Dimanche 22 décembre 2019 - arte
Soirée Romy Schneider: film + documentaire
22/12/2019 - 20h55
Rediffusions: 23/12/2019 - 13h35
08/01/2020 - 13h35
Film - Christine
Dimanche 22 décembre 2019 - arte
Soirée Romy Schneider: film + documentaire
22/12/2019 - 20h55
Rediffusions: 23/12/2019 - 13h35
08/01/2020 - 13h35
Film - Christine
Durée: 97 min
Réalisation: Pierre Gaspard-Huit
Année: 1958
Pays: France
Distribution: Romy Schneider, Alain Delon, Micheline Presle, Sophie Grimaldi, Jean-CLaude Brialy...
Valse viennoise et coeurs brisés… : réalisé en 1958, un mélo romantique, plus trouble qu’il n’y paraît, à l’origine de l’idylle entre la "petite fiancée de l’Europe", Romy Schneider, et un jeune premier nommé Alain Delon.
Vienne, 1906. Le jeune lieutenant des dragons Franz Lobheiner est l’amant d’une femme mariée, la baronne Lena Eggersdorf. Insatisfait de cette liaison, il peine néanmoins à y mettre fin. Lors d’une soirée en compagnie de son ami Theo, il rencontre deux charmantes jeunes filles, la pétillante et délurée Mizzie, et la sage et tendre Christine. Franz s’éprend de cette dernière et souhaite l’épouser. Mais il lui faut d’abord rompre avec sa maîtresse.
Naissance d’un amour
Lorsqu’elle tourne Christine en 1958, Romy Schneider, âgée de 20 ans, est déjà une vedette du cinéma, après le succès de la saga des Sissi au-delà des frontières de l’Autriche, qui lui vaut le titre de "petite fiancée de l’Europe". Étrangement, elle reprend ici le rôle de sa mère, Magda Schneider, dirigée un quart de siècle auparavant par Max Ophuls dans Liebelei, titre de la pièce de théâtre d’Arthur Schnitzler qui a inspiré les deux films. Fastes mélancoliques de Vienne, bals et uniformes à épaulettes, façades impériales et secrets d’alcôve… : la romance sucrée entre le jeune officier volage et la douce Christine s’achève en mélo tragique et follement romantique dans cette version joliment mise en scène par Pierre Gaspard-Huit. Mais si l’émotion affleure à l’image dès la rencontre entre les deux beaux héros et si la sensualité perce à travers le décorum, c’est que Romy, comme Christine, succombe au regard bleu acier et au sourire enjôleur de son partenaire, Alain Delon, deux ans avant Plein soleil, qui les réunira à nouveau à l’écran. À la fin du tournage, elle le suit à Paris, au grand dam de sa famille et de ses admirateurs. Par l’entremise de l’acteur, elle fait la connaissance de Luchino Visconti, qui lui offre un premier rôle ambigu dans un des sketches de Boccace 70. Tournant décisif dans sa carrière, Christine, plus trouble qu’il n’y paraît, symbolise l’adieu à Sissi.
22/12/2019 - 22h35
Rediffusions: 23/12/2019 - 15h15
28/12/2019 - 00h55
- replay jusqu'au 02/01/2020 -
Documentaire - Conversation avec Romy Schneider
Durée: 53 min
Réalisation: Patrick Jeudy
Année: 2017
Pays: France
Le temps d'une nuit à Cologne, en 1976, Romy Schneider se raconte comme elle ne l'a jamais fait. Un portrait intime d'une intensité rare, réalisé à partir des enregistrements sonores de son interview avec la journaliste Alice Schwarzer.
12 décembre 1976. Des flocons virevoltent au-dessus de la cathédrale de Cologne. À quelques pas, dans un petit bureau aux airs de cabine de bateau, Romy Schneider se confie à une femme : Alice Schwarzer, une féministe allemande – la plus engagée de son époque –, fondatrice du magazine Emma. Éloignée des caméras et alors qu'elle ne donne plus aucune interview, l'actrice allemande de 38 ans est au sommet de sa gloire. Elle veut faire de la journaliste le porte-voix de ce qu'elle n'a jamais su dire. "Je veux que ton article sur moi choque tout le monde", répète-t-elle en français. Retraçant le fil de sa vie, jalonnée d'allers-retours entre la France et l'Allemagne, la comédienne se livre à des confessions parfois douloureuses. Demande à plusieurs reprises d'interrompre l'enregistrement, notamment lorsqu'elle évoque Magda, sa mère, comédienne adulée sous le IIIe Reich – et qu'elle soupçonne d'avoir eu une liaison avec Hitler. À demi-mot, elle parle aussi de son beau-père, qui a voulu abuser d'elle.
Tête à tête
Quarante ans après, Alice Schwarzer, figure historique du féminisme, confie à Patrick Jeudy les extraits de l'enregistrement sonore de sa conversation avec Romy Schneider et revient, devant sa caméra, sur cette nuit unique. De la petite Autrichienne de Sissi à l'icône des années 1970, ce portrait sans tabou lève le voile sur l'intimité d'une femme pleine de contradictions. Elle apparaît ici courageuse et craintive, révoltée et conformiste, surdouée et rongée par le doute. Emplie d'images d'archives rares, comme ce film privé d'Eva Braun, où l'on découvre tout sourire la mère de Romy aux côtés du Führer, cette pépite documentaire offre un éclairage nouveau sur le rapport complexe qu'entretenait la star avec ses deux pays. Alors que l'Allemagne réveille des traumatismes d'enfance, la France reste la terre d'un premier amour contrarié : celui avec Alain Delon. Elle dira : "Je suis maintenant française. Tout ce qui est allemand me fait mal." Dans ses confidences, quand la colère la rattrape, c'est d'ailleurs l'allemand qui prend le pas sur sa langue de cœur, le français.
22/12/2019 - 23h30
Rediffusions: 29/12/2019 - 10h50
Documentaire - Sissi, la douleur et la liberté
Durée: 53 min
Réalisation: Stefan Ludwig
Année: 2019
Pays: Autriche
Loin du mythe popularisé par le cinéma et la télévision, ce documentaire-fiction explore la personnalité complexe d’Élisabeth d’Autriche, dite "Sissi" (1837-1898), impératrice rebelle d’un empire sur le déclin.
"Mon âme a besoin d’une patrie." En 1888, l’impératrice Élisabeth d’Autriche (1837-1898), éprise de culture grecque et du diplomate Alexander von Warsberg, rencontré trois ans plus tôt à Corfou, décide avec l'aide du diplomate Alexander von Warsberg, rencontré trois ans plus tôt à Corfou, de faire ériger sur l’île un palais de style pompéien, l’Achilleion. Élevée en Bavière, dans un environnement provincial et permissif auquel elle sera arrachée à 16 ans pour épouser son cousin François-Joseph, Sissi a toujours refusé de se plier au devoir de représentation que lui assignait son rang – y compris après la défaite de Solferino et la perte de la Lombardie, lorsque le pouvoir impérial humilié aurait eu besoin de son sourire pour redorer son image. Après le décès tragique de sa petite Sophie, en 1857, la jeune souveraine, alors dépressive et malade, multiplie les voyages pour s’épanouir loin de la rigidité de la cour viennoise. D’une beauté admirable, qu’elle entretient avec un soin maniaque, l’impératrice s’adonne à ses passions avec une fougueuse liberté : chasse à courre, poésie, amour de la culture magyare… Liée au patriote hongrois Gyula Andrássy, elle joue un rôle prééminent dans l’instauration, en 1867, de la double monarchie austro-hongroise. Huit ans avant son assassinat, survenu en 1898, à Genève, la construction de l’Achilleion s’achève, mais Sissi, ébranlée par le supposé suicide vraisemblable de son fils Rodolphe à Mayerling, et la perte de son cher Warsberg, ne pourra trouver la paix dans son palais rêvé…
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Marie Gillain
- 1996: treizième lauréate du Prix Romy Schneider -
Guillaume Depardieu reçoit le prix Jean Gabin
Marie Gillain naît le 18 juin 1975 à Rocourt, près de Liège, en Belgique, et passe son enfance et adolescence à Liège. Dès son plus jeune âge, elle se passionne pour l’univers du spectacle et participe durant son adolescence à un atelier d’expression théâtrale.
Agée de 14 ans, elle passe des essais pour le film "L' Amant" de Jean-Jacques Annaud mais n'est pas retenue pour le rôle qui sera tenu par Jane March. Il lui faudra attendre seulement deux ans: elle a 16 ans, et tient le premier rôle aux côtés de Gérard Depardieu dans "Mon père, ce héros" qui rencontre un vif succès et lui vaut sa première nomination aux César. Puis elle tourne son deuxième film en Belgique: "Marie" en 1993, avant de rencontrer Bertrand Tavernier qui lui offre le rôle principal du film noir "L'Appât", basé sur un fait divers, où elle forme un trio sordide auprès d'Olivier Sitruk et Bruno Putzulu.
Avec "L'Appât", c'est la consécration et le lancement d'une carrière prometteuse: nomination aux César, un ours d'or à Berlin et le Prix Romy Schneider de 1996.
1996 - Marie Gillain (Prix Romy Schneider)
et Guillaume Depardieu (Prix Jean Gabin)
En parallèle, elle joue au théâtre en incarnant Anne Franck. L'année suivante, en 1997, elle enchaîne les rôles et les succès: "Les affinités électives", "Un air si pur" avec André Dussolier et Fabrice Luchini, et la grosse production "Le Bossu" de Philippe de Broca. Elle s'écarte du cinéma populaire et tourne pour une petite production italienne "Le Dîner" en 1998 et co-produit et co-écrit "Le Dernier Harem". En 2000, elle tourne le premier film d'Emmanuel Mouret "Laissons Lucie faire !"; donne la réplique à Nathalie Baye et Josiane Balasko dans l'adaptation de la série "Absolument Fabuleux" (qui fera un flop critique mais qui lui permet de rencontrer Vincent Elbaz, à qui elle donne la réplique et qui sera son compagnon dans la vie), puis retrouve Fabrice Luchini dans "Barnie et ses petites contrariétés". En 2002, elle revient au théâtre en étant dirigée par John Malkovich pour la pièce "Hystéria", où elle retrouve sur scène Vincent Elbaz.
En 2002, elle tourne à nouveau sous la caméra de Bertrand Tavernier pour le drame historique "Laissez-passer"; tourne pour Cédric Klapish en 2003 dans "Ni pour ni contre (bien au contraire)" avec Vincent Elbaz.
Côté vie privée, elle se sépare de Vincent Elbaz après trois ans de relation et rencontre le musicien (bassiste) Martin Gamet avec qui elle a une fille en 2004, Dune. Mais le couple se sépare peu après la naissance du bébé.
Fin des années 1990s et plusieurs années durant pendant les années 2000s, elle représente la marque Lancôme dans plusieurs publicités (presse et télévision). Milieu des années 2000s, elle pose pour la marque Piaget, les publicités paraissant dans la presse sont le fruit du travail des artistes Pierre et Gilles.
En 2007, elle enchaîne les tournages: "Ma vie n'est pas une comédie romantique" avec Gilles Lellouche, le film choral "Fragile(s)" avec Jacques Gamblin et François Berléand, le thriller "Pars vite et reviens tard" avec José Garcia, et le polar "La Clef" avec Guillaume Canet.
En 2008, elle intègre le casting féminin (aux côtés de Sophie Marceau, Julie Depardieu et Deborah François) du film de Jean-Paul Salomé "Les femmes de l'ombre" mais le film ne séduit pas la critique.
Puis elle rencontre le chanteur Cali (avec qui elle vivra une histoire d'amour) en lui donnant la réplique dans la comédie dramatique "Magique", et chante en duo avec lui pour la bande son du film. Puis elle fait partie de la bande formée par le réalisateur Pierre Jolivet pour sa fausse suite "La très très grande entreprise".
Côté coeur, elle rencontre l'acteur franco-italien Christophe Degli Esposti et donne naissance en 2009 à une fille, Vega.
Elle tient un second rôle en 2009 dans "Coco avant Chanel" d'Anne Fontaine en interprétant la soeur de Coco Chanel incarnée par Audrey Tautou. En 2011, elle incarne l'héroïne du film de Philippe Lioret "Toutes nos envies" avec Vincent Lindon: le rôle lui vaut une nouvelle nomination pour le César de la meilleure actrice. Elle donne ensuite la réplique à Jalil Lespert et Miou-Miou dans "Landes".
En 2014 et 2015, elle se consacre au théâtre : elle joue d'abord "Lapin Blanc, Lapin Rouge" à Buxelles, "La Vénus à la fourrure" à Paris; elle remporte le Molière de la comédienne. Un souffle médiatique se dirige sur l'actrice quand elle pose nue à la Une du magazine Lui en janvier 2015.
Elle poursuit sa carrière au théâtre: en 2016, elle est à l'affiche de "Constellations".
Elle tourne pour la télévision en 2018 dans la mini-série "Speakerine" avec Guillaume de Tonquédec et Gregory Fitoussi.
sources pour l'article:
Sites Internets: biographie sur wikipedia / compte Instagram Marie Gillain officiel
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Dimanche 15 décembre 2019 - arte
Soirée Luchino Visconti: film + documentaire
15/12/19 - 20h55
rediffusion: dimanche 29/12/19 à 11h45
Film - Ludwig, le crépuscule des Dieux
Durée: 3h 50min
Réalisation: Luchino Visconti
Année: 1972
Pays: Italie
Distribution: Helmut Berger, Romy Schneider, Silvana Mangano, Trevor Howard, Sonia Petrova...
Louis II de Bavière, le visionnaire, le bâtisseur de châteaux, le roi homosexuel, inspire à Luchino Visconti un tableau baroque, flamboyant et mélancolique. Avec Helmut Berger, Trevor Howard, Romy Schneider et Silvana Mangano, une folie de cinéma, présentée dans sa version intégrale.
En 1864 a lieu le couronnement de Louis II de Bavière. Au milieu des fastes de la cérémonie, un saut dans le temps nous transporte en 1886, au moment où un messager annonce l'arrestation du roi, prélude à son internement au château de Berg. De son accession au trône jusqu'à sa mort dans le lac de Starnberg, la lente décrépitude physique du souverain évolue en parallèle avec l'agonie de la Bavière. Louis abdique peu à peu son rôle de monarque pour "être libre de chercher son bonheur dans l'impossible". Il le traque successivement auprès de son protégé Richard Wagner, de sa cousine Élisabeth, impératrice d'Autriche, ou de ses valets…
L'ombre du roi maudit
Dans les salons byzantins de Neuschwanstein, la grotte de Linderhof, les galeries de miroirs de Herrenchiemsee se déroule l'histoire d'un homme à la solitude prédestinée? pendant que lui font écho, du dehors, les bruits de l'histoire collective. Les dieux vacillent, un roi perd la raison, un rêve se brise, non sans avoir permis l'éclosion des plus grands opéras de Wagner. À voir les coupes abusives infligées au film lors de sa sortie, il semble que le mythe du roi maudit lui ait fait de l'ombre. Pas plus que Louis II ne peut fuir un destin tracé d'avance, Luchino Visconti n'échappera au saucissonnage. Remontée par Ruggero Mastroianni et Suso Cecchi D'Amico, cette version permet de retrouver la lenteur et la beauté tragiques du film d'origine, indispensables pour mesurer l'évolution intérieure du roi, magistralement interprété par Helmut Berger. Visconti se révèle ici parfaitement maître des moyens qu'il met en œuvre dans cette vaste méditation sur un univers qui s'écroule, sur le rôle de l'artiste, la liberté individuelle, la folie et la mort.
03h15
- replay jusqu'au 21/12/19 -
Documentaire - Luchino Visconti, Entré vérité et passion
Durée: 59 min
Réalisation: Elisabeth Kapnist, Christian Dumais-Lvowski
Année: 2015
Pays: France
Fasciné par la transgression, le mal et l’interdit, Luchino Visconti a bâti une oeuvre marquante et troublante. Du "Guépard" à "L’innocent", des "Damnés" à "Mort à Venise", ce documentaire déroule un fil chronologique pour mettre en perspective son cinéma et sa vie. Nourri d’émouvants témoignages, le portrait contrasté d’un créateur à la personnalité complexe.
Né à Milan en 1906, Luchino Visconti a vécu une enfance et une jeunesse dorées dans le luxe rococo d'un palais familial, entre des parents exigeants et aimants. Son père, descendant d’une longue lignée d’aristocrates apparentés à la famille régnante de Savoie, joue la comédie en amateur. Sa mère, issue de la grande bourgeoisie et héritière d’un groupe pharmaceutique, aime tout ce qui est beau. "Il n’avait aucun complexe par rapport à ses origines aristocratiques et à sa fortune personnelle, mais il avait un impératif dans la vie : le travail", note Caterina D’Amico, conservatrice des archives Visconti à l’Institut Gramsci de Rome et fille de Suso Cecchi D’Amico, scénariste fétiche du maître italien. À l’adolescence, brièvement fasciné par les funestes promesses du fascisme et du nazisme, il leur tournera le dos après une gifle paternelle, confie son neveu et filleul, Luchino Gastel. Ayant rejoint la route des communistes et, pendant la Seconde Guerre mondiale, celle de la Résistance – une de ses fiertés –, il est devenu cinéaste grâce à sa rencontre avec Jean Renoir, dont il a été l’assistant. Bourreau de travail, il tourne, met en scène Maria Callas à La Scala, monte au théâtre les classiques mais aussi Cocteau, Sartre ou Tennessee Williams, et dirige Alain Delon sur les planches, et au cinéma dans Rocco et ses frères : "Je n’aurais pas pu trouver meilleur professeur que Visconti", assure alors le jeune acteur…
Fin lettré
Fasciné par la transgression, le mal et l’interdit, Visconti a bâti une œuvre marquante et troublante. D’Ossessione à L’innocent, des Damnés à Mort à Venise, Élisabeth Kapnist déroule un fil chronologique pour mettre en perspective son cinéma et sa vie. Réunissant extraits de films, interviews, témoignages et images d’archives, son film donne l’occasion d’entendre la fine fleur du cinéma transalpin (Magnani, Mastroianni…) s’exprimer dans un français impeccable. Partant sur les traces du cinéaste au travers des lieux qui ont marqué son existence – du berceau familial milanais à Rome, où il a vécu jusqu’à sa mort, en 1976 –, ce portrait dessine davantage que l’itinéraire d’un homme hors du commun : il redonne vie à un monde à jamais disparu.
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Max et les ferrailleurs
Sur le tournage
Romy Schneider sur le tournage du film "Max et les ferrailleurs" en 1970 filmée et interviewée par la télévision allemande, à la pause déjeuner de la cantine avec le réalisateur Claude Sautet.
extrait
(captures extraites du documentaire allemand "Legenden Romy Schneider)
Commentaires de Romy Schneider en allemand, en voix off: Les gens me voient emplie et pleine de joie un instant et puis voulant mourir une minute plus tard. C'est ce qui rend difficile pour les gens d'être avec moi, de vivre avec moi, de travailler avec moi. Mais parfois, j'essaye de contrôler un peu ça. Je n'écraserai pas complètement ni ne choquerai les personnes qui m'entourent.
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Reportage et interview diffusés à l'émission allemande Besuch bei Romy Schneider le 18 mai 1969 sur la chaîne ZDF. On y voit Romy Schneider filmée dans un moment d'intimité avec son fils David et son mari Harry Meyen; puis interviewée par une journaliste.
Romy, David et Harry
captures
(captures extraites des documentaires "History, Der Letze Tag"
"Legenden Romy Schneider", "Romy de tout son coeur")
Romy en Interview
captures
(captures extraites du documentaire allemand "History, Der Letze Tag")
Extrait 1:
Journaliste: Vous avez déclenché un scandale en déclarant: "les journalistes allemands sont des abrutis. Je ne ferai plus de film allemand." Ce n'est pas très gentil.
Romy Schneider: Je vous remercie d'aborder le sujet. Je peux juste vous dire qu'à part une citation, l'interview que j'ai donnée au magazine "Stern" a été sciemment déformée par le journaliste. Je n'ai jamais traité les journalistes d'abrutis. Si je le pensais, je ne serai pas là avec vous. De même que je ne refuse pas de tourner en Allemagne.
Extrait 2:
Journaliste: Nous avons le sentiment que vous n'avez vécu que pour votre carrière.
Romy Schneider: Je travaillerais sans bras ni jambes s'ils le voulaient. C'est juste ma vie privée. Ai-je le droit d'en avoir une ? C'est possible dans ma profession. Après avoir équilibré les rôles et les situations; pour être plus équilibrée, sécurisée et peut-être même plus forte.
(captures extraites du documentaire allemand "Legenden Romy Schneider")
Journaliste: Et sur le sujet de l'émancipation des femmes, ne vous interrogez-vous pas ?
Romy Schneider: Non
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