Canalblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Romy Schneider en images
Publicité
NAVIGUATION
interviews
29 octobre 2007

Les interviews pendant Les Vainqueurs

The Victors
 
Leinterviews

romyRomy Schneider
(dans le rôle de Regine)
*
Pour la première fois je me trouve à Londres où je tourne mon premier film en langue anglaise. Non, non, non, mon anglais est loin d'être aussi bon que mon français mais, par bonheur, je dois avoir un accent pour interpréter une belge, volcanique et sexy, par-dessus le marché. D'ordinaire je vais deux fois par an en Allemagne, mais à Paris, je me sens chez moi. C'est ma vraie patrie. Non, je ne souffre jamais du mal du pays, ou alors ... uniquement à Noël quand j'évoque la montagne bavaroise couverte de neige où j'ai passé ma petite enfance. Je recommencerais volontiers à tourner en Allemagne; on m'a bien rpoposé quelques scénarii, mais aucun n'était acceptable.
Je continue à souffrir du trac intensément. J'ai eu la chance, ces derniers temps, de tourner avec de grands metteurs en scène. Je n'ai jamais fréquenté aucun cours dramatique; de fait, je ne crois guère à l'efficacité de ces écoles. Le talent ne s'apprend pas. Ou bien on en possède et la partie technique s'apprend aisément. Comment il faut marcher sur scène, comment il faut parler au cinéma. Ici en Angleterre, je vais tourner pendant deux semaines, ensuite je passerai mes vacances de Noël chez moi à Paris. Au printemps, je dois recommencer de travailler en France.

carl_foremanCarl Foreman
( le metteur en scène )
*
Romy est la plus prometteuse actrice européenne. Elle possède l'étoffe d'une star internationale.
Romy joue tellement bien qu'elle a appris pas mal de choses aux acteurs d'Hollywood qui faisaient partie de la distribution.
C'est une vraie professionnelle, elle connaît tout les angles de la caméra et sait les utiliser. Romy a un amour-propre à faire peur.

george_hamiltonGeorge Hamilton
( tient le rôle de Trower )*
Si les exigences d'un rôle la contraignaient à traverser la Manche à la nage, je suis certain qu'elle le ferait sans hésiter.

* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

Publicité
4 octobre 2007

Les interviews sur Portrait de Groupe avec Dame

Portrait de groupe avec dame 
Leinterviews 

aleksandar_petrovicAleksandar Petrovic
( le metteur en scène du film)
Je me suis vivement interessé au mélange de mystique et de critique sociale contenu dans le roman de Böll. Quand à Romy Schneider, je me la représente comme l'incarnation authentique de la Leni telle que l'a créée le romancier. Il n'y a pas que le langage cinématographique qui soit le même partout, l'exprérience m'a enseigné que la possibilité de puiser dans une réserve d'acteurs appartenant à différentes nationalités, conduit régulièrement à une distribution éclatante.

Vadim_GlownaVadim Glowna
(acteur tenant le rôle d'Erhard)
Je suis très heureux de rencontrer Romy Schneider dont la route n'avait jamais croisé la mienne. Je joue le rôle du grand amour de Romy. Sentimentalement, le personnage me convient à merveille, ne serait-ce que parce qu'il est opposé à la guerre. Un jeune homme plein de sensibilité qui rédige des poèmes à l'intention de la jeune fille dont il est amoureux. Mais le premier grand amour entre ces jeunes gens de vingt ans, ne dure que quelques mois. Le jeune homme meurt.

heinrich_bollHeinrich Böll
(l'écrivain du roman)
Leni est un personnage né - pour le dire en simplifiant - des expériences que j'ai connues avec les femmes des temps de guerre et des temps de paix. Pourtant, exprérience et connaissance ne signifient pas grand chose si on ne les travaille ni ne les modèle, c'est ainsi qu'est né le personnage de Leni. Leni est une jeune fille très courageuse, bien qu'elle ne se livre à aucun acte de bravoure démonstrative. Les termes d'innocence et de courage prennent par rapport à son personnage, une signification beaucoup plus profonde et moins héroïque à la fois que celle à laquelle nous sommes habitués.
romy_et_heinrichboll_1976_12_05_rencontreJe suis convaincu des excellentes qualités de comédienne de Madame Schneider. J'ai suivi ses performances - au cinéma comme à la télévision - avec d'autant plus d'attention que j'avais besoin de savoir qui allait incarner Leni. Et je fais entière confiance à ses qualités ainsi qu'à sa sensiblité. Sa façon de décrire Leni comme un exemple d'Allemande pure m'a aussi beaucoup frappé; car pour moi, ce vocable ne recouvre pas une entité nationale, mais une communauté de langage.

(source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

4 octobre 2007

Romy parle du film Portrait de Groupe avec Dame

Portrait de groupe avec dame 
Leinterviews 

1romyRomy Schneider
(dans le rôle de Leni) *

Ce rôle de Leni tenait pour moi une place très importante. Ne serait-ce que parce qu'elle était allemande. Mais surtout, parce que j'ai fait la connaissance d' Heinrich Böll. Un homme auprès de qui je me suis sentie à l'aise, dans une maison sans décor superflu. Tout juste une couronne de l'Avent. Il était là, paisible, installé à sa table, et je l'ai aimé tout de suite, dans cette atmosphère de très grande simplicité. Il a été très simple avec moi. Il m'a dit: les toilettes sont là Romy, à droite. Je crois qu'il m'aimait bien aussi.

Lorsque Heinrich Böll affirme que "les allemands n'ont toujours pas perdu la guerre et qu'ils n'ont pas accepté ce qu'il est convenu d 'appeler la défaite - consécutive à l'effondrement général - où qu'ils ne la considèrent pas comme une chance ...", ces assertions m'apportent une aide substantielle dans ma composition du rôle de Leni.
Böll est mon unique force.
Leni est bonne.
J'ai assez de force pour réussir à me concentrer, même au milieu du plus effroyable tapage. Je suis capable de m'isoler au point de ne plu voir que Leni. Au demeurant, je suis parfaitement capable de juger à quel moment je suis bonne ou moyenne. Et quand je me trouve mauvaise, je recommence, même s'il faut le refaire 150 fois de suite.

Leni est un personnage qui m'est très proche, je m'identifie fort bien avec ce rôle et j'éprouve pour Böll une immense sympathie. Cela tient à la façon dont il dépeint cette innocence effrontée et la manière selon laquelle Leni va être initiée à l'amour dans l'enfer de la défaite. Leni est très allemande. Elle ne compte que sur elle même et c'est une attitude que je reprends volontiers à mon compte. Vouloir être bonne, dure, précise, sont des qualités à partir desquelles il n'est guère facile de se faire une place dans la vie.

Ma mère qui, en 1945, luttait, comme n'importe quelle autre mère, pour survivre et préserver la vie de ses enfants, n'a jamais eu le temps de nous éclairer sur ce qu'étaient la guerre et la paix. Ainsi, ai-je grandi à Cologne, dans une ville que Böll a connu écrasée, en ruines, auprès d'un beau-père qui faisait jaillir du sol un hôtel après l'autre. Je vivais dans un monde glacé, figé, qui ne m'offrait ni perspectives, ni refuge. Un monde qui m'a rendu combative afin d'échapper à la contemplation inerte. Quand Heinrich Böll affirme que les français, les anglais, les italiens, s'entendent un peu à vivre, je m'explique mieux pour quelle raison, moi allemande, je vis plu volontiers en France. Car dans le monde irréel des vedettes et des gens du spectacle, on réussit dans le meilleur des cas à survivre, mais pas à vivre.
Pour que j'accepte un rôle, plusieurs conditions doivent être remplies. Mes critères habituels sont: le metteur en scène, le rôle proprement dit, l'intrigue. Dans "Portrait de Groupe", tout collait parfaitement. Comme Leni, j'avais vécu 15 dures années. Comme elle, j'opposais aux coups du sort une vitalité et une capacité de résistance inhabituelles, et Aleksander Petrovic avai déjà réalisé d'excellents films. Lorsque j'arrivai à Berlin pour commencer le tournage, on commença par me demander quelle était ma marque de cigarettes préférées et quel whisky je buvais... En pareilles occasions, je me vois confrontée à une image qu'aucun effort ne parviendra à détruire.

* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

22 septembre 2007

1970s Romy en interview

Dans les années 1970, Romy en pleine discussion

romy_1970s_interview_1_romy_1 romy_1970s_interview_1_romy_2

31 août 2007

Les interviews sur Une Histoire Simple

Une histoire simple
Leinterviews

1romyRomy Schneider
(dans le rôle de Marie) *
Romy Schneider à propos de Claude Sautet: "Il ne triche jamais" - Le Nouvel Observateur du 27-11-1978
Claude Sautet et moi vivons une histoire d'amour professionnelle, ce qui est très rare. Nous avons une confiance réciproque totale et nous nous demandons de plus en plus, depuis "Les Choses de la vie". Quelque chose de très fort se passe en silence: des moments où nos regards se croisent, où je sais ce qu'il veut et le lui donne. J'ai tourné avec de très grands metteurs en scène (Welles, Visconti, Losey ...) mais la confiance et les choses de la vie qu'on partage, c'est avec lui qu'elles sont les plus profondes. Je voudrais être metteur en scène pour le diriger, l'observer - il est sûrement un grand comédien. Il est passionné par ce métier jusqu'à être totalement épuisé; mais nous nous voyons, bien sûr, en dehors du travail. Pendant un tournage, il a dit: "La réalité ne m'intéresse pas. Je fais un film." Il avait été blessé et il répondait avec violence. J'aime la violence de Claude Sautet, ses émotions, sa générosité. Il ne triche pas. Je voudrais qu'on ne se perde pas, film ou pas film. Je voudrais que l'amitié reste pareille, qu'il ne change pas et moi non plus. Il m'a enlevé des peurs, des frustrations, et il m'a appris des choses de la vie, des choses sur moi-même. Après "Mado", il m'a dit: "Je tournerai avec toi quand tu auras quarante ans." Quand j'en aurai cinquante et, s'il me veut, complètement ravagée, j'irai. C'est une déclaration d'amour...

claudesautetClaude Sautet
(
le metteur en scène) * 
Claude Sautet
à propos de Romy Schneider: "Elle est la synthèse de toutes les femmes" - Le Nouvel Observateur du 27-11-1978 
Romy a, dans la vie quotidienne, quelque chose qui en exclut, d'emblée, toute trace de vulgarité, qui le transcende et qui, instantanément, l'enoblit. Dans "Une histoire simple", qu'elle soit simplement assise devant une planche à dessin, qu'elle procède à un essayage de robe avec sa mère, qu'elle oppose aux supplications brouillonne de son ami le calme d'un "oui" ou d'un "non", ou encore qu'elle apprenne, par le coup de téléphone d'une amie, une excellente nouvelle comme cela nous arrive tous les jours, Romy n'est plus simplement une femme et pas non plus une actrice, mais la synthèse de toutes les femmes. Leur chant profond qui donne un autre sens, plus plein, à leur vie. Grâce à ses propres mots, ses moindres formulations. Et avec, charme supplémentaire, ce merveilleux décalage dû au fait qu'elle s'exprime dans une langue qui n'est pas la sienne. Romy Schneider, qui est à la fois l'émotion et la tonicité, la panique et la plénitude, c'est avant tout la force. Une force particulière: elle a une sorte de soif morale, de soif de propreté morale qui irradie d'elle-même et qui la rend absolue. Si bien que, lorsque après le tournage d'une scène difficile, elle s'est sentie un peu au-dessous, elle éprouve automatiquement un dégoût profond d'elle-même, qui n'a évidemment rien à voir avec le jugement des autres sur le plateau. Romy, c'est une exigence. Et ce cordon ombilical de la passion toujours tendu entre elle et moi m'oblige moi-même à l'exigence. Avec Romy, je ne suis jamais libre, et c'est parfait comme ça. Cette exigence se traduit de façon curieuse. Soit elle veille sur moi, m'obligeant à acheter un cache-col ou une casquette, soit elle me bombarde de mots, de bouts de papiers et de lettres. Elle le faisait déjà lors de nos précédents tournages mais pendant "Une histoire simple", c'était inouï. Un matin, elle me glissait une page de Freud soigneusement recopiée; un autre jour, c'était un extrait du "Refuge et la Source" de Jean Daniel. Ces lectures, faites en cours de tournages et qui nourissent sa vie autant que son personnage, aboutissent au même désir, toujours: soyons des gens biens, prenons exemple, soyons à la hauteur. Ce qu'apporte Romy ne relève pas de la direction d'acteurs. Jean Renoir dit que choisir un acteur, c'est déjà de la direction d 'acteurs. Le reste est affaire de discipline. Moi qui ne suis pas un cinéaste de mots et d'explications mais plutôt d'émotions, je suis avant tout sensible à la musique. Et pour moi, Romy, c'est Mozart.

Claude Sautet  (le metteur en scène) * 
Depuis longtemps j'avais le désir de redonner un rôle principal à Romy dans un de mes films. La rédaction - en collaboration avec Jean-Loup Dabadie - du scénario d' "Une histoire simple" aura été l'art et la manière de combler cette lacune. Nous avons oeuvré plus d'un an sur ce scénario dont le point de départ est une idée simple - qui lui a tout naturellement valu son titre - une femme se sépare de l'homme qu'elle aime, ou qu'elle croit aimer, que va-t-il advenir d'elle ? Dans tous les films que j'ai réalisé jusqu'à ce jour, la femme est, chaque fois, vue objectivement par le regard de l'homme. J'ai cherché cette fois à renverser les rôles sans prétendre ainsi tracer un portrait exemplaire de la femme. J'ai voulu montrer un caractère - en grande partie inspiré de celui de Romy Schneider - qui mettrait en valeur cette raideur, cette pruderie, qui m'ont toujours frappées chez elle, cette sorte d'orgueil dans le quotidien, cette dignité qu'elle manifeste d'une manière si personnelle. Tout ce qu'elle exprime vient du tréfond de son être. Emotion, tenacité, panique et sérénité, toutes ces émotions sont d'abord une manifestation de cette force qui est en elle. Elle possède en outre, une forme d'honnêteté qui l'auréole et lui confère une totale indépendance. Je tenais absolument à tourner avec Romy. Le fait que cette femme soit beaucoup plus jolie à quarante ans qu'à vingt ans est une réalité biologique. Après avoir mené une existence riche de changements, elle a atteint une maturaité qui la rend plus attrayante, encore, que par le passé. Jamais je n'ai imaginé quelqu'un d'autre qu'elle dans ce rôle ... La réalité de nos relations est une conaissance profonde fondée sur une inclination mutuelle. Je la connais très bien, elle m'accorde une confiance totale. Ce qui la conduit à jouer, involontairement, le rôle d'inspiratrice.

* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

Publicité
22 août 2007

Les interviews sur Kitty

Kitty
Leinterviews

Ils évoquent Romy pendant 'KITTY'

 alfred_weidenmann Alfred Weidenmann (le metteur en scène) * 
A notre époque de blousons noirs et de rock'n'roll, le succès de Romy Schneider est un excellent signe. Aux yeux d'un metteur en scène, le plus grand bonheur c'est de voir une actrice, naturellement douée, se consacrer à sa tâche avec toute son énergie. Romy s'est engagée dans la voie du succès avec son caractère et tout son coeur, mais sa qualité principale consiste certainement à ne rien perdre de son charmant naturel en présence de la caméra. Quelque part au niveau de l'inconscient du public, Romy Schneider représente la jeune fille d'aujourd'hui ; celle que les jeunes gens de notre époque souhaitent trouver pour épouse. Et il est certain que bien des jeunes filles s'efforcent d'approcher, dans la mesure du possible, cet idéal. C'est en cela que je devine l'une des raisons profondes du succés de Romy.

Helmut Ashley (caméraman) *
Il y a quelques actrices qui ne se trouvent mêlées à aucun scandale - grand ou petit - ni à aucune plaisanterie de cet ordre, et ce sont les collaboratrices les plus agréables quand elles sont devant la caméra. Romy Schneider appartient à cette catégorie. Le charme naturel, grâce auquel elle a conquis le public, opère en peu de temps sur l'ensemble de la troupe et entraîne jusqu'aux plus sceptiques et aux plus rébarbatifs. On la trouve toujours disponible, de bonne humeur et ne trahissant pas la moindre fatigue. En ce qui concerne mon travail, il est important que Romy fasse preuve de précision autant que d'exactitude.


* source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel

Enregistrer

Enregistrer

12 juillet 2007

Les interviews sur L'Important c'est d'aimer

L'IMPORTANT C'EST D'AIMER
Les Interviews

Jacques Dutronc ( tient le rôle de Jacques dans le film )
" Face à une actrice comme Romy Schneider, on ne peut tricher, il faut aller au fond de soi, c'est formidable. Romy est une superstar. Elle déploie, devant la caméra, une véhémence grâce à laquelle elle a tôt fait de vous réduire au silence ...  elle se dépense avec une telle frénésie qu'on est bien obligé de tenir tête. Travailler avec elle, c'est une sacrée aventure."

Andrzej Zulawski ( le metteur en scène du film )
" Qu'est ce que je voulais d'elle ? Qu'elle soit bonne. Quand elle est bonne, je suis content, parce que c'est dans mon film qu'elle est bonne. Ainsi l'ai-je utilisé comme tout le monde l'a utilisée."
" Entre elle et le personnage qu'elle interprète, règne toujours un accord profond."
" Romy est lunatique, vulnérable, hypersensible. Chacun des incidents de sa vie privée se répercute immédiatement dans son jeu. Mais elle reste une véritable grande actrice."
" L'intrigue se joue entre deux êtres qui se rencontrent, se séparent, se retrouvent. J'ai voulu mettre en lumière le difficile cheminement qui les ramènera l'un vers l'autre et au bout duquel non seulement ils cèderont en s'aimant, mais ils se découvriront également eux-mêmes."
" Je n'ai pas seulement choisi Romy Schneider à cause de son talent, mais également parce qu'il existe une sorte d'affinité entre elle et le personnage qu'elle incarne. Entre eux se développent d'extraordinaires relations. Le personnage de Nadine est très pénible, très sensible, pathétique et pourtant très fort. Elle cache un côté méfiant, vulnérable, que de temps à autre elle laisse éclater avec une extrême violence. Romy a opté à l'avance pour un personnage dont elle savait qu'il ne serait pas séduisant, 'glamoureux'. Elle joue très crûment, et je crois que c'est la première fois. Elle est 'dénudée'. Je trouve ça très beau, mais beaucoup penseront que c'est laid. D'ailleurs il y a entre elle et Nadine Chevalier une correspondance profonde, peut-être celle de l'actrice à l'actrice."

10 juillet 2007

Paris Match 25/01/1975

pm_M0006717Le magazine Paris Match n°1339 du 25 janvier 1975 publiait un article sur le tournage du film L'Important c'est d'aimer.

romy_film_l_important_c_d_aimer_mag_paris_match_1

Rubrique Les Gens
A cause de la trop belle Romy Schneider, Jacques Dutronc va se suicider
au cinéma parce qu'il n'en peut plus d'être son mari. Dans "L'important c'est d'aimer" l'ex-Sissi, devenue femme à part entière et vedette incontestée, rate carrière et amours: "Je me fais un peu peur, dit-elle. Je crains de lasser le public s'il me voit trop souvent mais pour moi l'important, c'est de tourner."

8 juillet 2007

Gif dernière interview d'Avril 1982

Cliquez sur l'image pour découvrir le Gif qui s'ouvrira dans une nouvelle page : la dernière interview de Romy accordée à Michel Drucker pour Antenne 2 en avril 1982.

romy_gif_1982_interview_1

(source: site realromy.com)

5 juillet 2007

Gif Cannes 1962

Gif représentant Romy Schneider, Alain Delon et Sophia Loren au Festival de Cannes de 1962 dans la foule, puis en voiture, puis Romy en interview.

romy_gif_cannes_1962_avec_sophia_1

Publicité
<< < 10 11 > >>
Visiteurs
Depuis la création 770 241
Publicité
Derniers commentaires
Publicité
Publicité