1963 Romy par Angelo Frontoni
Romy Schneider photographiée par Angelo Frontoni
vers 1963 - époque du tournage du du film Le Cardinal
03/1964, Naples - chez Visconti par Angelo Frontoni
Romy Schneider chez Luchino Visconti, dans sa superbe villa La Colombaia, située sur Ischia, dans le golfe de Naples - vers mars 1964.
- Chez Visconti -
Romy en robe Chanel
- Romy et son dalmatien (Kira ?) -
Photographies d'Angelo Frontoni
- Romy avec Luchino Visconti -
source: reportage photographique publié dans la presse d'époque: SETTIMANA INCOM (italien - 22/03/1964) + CINE REVUE (français - 23/04/1964)
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8/12/1964 Sur le tournage de "What's new Pussycat"
Le 8 décembre 1964, Romy Schneider et Peter O'Toole sur le tournage d'une scène du film "Quoi de neuf Pussycat ?" au studio de Boulogne, à Paris.
> voir les posts du film Quoi de neuf Pussycat ?
Bonne Année 2014
Joyeux Noël 2013
1955 Vienne Palais Hofburg
Romy Schneider visite les appartements de l'Impératrice Sissi au Palais de Hofburg, à Vienne - vers 1955.
Au palais de Hofburg, se trouve les appartements où habita François-Joseph de 1857 à 1916, ceux où vécut l'impératrice Élisabeth (Sissi) de 1854 à 1898 et ceux où logea l'empereur Alexandre Ier de Russie pendant le congrès de Vienne.
Romy pose ici devant le portrait de Sissi.
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Décès de Peter O'Toole
Mort de Peter O'Toole, acteur de tous les excès
Article publié le 15/12/2013,
en ligne sur lemonde.fr
Peter O'Toole, l'interprète magnétique de T. E. Lawrence
dans le film de David Lean, "Lawrence d'Arabie".
En 1962, le monde découvrait la silhouette dégingandée et pourtant grâcieuse, la blondeur et – surtout – le regard d'un bleu intense d'un acteur inconnu, si ce n'est des aficionados de la scène théâtrale britannique. Dans le rôle du colonel T. E. Lawrence, dit Lawrence d'Arabie, le jeune Peter O'Toole portait, quatre heures durant (avec l'aide d'Omar Sharif, Alec Guinness et quelques milliers de figurants) l'épopée réalisée par David Lean, produite par Sam Spiegel. Cinquante et un ans et huit nominations à l'Oscar plus tard, Peter O'Toole est mort, samedi 14 décembre 2013 à Londres à l'âge de 81 ans, des suites d'une longue maladie.
L'acteur n'avait jamais retrouvé les hauteurs vertigineuses qu'il avait atteintes avec ce premier grand rôle. Un esprit de contradiction poussé à l'extrême, une propension aux excès en tous genres ont fait couler des hectolitres d'encre sur cet Irlandais qui semblait correspondre en tous points aux stéréotypes fréquemment associés à son pays. Alcoolique, capable de passer en un clin d'œil de l'exaltation à la plus noire des dépressions, le personnage Peter O'Toole vaut presque tous les rôles qu'il a pu tenir : Henri II d'Angleterre (dans le Becket de Peter Glenville d'après Anouih, en 1964, puis dans Un lion en hiver, en 1968, d'Anthony Harvey, aux côtés de Katharine Hepburn), le professeur inhibé de Goodbye Mr Chips de Herbert Ross (1969) ou – plus proche de lui – l'intenable acteur de Où est passé mon idole ? (1982), joli film de Richard Benjamin. Chacun de ces rôles lui valurent une nomination à l'Oscar du meilleur acteur, pendant que, sur les scènes du West End ou de Broadway, il alternait fours et triomphes.
En 1980, son Macbeth, dirigé par Bryan Forbes à l'Old Vic, lui valut des critiques assassines. A la fin de la décennie, en 1989, il séduisait des mois durant la presse et le public londoniens dans Jeffrey Bernard Is Unwell de Keith Waterhouse, portrait d'un journaliste alcoolique. A plusieurs reprises, Peter O'Toole avait annoncé sa retraite, la dernière fois en 2012. On venait d'apprendre qu'il en était sorti pour tenir le rôle d'un notable romain dans une vie de la sainte chrétienne Catherine d'Alexandrie. Peut-être faut-il y voir l'équivalent cinématographique d'une indulgence.
ACTEUR SHAKESPEARIEN
Peter O'Toole est né le 2 août 1932, dans le Connemara, terre catholique. Il a raconté que son père était un parieur invétéré, dont les fortunes et infortunes régissaient la vie de la famille O'Toole. Celle-ci s'est installée à Leeds, dans le Yorkshire, et, après avoir servi dans la marine, Peter O'Toole entre à la Royal Academy of Dramatic Art, où il a pour condisciples Albert Finney et Alan Bates. A la sortie de l'école, il entre à l'Old Vic de Bristol. Dans le répertoire contemporain comme dans le shakespearien, il attire tout de suite l'attention (lorsqu'il reprendra le rôle de Hamlet, en 1964 sous la direction de Laurence Olivier, nombre de critiques regretteront qu'il n'ait pas retrouvé la fièvre de sa première interprétation à Bristol). Après un passage par les scènes londoniennes et Stratford Upon Avon (il y joue Shylock dans Le Marchand de Venise), il trouve le chemin des studios de cinéma.
Alors qu'O'Toole n'a à son actif que trois seconds rôles, Sam Spiegel, qui avait approché Marlon Brando pour le rôle de T. E. Lawrence, se rend aux arguments de David Lean et l'embauche. Le tournage de Lawrence d'Arabie est interminable, consume presque deux années de la vie du jeune acteur. Il y gagne la gloire, et pas grand-chose d'autre, puisque la légende veut qu'il ait perdu la quasi-totalité de son cachet dans des casinos du Moyen-Orient en compagnie de son partenaire, Omar Sharif.
EXCÈS DE JEU
Suivent des rôles prestigieux dans Becket, dans Lord Jim, de Richard Brooks, d'après Joseph Conrad, mais les critiques et le public résistent de plus en plus aux excès du jeu de Peter O'Toole. De lui, Katharine Hepburn dira qu'il était trop « prodigue de son talent ». D'autant qu'il ne le dépense pas toujours en bonne compagnie. Sa filmographie est hétéroclite et l'on n'y trouve guère de grands réalisateurs. Et quand il tourne avec John Huston, c'est pour faire l'ange dans La Bible (1966), qui n'est pas vraiment considéré comme l'un des sommets de la carrière du cinéaste. Logiquement, en 1979, il est pris, en compagnie de son cadet Malcolm McDowell, dans l'une des catastrophes majeures de l'histoire du cinéma, le péplum pornographique Caligula, de Tinto Brass, produit par le fondateur du magazine Penthouse, Bob Guccione.
En 2003, Peter O'Toole avait reçu un Oscar d'honneur récompensant l'ensemble de sa carrière.
L'apparition des franchises (Guerre des étoiles, Superman, Batman) si avides d'acteurs britanniques d'un certain âge ne lui profite guère, puisqu'il doit se contenter d'un second rôle dans Supergirl (1984). Ces dernières années, sa prestance et son physique tourmenté de vieillard qui a vécu trop longtemps lui ont valu de jouer des rois (Priam, dans Troie, de Wolfgang Petersen, en 2004) ou des papes (Paul III, dans la série Les Tudor). En 2003, après sept nominations infructueuses, l'académie hollywoodienne lui avait remis un Oscar pour l'ensemble de sa carrière, que Peter O'Toole avait envisagé de refuser, espérant encore décrocher une statuette de plein droit. Il n'avait pas tort, il est nommé en 2006 pour Venus, une comédie de Roger Michell écrite par Hanif Kureishi. Mais une fois de plus, l'Oscar lui échappe, ce qui lui permet d'obtenir le titre de l'acteur le plus souvent nommé sans avoir jamais gagné. Peter O'Toole a vécu selon ses propres règles.
> Peter O'Toole a donné la réplique à Romy Schneider en 1964 dans "What's new Pussycat" de Clive Donner.
Décès de France Roche
Mort de France Roche, « madame cinéma » d'Antenne 2
Article publié le 15/12/2013,
en ligne sur lemonde.fr
France Roche, journaliste et critique de cinéma, notamment à la télévision au journal d'Antenne 2, est morte samedi 14 décembre 2013 à Paris à l'âge de 92 ans, a annoncé sa famille.
Après avoir tenu la page cinéma de France-Soir, elle a réalisé à la télévision des interviews d'acteurs célèbres comme Brigitte Bardot, Kirk Douglas, Pierre Brasseur, Jean Marais, Annie Girardot, Simone Signoret, Michel Piccoli, Jeanne Moreau.
Sur Antenne 2, France Roche était la spécialiste du cinéma, des spectacles et de la mode au journal télévisé (1969-1986). Elle a par la suite participé aux émissions « Sexy Folies » de Pascale Breugnot et « J'aime à la folie » sur le Festival d'Avignon . Michel Thoulouze et Pierre Lescure lui avaient demandé d'animer une émission sur Canal Jimmy (1991-2001) « T'as pas une idée ».
France Roche est l'auteur de plusieurs scénarios de films comme La Chasse à l'homme d'Edouard Molinaro (dialogues de Michel Audiard, 1964). Elle a tourné dans une quinzaine de films dans les années 1950.
Dans sa longue carrière, se trouvent également à son actif, outre des livres et des adaptions de pièces au théâtre, des documentaires où elle s'entretient avec Le Corbusier (1957) ou encore Woody Allen (1979).
Epouse du journaliste François Chalais, puis du producteur Gilbert de Goldschmidt, tous deux disparus, elle était encore active en 2012, année où elle a conçu et mis en images l'adaptation pour la télévision du spectacle joué et mis en scène par Arnaud Denis, Autour de la folie, rapporte sa famille.
> France Roche a interviewé plusieurs fois Romy Schneider pour la télévision: en 1961 pour le film "Le combat dans l'île"; en 1971 pour parler de "Max et les ferrailleurs; en 1973 sur le tournage du film "Le Train", et en 1975 pour le film "L'important c'est d'aimer".






















































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