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Romy Schneider en images

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NAVIGUATION
1 juin 2011

Romy C'est la vie

Romy - C'est la vie
Biographie illustrée
Auteur
: Giancarlo Botti
Préface de Michel Piccoli
Texte de Hanna Schygulla

romy_book_cestlavie_coverDate de sortie: 1992
Broché  152 pages
Langue: français
Éditeur: Schirmer / Mosel

Prix éditeur:
30 Euros
ISBN: 3-88814-607-0
Ou le trouver ? en commande sur priceminister 
le livre a été reédité en 1996 et en 2008

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Présentation: Contient une centaine de photographies prises par Giancarlo Botti, autant dans l'intimité de la star, que sur les plateaux de tournage de films. Photos des années 1960s et 1970s, en noir et blanc et en couleur. 


- extraits -
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1 juin 2011

Sur le blog Index Archives

Pour accèder à toutes les archives du blog, comprenant l'historique par mois et années, toutes les catégories, et tous les tags, c'est par ici >> page des archives

1 juin 2011

1975 - Romy et Rosa Albach

Romy Schneider et Rosa Albach Retty,
sa grand-mère paternelle, vers 1975

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© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

1 juin 2011

Scampolo caps 2

Mademoiselle Scampolo
Captures 2ème partie

2ème partie des captures du film

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1 juin 2011

1961 Romy avec Alain et Monica Vitti

 Monica Vitti, Alain Delon et Romy Schneider en 1961

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30 mai 2011

Les couples mythiques du cinéma à Cannes

Les couples mythiques du cinéma à Cannes

article publié sur marieclaire.fr

À l’occasion du Festival de Cannes, MarieClaire.fr a interrogé Isabelle Giordano sur son magnifique livre « Passionnément ! Les grands amants du XXeme siècle ». La journaliste passionnée par le cinéma, et surtout nostalgique des années d'âge d’or du cinéma, dévoile quelques trésors sur les histoires d’amour « tourbillonnantes et tumultueuses de ces personnages aux vies tellement romanesques, qui ont façonné leur destin comme dans un film ». Retour en images.

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Alain Delon et Romy Schneider

29 mai 2011

Cela fait aujourd'hui 29 ans...

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... que Romy Schneider nous a quitté, le 29 mai 1982. Son image restera à jamais gravée sur la pellicule, et dans nos coeurs, pour l'éternité.

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28 mai 2011

Août 1963 Romy à Rome

Romy Schneider à l'aéroport de Rome en août 1963

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28 mai 2011

29/05/1982 Adieu ma Puppelé

Au matin du samedi 29 mai 1982, Alain Delon, qui se trouve dans le Périgord avec Anne Parillaud, reçoit un coup de fil d'Alain Terzian qui lui apprend la terrible nouvelle: Romy Schneider est morte. Alain n'arrive pas à réaliser, répétant sans cesse "C'est pas possible ! C'est pas possible" en sanglotant. Terzian et Delon se donnent rendez-vous trois heures plus tard, chez Delon, avenue du Président Kennedy à Paris. Ils se rendent ensemble rue Barbet de Jouy dans l'appartement où Romy a rendu son dernier souffle et y retrouvent Sarah Biasini, la fille de Romy, et Laurent Pétin, son dernier compagnon. Daniel Biasini arrivera plus tard, mais Delon lui interdira de voir Romy sur son lit de mort, car elle avait demandé à Laurent Pétin et à Alain Delon de ne pas le laisser la voir si elle disparaissait avant lui. Lorsqu'Alain Delon entre dans la chambre où repose Romy, il s'agenouille, embrasse Romy et s'effondre. Terzian et Delon vont rester dans l'appartement toute la journée et toute la nuit, pour veiller Romy et faire une prière. Plusieurs personnalités viendront se receuillir: Milos Forman, Roman Polanski, Jean-Claude Brialy, ainsi que Wolfi, le frère de Romy. Seul dans la chambre avec Romy, Alain rédige une lettre bouleversante, intitulé "Ma Puppelé", et qui sera publiée dans l'édition de Paris Match du 11 juin 1982, n°1724.

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Je te regarde dormir. Je suis auprès de toi, à ton chevet. Tu es vêtue d'une longue tunique noire et rouge, brodée sur le corsage. Ce sont des fleurs, je crois, mais je ne les regarde pas. Je te dis adieu, le plus long des adieux, ma Puppelé. C'est comme ça que je t'appelais. Ça voulait dire «Petite poupée» en allemand. Je ne regarde pas les fleurs mais ton visage et je pense que tu es belle, et que jamais peut-être tu n'as été aussi belle. Je pense aussi que c'est la première fois de ma vie - et de la tienne - que je te vois sereine et apaisée. Comme tu es calme, comme tu es fine, comme tu es belle. On dirait qu'une main, doucement, a effacé sur ton visage toutes les crispations, toutes les angoisses du malheur.

Je te regarde dormir. On me dit que tu es morte. Je pense à toi, à moi, à nous. De quoi suis-je coupable ? On se pose cette question devant un être que l'on a aimé et que l'on aime toujours. Ce sentiment vous inonde, puis reflue et puis l'on se dit que l'on n'est pas coupable, non, mais responsable... Je le suis. A cause de moi, c'est à Paris que ton cœur, l'autre nuit, s'est arrêté de battre. A cause de moi parce que c'était il y a vingt-cinq ans et que j'avais été choisi pour être ton partenaire dans «Christine». Tu arrivais de Vienne et j'attendais, à Paris, avec un bouquet de fleurs dans les bras que je ne savais comment tenir. Mais les producteurs du film m'avaient dit : «Lorsqu'elle descendra de la passerelle, vous vous avancerez vers elle et lui offrirez ces fleurs». Je t'attendais avec mes fleurs, comme un imbécile, mêlé à une horde de photographes. Tu es descendue. Je me suis avancé. Tu as dit à ta mère : «Qui est ce garçon ?». Elle t'a répondu : « Ce doit être Alain Delon, ton partenaire... ». Et puis rien, pas de coup de foudre, non. Et puis, je suis allé à Vienne où l'on tournait le film. Et là, je suis tombé amoureux fou de toi. Et tu es tombée amoureuse de moi. Souvent, nous nous sommes posés l'un à l'autre cette question d'amoureux : «Qui est tombé amoureux le premier, toi ou moi ?». Nous comptions : «Un, deux, trois !» et nous répondions : «Ni toi, ni moi ! Ensemble !». Mon Dieu, comme nous étions jeunes, et comme nous avons été heureux. A la fin du film, je t'ai dit : «Viens vivre avec moi, en France» et déjà tu m'avais dit : «Je veux vivre près de toi, en France». Tu te souviens, alors ? Ta famille, tes parents, furieux. Et toute l'Autriche, toute l'Allemagne qui me traitaient... d'usurpateur, de kidnappeur, qui m'accusaient d'enlever «l'Impératrice» ! Moi, un Français, qui ne parlais pas un mot d'allemand. Et toi, Puppelé, qui ne parlais pas un mot de français.
Nous nous sommes aimés sans mots, au début. Nous nous regardions et nous avions des rires. Puppelé... Et moi j'étais «Pépé». Au bout de quelques mois, je ne parlais toujours pas l'allemand mais tu parlais français et si bien que nous avons joué au théâtre, en France. Visconti faisait la mise en scène. Il nous disait que nous nous ressemblions et que nous avions, entre les sourcils, le même V qui se fronçait, de colère, de peur de la vie et d'angoisse. Il appelait ça le «V de Rembrandt» parce que, disait-il, ce peintre avait ce «V» sur ses autoportraits. Je te regarde dormir. «Le V de Rembrandt» est effacé... Tu n'as plus peur. Tu n'es plus effrayée. Tu n'es plus aux aguets. Tu n'es plus traquée. La chasse est finie et tu te reposes.

Je te regarde encore et encore. Je te connais si bien et si fort. Je sais qui tu es et pourquoi tu es morte. Ton caractère, comme l'on dit. Je leur réponds, aux «autres», que le caractère de Romy était son caractère. C'est tout. Laissez-moi tranquille. Tu étais violente parce que tu étais entière. Une enfant qui devint très tôt et trop tôt une star. Alors, d'un côté, des caprices, des colères et des humeurs d'enfant, toujours justifiées, bien sûr, mais avec des réactions imprévisibles ; de l'autre côté, l'autorité professionnelle. Oui, mais il y a l'enfant qui ne sait pas très bien avec quoi elle joue. Avec qui. Et pourquoi. Dans cette contradiction, à travers cette brèche, s'engouffrent l'angoisse et le malheur. Quand on est Romy Schneider, et qu'on a la sensibilité et le tempérament à fleur de vie, à fleur de peau, qui était le tien. Comment leur expliquer qui tu étais et qui nous sommes, nous «les acteurs». Comment leur dire qu'à force de jouer, d'«interprète», d'être ce que nous ne sommes pas vraiment, nous devenons fous et perdus. Pour rester debout, à peu près, comment leur dire que c'est si difficile, qu'il y faut une telle force de caractère, un tel équilibre... Mais cet équilibre, comment le trouver, dans ce monde qui est le nôtre, à nous les jongleurs, les clowns, les trapézistes de ce cirque dont les projecteurs nous dorent de gloire ? Tu disais : « Je ne sais rien faire dans la vie, mais tout au cinéma...». Non, les «autres» ne peuvent pas comprendre ça. Que plus on devient un grand comédien et plus on est maladroit à vivre. Garbo, Marilyn, Rita Hayworth... Et toi. Et moi je crie, pendant que tu te reposes et que je pleure, près de toi, que non, non, non, ce métier terrible n'est pas un métier de femme. Je le sais parce que l'homme que je suis est celui qui t'a le mieux connue, qui t'a le mieux comprise. Parce qu'il est un acteur, aussi. Nous étions de la même race, ma Puppelé, nous parlions le même langage. Mais moi, je suis un homme. Ils ne peuvent pas nous comprendre, les «autres». Les comédiens, oui. Les « autres », non. C'est inexplicable. Et quand on est une femme, comme toi, ils ne peuvent pas comprendre qu'on peut mourir de «ça». Ils disent que tu étais un mythe. Bien sûr... Mais oui... Mais le «mythe», lui, sait qu'il n'est que ça. Une façade. Un reflet. Une apparence. il est roi, prince, héros, Sissi, Madame Haneau, la mouette... Mais il rentre chez lui, le mythe, le soir. Alors il n'est que Romy, rien qu'une femme, avec une vie mal comprise, mal reçue, mal écrite dans les journaux, assaillie et traquée. Alors, il s'use, le mythe, dans sa solitude. Il s'angoisse. Et plus il est conscient, et plus il tombe, à doses plus ou moins répétées, dans les béatitudes de l'alcool et du tranquillisant. Ça devient habitude, puis règle, puis nécessité. Puis c'est irremplaçable et le cœur, usé, s'arrête parce qu'il est trop las de battre. Il a été trop malmené et bousculé, ce cœur qui n'était que celui d'une femme, le soir, assise devant un verre...

On dit que le désespoir que t'a causé la mort de David t'a tuée. Non, ils se trompent. Il ne t'a pas tuée. Il t'a achevée. Vrai que tu disais à Laurent, ton dernier et merveilleux compagnon : «J'ai l'impression que j'arrive au bout du tunnel». Vrai que tu voulais vivre, que tu aurais aimé vivre. Vrai pourtant que tu es arrivée au bout du tunnel, samedi, à l'aube. Que tu as été seule à savoir, lorsque ton coeur s'est brisé, que c'était là le bout du vrai tunnel.

Je t'écris au hasard. Sans ordre. Ma Puppelé, si agressive, si écorchée. Tu n'as jamais pu accepter et comprendre le jeu de ce métier de femme publique que tu avais choisi et que tu aimais. Tu ne comprenais pas que tu étais un personnage public et que cela avait une telle importance. Tu refusais le jeu, tous les jeux auxquels cette profession expose. Tu te sentais attaquée, percée, violée dans ton intimité. Tu étais toujours sur tes gardes, comme un animal poursuivi, «forcé» comme on le dit d'une biche. Et toi, tu savais que le destin, d'une main, t'ôtait ce qu'il te donnait de l'autre.

Nous avons vécu plus de cinq ans l'un près de l'autre. Toi avec moi. Moi avec toi. Ensemble. Puis la vie... Notre vie, qui ne regarde personne, nous a séparés. Mais nous nous appelions. Souvent. Oui, c'est exactement ça : nous nous lancions des «appels». Ensuite, en 1968, ce fut «La Piscine». Nous nous sommes retrouvés, pour travailler. Je suis allé te chercher en Allemagne. J'ai connu David, ton fils.

Après notre film, tu es ma soeur, je suis ton frère. Tout est pur et clair entre nous. Plus de passion. Mieux que cela : notre amitié de sang, de ressemblance et de mots. Et puis ta vie et, sur tes traces, le malheur et l'angoisse, l'angoisse... Ils diront, les «autres» : «Quelle actrice ! Quelle tragédienne !». Ils ne savent pas que tu es cette tragédienne, au cinéma, parce que tu l'es dans ta vie et que tu le paies très cher. Ils ne comprennent pas que les drames de ta vie personnelle rejaillissent sur l'écran, plus tard, dans tes rôles. Ils ne peuvent pas deviner que tu es «bonne» et «géniale», au cinéma, parce que tu vis la tragédie, à côté, et que tu es bouleversante parce que t'éclairent les reflets de tes drames personnels. Et que tu ne rayonnes que parce qu'ils te brûlent. Oh ! ma Puppelé ce travail de douleur ! Est-ce que j'ai vécu avec toi ou à côté de toi ?

Jusqu'à la mort de David, pourtant, il y a «le métier» qui t'a tenu la tête hors de l'eau. Puis David est parti... Et le métier n'a plus suffi. Alors je n'ai pas été étonné quand j'ai appris que toi aussi tu t'en été allée. De quoi ai-je été étonné ? De ton non-suicide. Mais que ton cœur ait craqué, non. J'ai dit : «C'était ça, le bout du tunnel».

Je te regarde dormir. Wolfie, ton frère, et Laurent entrent dans la chambre. Je parle avec Wolfie. Nous nous souvenons de cette maison que j'avais, à la campagne. Des dobermanns qui te faisaient si peur. Nous nous en souvenons encore... C'était il y a vingt-cinq ans, en Bavière, dans un petit village. Wolfie avait quatorze ans, moi ving-trois et toi vingt. Nous avons ri quand on nous a annoncé la visite de la présidente du Fan Club Romy Schneider en France. Nous avons vu arriver une grande jeune fille, avec des lunettes, timide, et qui s'appelait Bernadette. Quand nous sommes revenus à Paris, nous lui avons téléphoné. Elle est devenue notre secrétaire, pendant six ans. Elle est toujours la mienne, depuis vingt-deux ans maintenant.

Je te regarde dormir. Hier encore tu étais vivante. C'était la nuit. Tu as dit à Laurent, comme vous rentriez à la maison : «Va te coucher. Je te rejoindrais tout à l'heure. Moi, je reste un peu avec David en écoutant de la musique». Tu disais cela chaque soir... Que tu voulais rester seule avec le souvenir de ton enfant mort, avant de te coucher. Tu t'es assise. Tu as pris du papier et un crayon et tu t'es mise à tracer des dessins. Pour Sarah. Tu dessinais, pour ta petite fille, lorsque ton coeur t'a fait si mal, soudain... Si belle. Belle, riche, célèbre, que te fallait-il de plus ? La paix, un peu de bonheur.

Je te regarde dormir. Je suis de nouveau seul. Je me dis : tu m'as aimé. Je t'ai aimée. J'ai fait de toi une Française, une star française. De ça, oui, je me sens responsable. Et ce pays que tu as aimé, à cause de moi, est devenu le tien. La France. Alors, Wolfie a décidé - et Laurent lui a dit que tu aurais voulu cela - que tu resterais ici et que tu te reposerais pour toujours dans la terre de France. A Boissy. Où, dans quelques jours, ton fils, David, viendra te rejoindre. Dans un petit village où tu venais de recevoir les clefs d'une maison. Là, tu voulais vivre, près de Laurent, près de Sarah, ta fille. Là, tu vas dormir pour toujours. En France. Près de nous, près de moi.

Je me suis occupé de ton départ à Boissy, pour soulager Laurent et ta famille. Mais je n'irai ni à l'église ni au cimetière. Wolfie et Laurent me comprennent. Toi, je te demande de me pardonner. Tu sais que je n'aurais pas pu te protéger de cette foule, de cette tourmente, si avide de «spectacle» et qui te faisait si peur, qui te faisait trembler. Pardonne-moi. J'irai te voir le lendemain, et nous serons seuls.

Ma Puppelé, je te regarde encore et encore. Je veux te dévorer de tous mes regards, et te dire encore et encore que tu n'as jamais été si belle et si calme. Repose-toi. Je suis là. J'ai appris un peu d'allemand, près de toi. Ich liebe dich. Je t'aime. Je t'aime ma Puppelé."

Alain Delon


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copyright text by GinieLand.

28 mai 2011

Scampolo caps 3

Mademoiselle Scampolo
Captures 3ème partie

3ème partie des captures du film

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