14/01/1959, Bruxelles - Première de Christine
Le 14 janvier 1959, Romy Schneider, Alain Delon, Jean-Claude Brialy et Sophie Grimaldi sont à Bruxelles (Belgique) pour la première du film Christine.
Photographies de Jean Durieux.
- L'arrivée à Bruxelles par le train:
Romy vient accueillir Alain, Jean-Claude et Sophie.
Promenades dans Bruxelles
- Au cinéma -
- Gala au Métropole - Soirée de la première:
Romy Schneider, Alain Delon, Magda Schneider,
Jean-Claude Brialy et Sophie Grimaldi
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29/03/1959, Monte-Carlo - Gala de Pâques
Le 29 mars 1959, Romy Schneider et Alain Delon au Gala de Pâques à l'International Sporting Club à Monte-Carlo, à Monaco. Gala organisé à l'initiative de la Princesse Grace de Monaco (Grace Kelly) et de son mari le Prince Rainier.
> Photographies d'Edward Quinn
> en ligne: (p.2) du Journal 5296 du 06/04/1959 du Bulletin Officiel de la Principauté
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02/05/1958 - Ruhr, visite mine de charbon
Romy Schneider visite une mine de charbon le 02 mai 1958 dans la région de la Rhur, dans l'ouest de l'Allemagne. Romy est filmée pour l'émission allemande Hier und Heute du 29 août 1958 sur WDR.
> captures
(captures extraites du reportage documentaire "Un Jour Un Destin")
(captures extraites des documentaires allemands "History, Der Letze Tag")
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Printemps 1975 - La Closerie des Lilas, tournage scène "Le Vieux Fusil"
Le Vieux Fusil
Sur le tournage
Reportage sur le tournage de la scène de rencontre entre Julien Dandieu (Philippe Noiret) et Clara (Romy Schneider), sous la direction du réalisateur Robert Enrico au printemps 1975. La scène est tournée au restaurant La Closerie des Lilas, à Montparnasse, quartier du 6ème arrondissement de Paris.
Interview de Romy Schneider:
Journaliste: C'est facile d'aimer ? On rencontre souvent la possibilité d'aimer ?
Romy Schneider: Non... Non. Faut pas chercher la facilité, ça se serait facile.
Journaliste: Ca, c'est tout à fait Romy Schneider. Vous ne cherchez pas la facilité.
Romy Schneider: En tout cas, ça ne m'arrive jamais (rire). Disons plutôt ça. Je ne cherche pas non plus.
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A la TV - Soirée Romy Schneider
Vendredi 11 novembre 2016 - France 3
-rediffusion: en replay pendant 7 jours-
- 20h55 -
Reddifusion: Vendredi 25/11/16 à 23h25
Documentaire - Romy, de tout son coeur
Durée: 105 min
Réalisation: Pascal Forneri
Année: 2016
Pays: France
sur le web la page facebook Romy de tout son coeur
Résumé: Avec le documentaire inédit intitulé « Romy de tout son cœur », suivi du film « Le Vieux Fusil » France 3 poursuit ses vendredis consacrés à la culture pop et dédiés aux légendes du cinéma et de la chanson. « Romy de tout son cœur », réalisé par Pascal Forneri, portraiture une femme à la fois exposée et secrète.
On pensait tout connaître de Romy Schneider, née Rosemarie Magdalena Albach à Vienne. Une jeune femme devenue actrice très tôt, sous la férule de sa mère, actrice également. Elle est révélée par son rôle très romancé de l’impératrice Élisabeth d’Autriche, plus connue sous le nom de Sissi. Romy devient très vite une icône en Allemagne et en Autriche qui veulent se défaire d’un passé proche peu glorieux. Pourtant, Romy, qui aurait pu se lancer dans une carrière tranquillement fleur bleue, rêve d'un autre avenir, au grand dam de ses proches, de son public, de son pays...
En quittant l’Allemagne pour la France, elle s’attirera durant toute sa carrière les foudres de ce pays qui l’a lancée. En France, elle établira, avec difficulté d’abord, une filmographie fondée sur des défis et des coups de cœur. Elle ne fait aucun compromis dans ses choix artistiques, et son sens aigu de la portée des personnages qu’elle incarne va engendrer une filmographie faite d’audace, de mise en danger et d’autodestruction. Grâce à son tempérament, Romy Schneider bouleverse le métier d’actrice : elle entraîne l’admiration de ses pairs et suscite des vocations chez une nouvelle génération de jeunes comédiennes. Deux césars récompenseront son talent, mais…
… mais la vie de Romy Schneider n’est pas rose pour autant. Entre une mère qui espère relancer sa carrière en utilisant l’aura de sa fille, un beau-père qui voit en elle la poule aux œufs d’or et un père aux abonnés absents, la jeune femme est taraudée par le passé historique et familial. Même si elle arrivera, beaucoup plus tard, à s’en défaire, elle ne réussira pas, en revanche, à trouver l’amour, le réel amour, qui lui manquera toute sa vie. Son caractère entier et investi, sa capacité à s’oublier et, paradoxalement, son manque de confiance dans sa vie privée font peur… Pourtant, ses tourments s’atténuent grâce à l’arrivée de son fils David, et plus tard celle de Sarah, sa fille. La fin tragique de David balaiera une nouvelle fois cet apaisement apparent.
Tiré du journal intime de Romy Schneider, lu par la comédienne Isabelle Carré, avec les interventions en voix off de personnalités qui l’ont connue et côtoyée, de nombreuses images d’archives et une mise en scène tournée en caméra subjective, la réalisation de Pascal Forneri offre une dimension originale à ce documentaire consacré à l’actrice.
Le documentaire est suivi du film « Le Vieux Fusil », de Robert Enrico, sorti en salles en 1975. Ce long métrage, qui obtint trois césars (meilleur acteur pour Philippe Noiret, meilleur film et meilleure musique), fit un triomphe au box-office. En 1985, « Le Vieux Fusil » obtint une prestigieuse récompense du cinéma français : le « césar des césars ».
- 22h40 -
Film - Le vieux fusil
Durée: 100 min
Réalisation: Robert Enrico
Année: 1975
Pays: France
Distribution: Philippe Noiret, Romy Schneider, Jean Bouise, Madeleine Ozeray, Joachim Hansen, Robert Hoffmann, Jean-Paul Cisife, Karl Michaël Vogler, Caroline Bonhomme, Catherine Delaporte...
Résumé: Montauban 1944. Julien Dandieu, chirurgien à l'hôpital, se sent menacé par la milice, qui lui reproche de soigner les résistants. Afin de les mettre à l'abri, il envoie sa femme et sa fille se réfugier dans le château de famille situé à proximité d'un village de campagne. Mais l'armée allemande en déroute et certains soldats n'ayant plus rien à perdre se livrent aux pires exactions. Un jour, Julien arrive au château pour y découvrir que sa femme et sa fille ont été torturées, violées et tuées par un groupe de soldats. Ivre de douleur et de haine, Julien va se venger. Un par un, il extermine à lui seul tous les membres de la section SS responsable du massacre.
L’homme de télévision Pierre Tchernia est mort

L’homme de télévision Pierre Tchernia est mort
08.10.2016 | Par Macha Sérypublié - en ligne sur lemonde.fr
Il fut « Monsieur cinéma » et « L’Ami public nº 1 ». Le titre de cette émission seyait bien à son large sourire et son caractère jovial. Le réalisateur et journaliste Pierre Tchernia est mort à l’âge de 88 ans, a annoncé son agent samedi 8 octobre 2016.
Retracer sa carrière, c’est parcourir soixante ans d’histoire de la télévision, de la Radiodiffusion française (RDF) à la télévision numérique terrestre (TNT). Comme trois autres Pierre – Desgraupes, Dumayet, Sabbagh –, Tchernia fit partie des pionniers de ce nouveau média qui s’invitait timidement dans les foyers français ; ceux qui, à Cognacq-Jay, associèrent leur nom aux premiers journaux télévisés en 1949 et multiplièrent les émissions comme auteur, réalisateur et animateur.
Passion pour le 7e art
Pas encore une industrie, tout juste un artisanat. Le jeune cinéphile touche-à-tout s’amusa à inventer en images comment instruire avec légèreté, distraire avec gaîté. Il interpréta des sketchs et anima des jeux pour petits et grands. Il aimait son métier, précisément pour la diversité et la liberté qu’il lui procurait.
Fils d’un ouvrier ukrainien immigré en France, Pierre Tcherniakowski était le dernier d’une fratrie de quatre enfants. Il a grandi à Courbevoie et s’est découvert précocement une passion pour le 7e art au cinéma de son quartier. Il était âgé de douze ans, en 1940, lorsqu’il fut bouleversé par La Chevauchée fantastique de John Ford.
Après son baccalauréat, il s’inscrivit donc à l’Ecole technique des métiers du cinéma et de la photographie. Il obtint une note éliminatoire en sensitométrie mais parvint à intégrer, en deuxième année, l’Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC, actuellement la Femis). Sa promotion comptait Claude Sautet et Alexandre Tarta.
De la radio à la télévision
En 1947, Pierre Tchernia fit ses débuts radiophoniques au Club d’essai, dirigé par Jean Tardieu. Pour l’avoir écouté dans « Un mauvais quart d’heure à passer », Pierre Sabbagh à la recherche de collaborateurs, le recruta pour le journal télévisé. Il s’agissait de commenter des images muettes, en 16 mm, pour quelques milliers de téléspectateurs. Le jeune reporter couvrit les Salons de l’auto et des arts ménagers. Il célébra l’arrivée du printemps et la Saint-Valentin.
Durant les quinze premières années qu’il passa à la télévision, soit jusqu’à l’apparition de la deuxième chaîne, Pierre Tchernia se démultiplia : micro-trottoir, magazines de santé, émissions de variétés. Lorsque le direct fut inventé, il réalisa, à partir de 1956, des grands reportages d’un puits de mine à Lens (Pas-de-Calais), chez un paysan, en haut d’un phare, dans l’express Paris-Lille. « De la pure télévision », « la télévision dont on avait envie », disait-il. Il anima également la toute première émission en couleur, « Arc-en-ciel », consacré à un régiment de parachutistes.
Il collabora ensuite à « L’Arroseur arrosé », à « Cinq colonnes à la “une” ». Il remplaça Jean Nohain à « 36 chandelles » et succéda, en 1965, à Gilles Margaritis à « La Piste aux étoiles ».
« Nous étions des instituteurs souriants »
La même année, il conçut avec ses compères, Robert Rocca et Jacques Grello, la première émission d’actualités satirique. Dans « La Boîte à sel », apparurent les jeunes Poiret et Serrault, Raymond Devos et Philippe Noiret. C’était le dimanche à l’heure du déjeuner en direct des Buttes-Chaumont. Trop impertinent pour le ministère de l’information de l’époque qui exigea de lire les textes à l’avance. L’équipe refusa et décida d’arrêter plutôt que de se plier à la censure.
Période d’audace et d’enthousiasme : « Ce fut une époque assez extraordinaire car tout le monde était accro : le public pour voir, nous pour donner à voir. Tous enfants de l’école communale de la IIIe République, nous étions des instituteurs souriants », écrit-il dans ses mémoires publiées en 2003.
Avec lui, on découvrit les joies du cirque, les productions de Walt Disney, la série télévisée Zorro. Pierre Tchernia aimait Tex Avery et les feux d’artifice, le music-hall et les bons mots. « On ne peut, fût-ce en forçant sa vilaine nature, ne pas aimer Pierre Tchernia car c’est un homme – que dis-je, c’est un homme, c’est un enfant –, un enfant dont le passe-temps consiste avant tout à nous faire partager ses plaisirs, ses goûts, ses amitiés », écrivait le dialoguiste Henri Jeanson dans l’Aurore le 24 décembre 1968. Il ajoutait : « De l’enfant il a la candeur, les illusions et les rêves. Il croit encore au Père Noël. Pour y croire, il lui suffit de se regarder dans sa glace. »
Amour du grand et du petit écran
Il sut rendre contagieux son amour du cinéma et ce dès 1949, grâce à la série d’émissions « Les Rois de la nuit ». Autre émission, créée à l’initiative du dirigeant du Centre national de la cinématographie (CNC) pour remédier à la désaffection des spectateurs, il anima durant plus de vingt ans « Monsieur cinéma » (1966-1988), qui mêlait extraits de films, interviews et jeux.
Sur son plateau défilèrent tous les acteurs et metteurs en scène français. Juste retour des choses : l’émission apparaît dans une scène de La Nuit américaine de François Truffaut. Lui succéderont « Jeudi cinéma » et « Mardi cinéma ».
« J’appartiens à cette génération qui a fait de la télévision parce que le cinéma ne nous ouvrait pas ses portes. Et en faisant de la télévision, nous ne savions pas que nous allions faire du mal à ce cinéma que nous aimions tant. (…) La télé lui a volé suffisamment de spectateurs pour qu’on tente de lui en rendre un peu », racontera Pierre Tchernia en mai 1987.
Comme Patrick Brion, Claude-Jean-Philippe, Alain Bévérini et Henry Chapier, il parvint à concilier son amour du grand et du petit écran, assurant la promotion du premier par le second. Il présenta le Festival de Cannes et la cérémonie des Césars pendant plusieurs années.
« Magic Tchernia »
Très populaire auprès des téléspectateurs, Pierre Tchernia érigea l’amitié en vertu cardinale. Il s’honora de l’affection de Lino Ventura et de René Goscinny qui caricatura sa silhouette d’imperator d’1,87 mètre dans cinq albums d’Astérix.
Pour son ami, l’homme de troupe des Branquignols et cinéaste Robert Dhéry, Tchernia écrivit les scénarios de La Belle Américaine et d’Allez France ! Passé à la réalisation, cet amoureux du cinéma fit tourner son vieux complice de cabaret, Michel Serrault, dans ses quatre longs-métrages, des comédies sociales au ton bienveillant.
Ces histoires de double ou de dédoublement déréglées par le burlesque, ces conflits domestiques réunissant la fine fleur du cinéma français, rencontrèrent un joli succès. Dans Le Monde, Jean de Baroncelli qualifia Le Viager de « film noir teinté en rose ». Pour le petit écran, Pierre Tchernia signa des adaptations réussies de Marcel Aymé, un de ses auteurs de prédilection.
A partir des années 1980, il ne reconnaissait plus la télévision qu’il avait tant aimée. L’obsession de l’audimat l’enlaidissait. Trop d’argent. Pas assez de direct. Pierre Tchernia détestait le zapping. « Le plus beau programme, c’est le Tour de France », estimait-il.
Les jeunes générations découvrirent cet homme affable qui avait bercé l’enfance de leurs parents grâce aux « Enfants de la télé » sur TF1 où, à partir de 1994, il présentait des archives du petit écran. Une deuxième jeunesse s’offrit à ce doyen respecté que l’animateur Arthur surnommait « Magic Tchernia ».
En 2002, celui-ci renoua avec ses débuts d’acteur en interprétant le rôle du centurion et narrateur Caius Gaspachoandalus dans Astérix et Obélix, mission Cléopâtre d’Alain Chabat. Le légionnaire portait beau son quintal. Pierre Tchernia s’était retiré en 2006.
Dates
1928 : Naissance le 29 janvier à Paris
1948 : Il débute à la télévision dans « Le Cabaret de la plume d’autruche »
1966 : Début de l’émission « Monsieur cinéma »
1972 : Il réalise pour le cinéma Le Viager
1974 : Il réalise Les Gaspards
1979 : Réalisation de La gueule de l’autre
1988 : Réalisation de Bonjour l’angoisse
1994 : Début de sa participation à l’émission « Les Enfants de la télé » sur TF1, jusqu’en 2006
> sur le blog:tag Pierre Tchernia
Pierre Tchernia a côtoyé Romy Schneider à diverses reprises dans les années 1970: il l'a interviewée en 1970 et en 1974; et il était présent à la remise du prix de "L'Archange du Cinéma" en 1975.




























































































































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