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Romy Schneider en images

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NAVIGUATION
4 juillet 2012

Exposition Romy Schneider à Cannes

Romy Schneider célébrée à Cannes
en ligne le 3/07/2012
sur mensup.fr

exposition_romy_schneider_a_cannesCannes, après Paris et Bonn, tourne ses projecteurs, à l'occasion d'une exposition rétrospective sur l'actrice franco-allemande Romy Schneider, morte il y a trente ans. Avec quelque 500 photos, documents, affiches et objets, l'exposition retrace la vie et l'œuvre cinématographique d'une artiste en quête d'absolu.

La trilogie des Sissi, Christine, Quoi de neuf Pussycat ?, La Piscine, César et Rosalie, Le Vieux fusil, Une histoire simple, La Passante du Sans-Souci... la carrière de Romy Schneider s'égrène d'une photo à l'autre. Le commissaire de l'exposition, Jean-Pierre Lavoignat, souhaitait mettre en lumière tous les paradoxes de cette femme devenue un mythe.

"Rarement actrice aura été à la fois aussi belle et aussi émouvante", écrit-il d'ailleurs dans le texte d'ouverture de l'expo. "Rarement comédienne entrée dans l'histoire aussi jeune aura su accomplir un parcours aussi exemplaire (...). Rarement star aura été autant bénie des dieux et autant frappée par le destin. Rarement femme aura été aussi lumineuse et aussi tourmentée. Rarement étrangère aura à ce point marqué la France..."

"Je voudrais qu'en sortant du Palais des Festivals, les gens soient habités par cette incroyable lumière qu'elle dégage, plus que par les drames et la tragédie" de cette icône retrouvée morte à 43 ans dans son appartement parisien, le 29 mai 1982.

Les causes de son décès - suicide ou accident lié à l'absorption d'alcool et de médicaments - n'ont jamais été déterminées. "Je suis très émue que cette exposition existe et qu'elle passe par Cannes", a commenté pour sa part la fille de Romy Schneider, Sara Biasini, "

L'exposition Romy Schneider
Du 2 juillet au 2 septembre 2012
Au Palais des Festivals de Cannes

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24 juin 2012

Décembre 1957 - Berchtesgaden, Romy en famille

Romy Schneider dans le chalet de son enfance de Mariengrund, à Berchtesgaden; avec sa mère Magda Schneider, et avec son frère Wolfi en décembre 1957.

- Photographies de Hubert De Segonzac -

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- Romy et Wolfy -

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12 juin 2012

Romy Schneider ne se serait pas suicidée

Romy Schneider ne se serait pas suicidée
 « Elle m'a jeté à la figure mon demi-cachet »
le 10/06/2012
en ligne
sur voici.fr

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Claude Pétin, une amie proche de Romy Schneider, affirme que l’actrice ne se serait pas suicidée.

Il y a 30 ans, le 29 mai 1982, Romy Schneider est retrouvée morte à son domicile parisien. Les circonstances du décès sont floues et Laurent Davenas, le substitut du procureur en charge de l’enquête ne commande pas d’autopsie. Les médias s’emballent et la rumeur alterne entre suicide et accident dû à une surdose d’alcool et de médicaments. Mais pour Claude Pétin, amie intime de l’actrice, « Romy Schneider ne s’est pas suicidée ». Invitée du 19.45 de M6, elle poursuit : « Elle était très entourée. Elle avait un homme dans sa vie, une petite fille magnifique, son bout de chou. » Car les rumeurs de suicide se fondent sur une femme anéantie par la mort de son fils de 15 ans, David, empalé sur une grille en juillet 1981.

Mais selon Claude Pétin, Romy Schneider « ne buvait plus que de l’eau ». Sur la surdose de médicaments, elle raconte au Parisien la dernière soirée de l’actrice qu’elle ont passée ensemble au domicile de Claude : « On a dîné à 20 heures. A minuit, on est passées au salon. Mon mari est allé se coucher et le compagnon de Romy est rentré rue Barbet-de-Jouy. A 3 heures et demie du matin, j’ai dit à Romy: 'Il est tard, il faut que tu rentres' ». Une demi-heure après l’avoir raccompagnée, Claude Pétin recevait l’appel du compagnon de Romy Schneider lui signifiant que l’actrice ne respirait plus

Comment sait-elle que Romy n’a pas fait une overdose ? Elle explique avoir proposé à son amie un « cachet pour dormir » car l’actrice avait une séance photo le lendemain à 9 heures. Cette dernière lui aurait « jeté à la figure » en s’insurgeant : « Tu sais bien que je n’en prends plus, c’est pour cela que je ne dors plus ! ». Claude conclut : « Si elle a refusé mon tranquillisant, ce n’est pas pour en prendre un autre après ! » Une théorie de mort naturelle appuyée par un procès-verbal que M6 se serait procuré. Pour Claude c’est une confirmation, Romy est morte « d’un arrêt cardiaque ». La cause probable : « l'ablation d’un rein » subie un an plus tôt.

12 juin 2012

Retrospective à Rome

 Principessa Romy, monografica dedicata a R. Schneider

Romy 

Alphaville Cineclub
Roma, Via del Pigneto, 283

PRINCIPESSA ROMY

13/17 giugno 2012

11 juin 2012

L'Enfer caps 24

L'Enfer
Captures

24ème partie des captures du film 

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6 juin 2012

L'Enfer caps 25

L'Enfer
Captures

25ème partie des captures du film  

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4 juin 2012

Romy Schneider. Nous l’avons tant aimée

pmlogoRomy Schneider. Nous l’avons tant aimée
le 30 mai 2012
en ligne sur
parismatch.com

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Il y a trente ans, l’actrice abandonnait la vie. Un livre hommage retrace sa carrière et des photos, parfois inédites, rendent plus cruelle son absence.

Retrouvez les plus belles photos de Romy Schneider dans Paris Match n°3284 du 26 avril au 2 mai 2012

C’est un homme éperdu de tristesse qui, rue Barbet-de-Jouy, marche à pas lents. Hagard, Michel Piccoli pousse la porte de l’immeuble où, hier matin, un samedi de Pentecôte, le cœur de son amie a cessé de battre, à l’âge de 43 ans. Blême, tenant 43 roses rouges à la main, Jean-Claude Brialy franchit à son tour le hall d’entrée. Alain Delon s’est déjà recueilli devant le cercueil ouvert. Romy porte une longue tunique noir et rouge, au corsage brodé de fleurs. Son visage est apaisé, comme si « une main de rêve avait effacé toutes les crispations et les angoisses », dira l’acteur. Le matin du 29 mai 1982, treize ans après la sortie de « La piscine », pompiers, docteurs, médecin légiste se sont ­relayés dans sa chambre. Convaincu qu’il s’agit d’un arrêt cardiaque, et « soucieux de ne pas envoyer Sissi à l’institut médico-légal », le procureur n’ordonne pas d’autopsie. Sarah Biasini, la fille de l’actrice, 4 ans, se souvient de cette agitation dont elle a retenu, avec son imagination d’enfant, « l’image d’une énorme araignée » penchée sur sa mère.

Les dernières années, comme l’araignée, la vie de Romy Schneider ne tenait qu’à un fil : son fils David. « Le seul être qui lui donnait la force de continuer », dit une amie. Les hommes ? Elle a poursuivi l’ombre de ceux qui lui parlaient d’amour, guettant toujours la trahison. Le cinéma ? Jouer la bouleverse et l’épuise. « Je ne peux plus supporter le trac et l’angoisse, déclare-t-elle pendant le tournage du “Vieux fusil”. L’appel du vide, vous savez ce que c’est ? Comment peut-on vivre en perpétuel état de vertige ? » Son engagement est total. « On lui demande pour une scène un rien de sensibilité, elle offre tout le désespoir du monde », dit Pierre Granier-Deferre. La présence de David fait disparaître ses fantômes. David est aussi un compagnon d’une maturité ­incroyable. A 13 ans, il est sixième assistant sur le plateau de « La mort en ­direct ». Il fait répéter des scènes à sa mère, la reprend pour corriger son accent. « Ils se parlaient comme deux adultes, c’était magnifique de les voir ensemble », se souvient ­Bertrand Tavernier. Un an plus tard, le 5 juillet 1981, l’adolescent décède à l’hôpital, une artère déchiquetée sur une grille qu’il escaladait chez ses grands-parents, pour ne pas les déranger.

« Mon enfant... mon enfant est mort », écrit Romy Schneider dans son journal. Jour et nuit, les amis se relaient auprès d’elle. Elle veut essayer sans David, elle va tenir dix mois. Romy Schneider est morte au combat. Avant le drame, elle a subi l’ablation du rein droit. Puis en novembre, en Allemagne, elle tourne endeuillée « La passante du sans-souci », son soixantième et dernier film, où elle joue avec un garçon du même âge que David. Parfois, tous les techniciens sont en larmes. Dans sa chambre d’hôtel, des photos de son fils, partout. Elle écoute en boucle « Le petit garçon » de Serge Reggiani. Après le tournage, repos aux Seychelles, avec son dernier compagnon et Sarah. Puis Paris, où elle erre d’un appartement à l’autre. Nouvelle coiffure, cheveux courts. « Je veux être belle, pour moi et dans ma vie privée ! » dit-elle à son coiffeur dans un éclat de rire. Elle pose pour « Vogue », arrive rayonnante au rendez-vous, mais c’est une politesse du désespoir : son ­regard mélancolique émeut tout le monde. En avril, elle achète Les Grands Prés, une maison de village près de Paris, bordée de saules pleureurs près desquels David reposera. « Je veux être une mémé à la campagne avec ma fille, mes fruits. Vivre ! » Mais elle confie le lendemain à son frère : « Je n’y arrive pas. »

La veille de son décès, coup de fil à son agent. Ils évoquent des projets. Elle félicite ensuite Costa-Gavras, Palme d’or à Cannes pour « Missing », puis lui parle d’une adaptation. Dîne avec des amis, mange peu mais plaisante. De retour rue ­Barbet-de-Jouy avec son compagnon, elle s’isole, comme chaque soir, munie de vin et de pilules. Elle rédige une lettre pour s’excuser de devoir reporter un rendez-vous, et la missive s’arrête sans qu’elle ait pu terminer le mot « faire ». Après le « i », le stylo trace une ligne qui va se perdre en bas de page. « Pourquoi dois-je payer si cher, tout payer si cher ? La vie tape si dur », répète-t-elle. Pierre Granier-Deferre évoquait « sa générosité extravagante, celle des gens culpabilisés par on ne sait quoi ». Même en vacances, resplendissante, Romy Schneider devient soudain triste, torturée. « C’était poignant à voir », se souvient Simone Duckstein, propriétaire de l’hôtel de La Ponche, à Saint-Tropez. Sur le tournage de « L’important c’est d’aimer », le réalisateur, Andrzej Zulawski, va découvrir l’un de ses fantômes, son traumatisme de l’Allemagne. Elevée non loin de la résidence de Hitler, à Berchtesgaden, où ­défilent la bonne société nazie, des intellectuels, des artistes. Ses ­parents, comédiens, sont célèbres. Sur un film amateur*, Magda ­Schneider est présentée au Führer par Eva Braun. Elle figure sur la liste des artistes exonérés d’impôts. A Zulawski, Romy parle d’une mère égocentrique, soupçonnée d’être la maîtresse de Goebbels, ministre de la Propagande. Un père volage, un beau-père qui la tripote. Bien plus tard, Romy épousera un metteur en scène juif, déporté à 17 ans. Choisira David et Sarah comme prénoms pour ses enfants. Priera dans les ­synagogues. Sera révoltée par l’attentat rue Copernic. Tournera à bout de forces « La passante », projet qu’elle a initié, l’histoire d’une Allemande qui résiste aux nazis. Et portera au cou, jusqu’au cercueil, l’étoile de David.

La vie de Romy ne tenait qu’à un fil, seul son fils David lui donnait la force de continuer...

Son beau-père la vole aussi, allègrement. Des sommes dont la bénéficiaire, Sissi, découvrira plus tard qu’elles ont été englouties dans de sombres affaires. A 15 ans, Romy Schneider ne se voit pas valser sous une crinoline pour l’éternité. « Sissi, c’était bien gentil, mais j’étais la seule, apparemment, à savoir que je ne lui ressemblais pas ! » Elle cède à sa mère pour tourner les deuxième et troisième épisodes, mais dit non pour un quatrième, malgré un cachet de 4 millions de marks. Elle a 18 ans. On la traite de folle, mûre pour l’asile. Romy a déjà entendu ce discours chez les bonnes sœurs, séchant les cours et décrivant dans son journal des fugues fictives. « Je vivrai à Paris, célèbre et aimée d’un beau garçon », écrivait-elle à 13 ans. Elle trouve d’abord Delon, 23 ans, « brusque et prétentieux ». Il revient d’Algérie, la considère comme une « bourgeoise gâtée de 20 ans ». En 1958, elle tourne « Christine » avec lui. Leur liaison est planétaire, insultée dans la presse allemande. Le couple vivra cinq ans ou, plutôt, survivra. La star, c’est Delon, sans cesse en tournage. Elle a besoin de stabilité. « Romy devait tout le temps sentir qu’on l’aimait, sans quoi elle pouvait aller au conflit pour provoquer la déclaration d’amour », dit Albina du Boisrouvray, son amie productrice. Elle confie sa solitude à Marlene Dietrich, qui vit à Paris et qui est, à ses yeux, l’anti-Magda Schneider. Le cinéma l’exténue, le théâtre la terrorise. En 1961, à un mois de la générale de « Dommage qu’elle soit une putain », mis en scène par Visconti et que Romy interprète avec Delon, une péritonite la conduit au bord de la tombe. Cocteau lui écrit à l’hôpital : « La France t’ordonne d’être en bonne santé. » C’est sanglée de bandages qu’elle monte sur scène et triomphe. Deux ans plus tard, en tournée en Avignon, on l’emmène se reposer en clinique. A 25 ans, sa force nerveuse s’est brisée. « Je n’ai pas de répit et je sais que je dévore ma propre vie », dit-elle. Le cinéaste Joseph Losey : « Romy ne nourrissait ­aucune illusion. Ses espoirs mêmes étaient désespérés. » C’est la séparation avec Delon. Un billet d’adieu posé près d’un bouquet de roses, « Je pars avec Nathalie », et une lettre de 12 pages qu’elle lit sans comprendre. Romy ne peut se résoudre à la rupture. C’est une jeune fille détruite qui traque Delon dans Paris, recouvrant son pare-brise de petits mots. Et puis un jour, elle demande à son chauffeur de tout brûler, photos et souvenirs de ce « bourgeois macho, ambitieux, qui veut avoir un jour un appartement plein de Renoir ».

Telle est Romy Schneider, « tourmentée, pure, violente, orgueilleuse », selon Claude Sautet. « Depuis mon enfance, j’ai confondu la vie avec le cinéma », confie-t-elle à son journal. Violée dans une scène du « Vieux fusil » tournée sans le son, elle hurle quand même, s’arrache les ongles et ressort de là couverte de blessures. « Elle peut devenir un cheval de course incontrôlable quand on dit “moteur”, a expliqué ­Michel ­Piccoli. C’est un tel état de survoltage qu’un rien peut provoquer un court-circuit, l’accabler ou la mettre hors d’elle. Jamais apaisée, elle n’a pas conscience d’être une extraordinaire comédienne. Elle veut toujours aller plus loin, jusqu’à refaire des prises parfaites. » Piccoli est le seul qui l’apaise. Ils se comprennent dans le silence. Le scénariste Georges Conchon : «Devant une caméra, il s’agissait pour elle de dépasser Romy Schneider, de l’effacer, de l’écraser. C’était sa grande affaire : qu’on aime la petite bonne femme, la vraie derrière la star. »

Ses scripts sont couverts d’annotations, elle est le personnage 24 heures sur 24. Si l’on modifie son texte, elle peut ­exploser. « Non, non, j’ai bossé ! Tout est là-dedans... c’est trop tard. » Elle sait qu’elle peut être insupportable. « Mon agressivité cache l’angoisse de ne pas donner le meilleur de moi-même. » Derrière la porte d’une loge de cinéma, c’est à une femme recroquevillée de peur qu’on vient parfois le demander. Toujours elle le donnera, mais ce sera pour le pire. « Dans la vie, je ne sais rien faire », juge-t-elle. Brialy : « Fière comme une amazone, fragile comme un miroir, elle ne savait pas tricher, et ses élans du cœur, violents ou contenus, l’emportaient tout entière. » Des périodes de naufrage nourries par les médicaments que Marlene Dietrich lui fait livrer, cachés dans des livres anciens. Staurodorm, Optalidon qu’elle mélange au champagne et au vin blanc. Conviant un jour quelqu’un à l’heure du thé, elle demande tout naturellement : « Vous ne voulez pas un petit Librium ? » Insomniaque, elle déambule dans Paris en attendant qu’agissent les cachets pour dormir. L’après-midi, elle en avale d’autres pour se réveiller. Sur le plateau de « L’important c’est d’aimer » – où elle joue une star tombée dans le X –, à midi elle n’est plus en état. Elle dort chez Zulawski et sa femme. Romy Schneider remporte avec ce film le César de la meilleure actrice, contre Adjani et Deneuve.

Jean-Pierre Lavoignat, « Romy », entretien avec Sarah Biasini, éd. Flammarion.

pm-Livre-Romy_inside_full_content_pm_v8  Trois ans plus tard, en 1979, « Une histoire simple », de ­Sautet, lui offre un second César. Le réalisateur la décrit comme l’absolu féminin. « Elle déstabilise le macho dans l’homme. En face d’elle, sur un plateau, souvent ils ne savent plus où se mettre. » Mais en prostituée, ouvrière, amoureuse ou aventurière, Romy Schneider est avant tout une femme qui magnétise : dans un restaurant où elle arrive non maquillée, personne ne la reconnaît mais, petit à petit, tous les regards convergent vers elle. Elle signe en 1973 le manifeste pour l’avortement, précisant qu’elle l’a pratiqué. Elle sera poursuivie par un tribunal de Hambourg et malmenée par la presse allemande, pour qui la voilà maintenant « putain ». Elle pose nue, indépendante, courageuse. « Mon image, je m’en fous. Je trimballe un miroir dans mon sac à main, alors ma gueule, je la connais ! » A côté de ça, effrayée, vulnérable, mélancolique : « Je suis une femme très malheureuse. » « S’il y a un dieu, c’est un très mauvais dieu. » Son inquiétude majeure : se réveiller totalement vide. Sarah cherche aujourd’hui à remplir ce vide, où se mélangent souvenirs, impressions et témoignages. Elle cherche aussi à se réapproprier sa mère alors que, dit-elle, « elle appartient à tout le monde ». A recréer du lien, enfin, « avec quelqu’un que tout le monde veut et que je voudrais garder pour moi ».

* «Un jour, un destin », rediffusion lundi 29 mai sur France 2.

4 juin 2012

Fidèles à la mémoire de Romy Schneider

Fidèles à la mémoire de Romy Schneider
Publié le 08/08/2002,
en ligne
sur leparisien.fr

Ils font le siège de la loge des vedettes ou perpétuent le souvenir de leur idole disparue. Les fans rassemblés en association partagent entre eux leurs souvenirs. C'EST UN RITUEL. Chaque mois, Sylvie Amedro se rend au cimetière de Boissy-sans-Avoir. Elle y fleurit la tombe de Romy Schneider. « C'est un fondement de l'amicale. Entretenir cette tombe, c'est un peu comme aller voir une amie, explique la présidente de l'amicale Romy Passion. A chaque fois que je m'y rends, je fais une photographie que j'adresse à tous les membres du club. » Voilà maintenant dix-sept ans que cette amicale s'occupe de la sépulture de l'actrice, comme on entretient une amitié avec ses temps forts. Tous ses fans se retrouvent deux fois par an, une fois à Genlis, commune où a été créée l'association, une fois dans le village yvelinois où a résidé l'interprète de « la Passante du Sans-Souci ». Tous ont eu le coup de foudre lors de la projection d'un film. Pour la jeune présidente, c'est « le Vieux Fusil » qui a été le déclencheur. « Ce film a fait naître en moi une curiosité, une envie de mieux connaître la comédienne. J'ai tout de suite été sensible à la justesse de son interprétation. Elle a un talent, une générosité, une énergie intérieure, une fragilité et une force en même temps. Rien qu'avec son regard, elle embarque le spectateur. »

Grâce au club , l'actrice a un timbre à son effigie
Dès lors, elle ne manquera pas un seul de ses films rediffusés à la télévision. « Entre membres, nous nous appelons lorsque nous apprenons la prochaine diffusion d'un de ses films », raconte la jeune femme, qui déplore que les chaînes diffusent toujours les mêmes. « Certains films sont encore méconnus. Il y en a même certains que je n'ai pas vus comme 10 heures et demie un soir d'été , de Jules Dassin, ou encore Portrait de groupe avec dames . » Cette passion discrète et réservée à l'image de l'actrice se manifeste aussi par la rédaction d'un journal bilingue (français-allemand), des rencontres, des pèlerinages. Certains ont ainsi eu la chance de partager un moment avec la mère de la comédienne, Magda Schneider, décédée en 1996. D'autres partent sur les traces des lieux de tournages, en Bavière, en Autriche ou plus près, en Aveyron où fut tourné « Le Vieux Fusil ». L'association oeuvre également pour la mémoire de l'actrice deux fois césarisée. Elle a obtenu que son nom soit donné à une rue de Genlis, tout comme l'édition par la Poste en 1998 d'un timbre à son effigie. Preuve que « l'étrange étrangère » a su se faire adopter du public français.

3 juin 2012

Alain Delon, seul, se recueille sur la tombe de Romy

Romy Schneider : Alain Delon, seul, se recueille sur sa tombe
Publié le 30/05/2012,
en ligne
sur purepeople

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Il y a trente ans, disparaissait Romy Schneider. L'actrice allemande avait 43 ans. Hier 29 mai 2012, en cette journée anniversaire, ses proches ont fleuri sa tombe avec émotion. Parmi eux, Alain Delon. Seul, il s'en est allé se recueillir dans le cimetière de Boissy-sans-Avoir dans les Yvelines. Le Parisien rappelle que le jour de l'enterrement, il n'était pas là, venant le lendemain de l'inhumation par souci de discrétion. Etre là pour sa tendre Romy, le grand amour de sa vie, mais ne pas faire de bruit.

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Entre Alain Delon et Romy Schneider, tout commence en 1958, quand ils se rencontrent sur le tournage de Christine. Après l'inimitié du premier contact, viendra l'amour jusqu'aux fiançailles en 1959. La déconvenue aura lieu en 1964, quand Romy Schneider lira la lettre de rupture d'Alain Delon à son retour des Etats-Unis. Il l'avait quittée pour Nathalie Delon, enceinte d'Anthony. Une blessure qui ne les empêchera pas de tourner ensemble dans La Piscine en 1969.

alain_delon_et_romy_schneider_637x0_2vLors de la cérémonie des César en 2008, Alain Delon était également présent pour lui rendre hommage. Un grand portrait d'elle et les mots de l'acteur pour faire honneur à cette icône du cinéma qui sera retrouvée morte le 29 mai 1982, moins d'un an après le décès accidentel de son fils David, âgé de 14 ans.
 

3 juin 2012

Sur le tournage de Good Neighbor Sam

Prête-moi ton mari
Photos de tournage ...

> Romy Schneider
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> Romy Schneider et l'acteur Jack Lemmon
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> Romy Schneider et le réalisateur David Swift
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> Romy Schneider et l'acteur allemand George Thomalla
en séance post-syncho de doublage
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> photographies de Phil Stern
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 > dans la presse
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