18 juillet 2009
Affiches de L'assassinat de Trotsky
Les affiches Ciné et dvds à travers le monde
Photos de L'assassinat de Trotsky
Photos du film L'assassinat de Trotsky
07 mai 2009
Sur le tournage de L'assassinat de Trotsky
Romy Schneider et Alain Delon
sur le tournage du film L'assassinat de Trotsky
Dans les rues de Mexico, Romy et Alain dirigés
par le metteur en scène Joseph Losey
05 mai 2009
Les interviews pour L'assassinat de Trotsky
L'assassinat de Trotsky
Les interviews
Alain Delon
(dans le rôle de Frank Jackson) *1
-Joseph
Losey (ndlr: le réalisateur) nous a choisis de lui-même parce qu'il
était évident pour lui que Gita Samuels et Jackson ne pouvaient être
interprétés que par Romy et par moi. Pour le rôle de Trotsky, il m'a
demandé si j'étais d'accord avec son choix de Richard Burton. J'ai
évidemment accepté avec empressement car c'est un type que j'appréciais
énormément. Il était si plaisant d'avoir un dialogue avec Burton et de
savoir qu'ensemble on parlait de la même chose au même niveau.
D'ailleurs, je considère Burton comme l'un des plus grands comédiens au
monde.
-Trotsky était un très beau film. Peu de gens hélas, l'ont
vu. C'est drôle mais c'est comme ça: problèmes de distribution, de
sorties... Malgré tout ça, il reste pour moi un très bon film.
Romy Schneider
(dans le rôle de Gita Samuels) *2
Le travail avec Joseph Losey a été très astreignant et excitant, au sens positif du terme. Il compte au nombre - très réduit - des grands metteurs en scène et c'est un homme tout à fait extraordinaire.
*1 (source: livre Delon Romy ils se sont tant aimés de P. Barbier et C. Dureau)
*2 (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)
01 mars 2009
L'assassinat de Trotsky caps
quelques captures du film L'assassinat de Trotsky
Les critiques sur L'assassinat de Trotsky
L'assassinat de Trotsky
Les critiques
Die Zeit - 10/11/1972
Rares sont les metteurs en scène qui réussiraient, aujourd'hui, à obtenir un jeu d'une telle intensité, inspiré d'une telle discipline. Romy Schneider, arme du crime: une "demoiselle" sévère d'aspect, acide, âpre, le cheveu plaqué en arrière, le geste anguleux, une fanatique, enthousiaste de Trotsky, soudain ébahie par le feu d'érotisme qui la consume, car elle ne s'était jamais attendue à un grand amour; elle joue cette sujétion, simultanément avec une tendance inavouée à se tromper elle-même. Alain Delon se meut, quand à lui, sur des chemins qui lui sont plus familiers, traits figés en un masque impénétrable, attitude glacée, il ne tarde guère à se montrer brutal avec son amie, qui n'est d'ailleurs pas qu'un instrument, parmi d'autres, pour atteindre son but, après quoi, il reprend son air pincé. Le procédé narratif est fascinant: Romy Schneider, un peu tête brûlée, le poing tendu au cours d'une manifestation, affairée dans les locaux du Mouvement, oeuvrant hâtivement, l'injure à la bouche, balayant d'un revers de main le journal qui annonce de mauvaises nouvelles; le couple aux prises avec une parodie d'amour qui ressemble beaucoup plus à de vulgaire fonction procréatrice, les premières et furtives (presqu'entre parenthèses) rencontres entre la victime et son bourreau, et à côté de tout cela, une longue et irréelle promenade en bateau, troublante, déconcertante dans son atmosphère.
(source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)






































