Photos de La Califfa
Sur le tournage de La Califfa
Les interviews pour La Califfa
Une histoire simple
Les interviews
Alberto Bevilacqua
( l'écrivain et le metteur en scène du film )*
Romy a toujours cherché des héros et les héros sont des sots. Elle a consacré sa vie à des hommes qui possédaient du chien, au moins en apparence. L'homme idéal aurait été pour elle un garçon qui n'aurait rien d'héroïque, mais à son image, avec une authentique profondeur humaine et rande force sexuelle. Il y a en elle une passion, une force, voire une violence que le cinéma est encore loin d'avoir exploité...
Romy Schneider
(dans le rôle de Marie) *
J'ai longtemps hésité à jouer dans ce film; essentiellement parce que le metteur en scène n'était pas un professionnel.
Mais aujourd'hui, après une semaine de tournage, je suis contente.
Les premiers rushes sont excellents.
* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)
9/05/1977 Romy en interview
Romy Schneider en interview le 9 mai 1977
pour la télévision française, parle de son rôle
dans Portrait de groupe avec Dames.
Romy est enceinte de Sarah.
>> La vidéo sur le site de l'INA
****** Captures ******
>> Source captures: Site RomyBilderseite
La Califfa captures 1
La Califfa
Captures 1ère partie
captures du film La Califfa /1ère partie/
>> Sources captures: Site RomyBilderseite
La Califfa captures 2
La Califfa
Captures 2ème partie
captures du film La Califfa /2ème partie/
>> Sources captures: Site RomyBilderseite
La Califfa captures 3
La Califfa
Captures 3ème partie
captures du film La Califfa /3ème partie/
>> Sources captures: Site RomyBilderseite
Les critiques sur La Califfa
La Califfa
Les critiques
Die Welt - 11/11/1971
Romy Schneider joue magnifiquement, magistralement, sans pour autant se défaire d'un perceptible et chamrmant soupçon de timidité. Mieux que tout ce qu'elle avait fait jusqu'ici. Le meilleur des cinémas: celui qui ne prend pas de gants.
Tagesspiegel - 11/11/1971
Le choix des acteurs reste discutable, dans ce spectacle où l'on flirte avec le changement - dans la mesure où, précisément, Romy Schneider nous paraît peu familiarisée vec le tempérament méridional et moins encore avec l'élan révolutionnaire qui animait alors les ouvrières italiennes exploitées dans les usines. Elle reste honnête, droite et simplette - y compris dans les séquences d'érotisme - sa vitalité semble de mise, son langage trop souvent maniéré. D'ailleurs, Ugo Tognazzi n'arrive pas mieux à faire croire à sa prestation de capitaine d'industrie. Les personnages sont sans vie, privés de sangs, posés sur les cases de l'échiquier en attendant d'être déplacés selon une tactique trop élaborée à l'avance, de sorte que ne surgit aucun des arguments qui permettraient une discussion. Bevilacqua qui, manifestement, évite de prendre position, ne nous livre néanmoins, ni els éléments d'une analyse ni à tout le moins le portrait d'une période troublée. Il borne son horizon à une amourette entre le puissant industriel et la petite ouvrière du peuple. Et il fut bien admettre que ce genre de thème, visant au reflet naïf d'une société, est depuis longtemps dépassé.
















































































































































































































































































































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