08 septembre 2009
Les affiches des Vainqueurs
Les Vainqueurs
Les Affiches
Les affiches cinéma, vidéos et dvds
à travers le monde
19 janvier 2008
1963 Portraits publicitaires pour Les Vainqueurs
Photos studios de Romy Schneider
photos publicitaires pour le film Les Vainqueurs en 1963
1963 photos studios pour Les Vainqueurs
Photos studios de Romy Schneider
pour le film Les Vainqueurs en 1963
18 janvier 2008
Romy dans Les Vainqueurs photos I
Romy Schneider (alias Régine) dans Les Vainqueurs en 1963
- scène avec le chemisier blanc et collants noirs -
Romy dans Les Vainqueurs photos II
Romy Schneider (alias Régine) dans Les Vainqueurs en 1963
- scène avec la robe en dentelle noire -
15 janvier 2008
Romy sur le tournage des Vainqueurs
Romy Schneider en plein tournage du film Les Vainqueurs
en 1963 tourné à Londres
26 novembre 2007
Les Vainqueurs - caps
captures de Romy Schneider (alias Régine) dans Les Vainqueurs
>> Sources captures: Site RomyBilderseite
25 novembre 2007
Romy apprend le violon
Pour le film Les Vainqueurs, Romy Schneider prend des leçons de violon chez David Mc Callum en novembre 1962. Retenue pour le rôle de Régine, la petite violoniste belge, Romy se distingue de ses partenaires à plusieurs reprises. Obligée de prendre des cours de violon, elle exécutera avec grâce et précision une superbe mélodie signée Anton Dvorak: Humoresque.
Romy Schneider raconte: "Dans ce ce film, il est prévu que je joue du violon, chose que je n'avais jamais faite auparavant. Cela me procure de grandes joies."
29 octobre 2007
Les interviews pendant Les Vainqueurs
LES VAINQUEURS (The Victors), extraits d'interviews
Romy Schneider ( tient le rôle de Regine )
Pour la première fois je me trouve à Londres où je tourne mon premier film en langue anglaise. Non, non, non, mon anglais est loin d'être aussi bon que mon français mais, par bonheur, je dois avoir un accent pour interpréter une belge, volcanique et sexy, par-dessus le marché. D'ordinaire je vais deux fois par an en Allemagne, mais à Paris, je me sens chez moi. C'est ma vraie patrie. Non, je ne souffre jamais du mal du pays, ou alors ... uniquement à Noël quand j'évoque la montagne bavaroise couverte de neige où j'ai passé ma petite enfance. Je recommencerais volontiers à tourner en Allemagne; on m'a bien rpoposé quelques scénarii, mais aucun n'était acceptable.
Je continue à souffrir du trac intensément. J'ai eu la chance, ces derniers temps, de tourner avec de grands metteurs en scène. Je n'ai jamais fréquenté aucun cours dramatique; de fait, je ne crois guère à l'efficacité de ces écoles. Le talent ne s'apprend pas. Ou bien on en possède et la partie technique s'apprend aisément. Comment il faut marcher sur scène, comment il faut parler au cinéma. Ici en Angleterre, je vais tourner pendant deux semaines, ensuite je passerai mes vacances de Noël chez moi à Paris. Au printemps, je dois recommencer de travailler en France.
George Hamilton ( tient le rôle de Trower )
Si les exigences d'un rôle la contraignaient à traverser la Manche à la nage, je suis certain qu'elle le ferait sans hésiter.
Carl Foreman ( le metteur en scène )
Romy est la plus prometteuse actrice européenne. Elle possède l'étoffe d'une star internationale.
Romy joue tellement bien qu'elle a appris pas mal de choses aux acteurs d'Hollywood qui faisaient partie de la distribution. C'est une vraie professionnelle, elle connaît tout les angles de la caméra et sait les utiliser. Romy a un amour-propre à faire peur.
02 juin 2007
Les critiques sur Les Vainqueurs
LES VAINQUEURS (The Victors) , Les critiques
Frankfurter Allgemeine Zeitung - du 02/03/1964
Une seule exception dans cette ronde discréditée de jolies femmes: Romy Schneider, une jeune violoniste qui, sans mots inutiles, conquiert le spectateur. Elle se produit devant les troupes américaines pour gagner sa vie depuis que toute sa famille a été déportée, jusqu'au moment où un soldat, plus malin que les autres, transforme cette solitaire mélancolique en une entraîneuse. Romy Schneider réussit cette tranformation, seulement grâce à sa gestuelle, à son rire, de manière exemplaire. Carl Foreman, le metteur en scène, est un maître des scènes muettes lourdement chargées d'une ambiance parfois insupportable.
A Voir A Lire - du 20/12/2006 - critique en ligne
Scénariste américain reconnu pour son magnifique script du Train sifflera trois fois (Fred Zinnemann, 1952), Carl Foreman, en raison de ses nombreuses sympathies à gauche, est obligé de s’exiler lors de la terrible chasse aux sorcières qui touche les Etats-Unis dans les années 50. Devenu producteur, il contribue au mémorable succès des Canons de Navarone (Jack Lee Thompson, 1961), film de guerre d’une efficacité redoutable, mais qui ne présente aucune originalité particulière. Fort de ce triomphe, le scénariste choisit de passer à la réalisation en adaptant le livre d’un écrivain anglais nommé Alexander Baron. Après de nombreux mois de tournage au milieu d’une distribution internationale, le film connaît un échec critique et public suffisamment grave pour que Carl Foreman ne retente jamais l’expérience.
Fort dommage sommes-nous tentés de dire, tant cette unique œuvre montre un souci authentique d’originalité. Si la mise en scène reste classique et quelque peu conventionnelle, il est étonnant de constater la maturité du point de vue historique porté par l’auteur. Loin des clichés héroïques en vigueur dans le cinéma hollywoodien de genre, Les vainqueurs se distingue par une attention de chaque instant portée à ses personnages. Humains avant tout, ils sont les premières victimes de la guerre. Alors que le titre laissait présager un film de propagande à la gloire des soldats américains, le cinéaste dresse un bilan bien plus contrasté de la situation : les soldats sont certes courageux, mais ils boivent, se disputent, sont racistes ou déserteurs. Une image peu glorieuse, mais ô combien plus réaliste, d’une armée en terre étrangère. Ne filmant jamais les combats, Foreman préfère aller voir dans les coulisses et signe un film de guerre profondément original, empreint d’une humanité touchante car jamais réduite à une recette schématique. La fin désenchantée s’ouvre sur une nouvelle période de troubles appelée "guerre froide" et l’on sent poindre ici toute l’amertume ressentie par un auteur épris de paix. Le casting trois étoiles sert magnifiquement cette œuvre lente et intelligente : on retiendra surtout les prestations magistrales de Jeanne Moreau, de Romy Schneider et d’un George Peppard d’une belle sobriété. Complètement oublié de nos jours, ce film mérite amplement un retour en grâce.

























































































