Pendant Triple Cross par Botti
Romy et Omar Shariff
Les critiques sur Triple Cross
TRIPLE CROSS
La fantastique histoire vraie
d'Eddie Chapman
Les critiques
Neue Zürcher Zeintung - 24/12/1966
Terence Young, familier du suspens cinématographique, connaît bien son métier. Il fait graduellement monter la tension, à l'aide d'un habile dosage à l'action, de joutes oratoires, de dialogues lourds de signification et de jeux amoureux, avant de couronner son héros d'une auréole qui lui assure d'autant moins l'immunité qu'il se précipite au-devant du danger par un irrépressible amour pour l'aventure et l'argent. Christopher Plummer s'épanouit dans une plaisante élégance de nouveau riche de la musculation et d'acrobate intellectuel. Gert Fröbe interpréte un officier du contre-espionnage qui accomplit sa tâche de policier sans ombre de scepticisme. Enfin, Romy Schneider promène parmi tout ce beau monde sa silhouette sculpturale de statue de marbre.
8/03/1961 Romy opérée de l'appendicite
Le soir du 8 mars 1961 aurait dû être celui de la première générale de la pièce Dommage qu'elle soit une p... dans laquelle Romy Schneider joue pour la première fois au théâtre, en donnant la réplique à son fiancé Alain Delon. Mais ce jour là, Romy fut prise de violentes douleurs au ventre, victime d'une crise d'appendicite. Il fallut donc l'opérer, à la Clinique Ambroise Paré à Neuilly-Sur-Seine; l'hospitalisation dura cinq jours, suivie de dix jours de convalescence, pour que la date la première fut ainsi repousée au 29 mars 1961. C'est donc seulement quinze jours après son opération, où à peine remise, avec ses agrafes et bandages pas encore retirés et qui vont l'incommoder pour jouer, que Romy montera tout de même sur scène.
> 14 mars 1961:
Alain Delon et Magda Schneider rendent visite à Romy à l'hôpital,
où elle a reçu de nombreux courriers.
- Photographies de Jean-Claude Sauer
- photographie de Raymond Depardon

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Les critiques sur L'inceste
L'INCESTE
Les critiques
Tagesspiegel - 17/11/1970
La mise en scène de John Newland s'est bornée à des effets originaux, mêlées de gracieuses arabesques et d'arrangements inspirés du monde de la bourgeoisie aisée, tant et si bien qu'au bout du compte, quantité de thèmes psychologiques ne sont pas abordés, bien des détails passés sous silence. Dennis Waterman campe le personnage du fils, avec toute l'indolence débraillée de la jeunesse. Romy Schneider qui nous apparaît tout à son avantage dans certaines scènes - bien que un peu trop jeune - personnifie correctement cette mère menacée et dangereuse à la fois. Donald Houston conserve sa raison et son sang-froid mais il ne trouvera pas le profil précis d'un véritable père placé dans un monde fortuné où règne une ambiance névrotique.
La saison cinématographie -1971
Le néant n'est que le résultat du néant. Il est donc inutile de se poser des questions. On doit pourtant constater ceci: seule Romy Schneider émerge avec son fabuleux visage de cette incroyable décoction.






































































































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