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Romy Schneider en images

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NAVIGUATION
25 mai 2010

Critiques de La Voleuse

La Voleuse
L
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itiques

Frankfurter Allgemeine Zeitung - 11/11/1966
La remarquable interprétation de Romy Schneider traduit parfaitement l'état d'agitation, de surexcitation et de crispation de l'héroïne, dont Michel Piccoli, l'époux murissant, donc plus raisonnable, néanmoins tiraillé entre une relation érotique et une aversion difficilement surmontable, soutient le jeu avec une discrétion de moyens qui révèle l'artiste confirmé. Que cette confusion des sentiments résulte de la présence d'un enfant naturel, que l'on se soit attaché à renoncer à tout cliché sur le thème de l'amour maternel, l'emporte sur des carences extérieures. 

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25 mai 2010

Le Nouveau F Juillet Août 1982

mag_nouveauF_1982_juillet_aout_coverLe magazine français Le Nouveau F n°6, de juillet-août 1982 consacrait sa couverture à Marilyn Monroe, pour l'article "Marilyn, Romy et les autres: pourquoi le même scénario?"

mag_nouveauF_1982_juillet_aout_p1 mag_nouveauF_1982_juillet_aout_p2 mag_nouveauF_1982_juillet_aout_p3 mag_nouveauF_1982_juillet_aout_p4 mag_nouveauF_1982_juillet_aout_p5 mag_nouveauF_1982_juillet_aout_p6 mag_nouveauF_1982_juillet_aout_p7 mag_nouveauF_1982_juillet_aout_p8 mag_nouveauF_1982_juillet_aout_p9 mag_nouveauF_1982_juillet_aout_p10 

16 mai 2010

Alain Delon : «Visconti a guidé ma vie»

lefigarologoAlain Delon :
«Visconti a guidé ma vie»

Article publié le 14/05/2010,
par Jean-Luc Wachthausen 
en ligne sur lefigaro.fr

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Alain Delon et Claudia Cardinale, en 1963, dans Le Guépard de Luchino Visconti.
Crédits photo : Photo12


ENTRETIEN - Entouré de sa fille, de Claudia Cardinale et de Martin Scorsese, l'acteur a monté les marches pour la présentation en version restaurée du «Guépard», palme d'or en 1963.
 
En pleine forme, la silhouette athlétique, souriant, bronzé, l'acteur, installé sur la terrasse ensoleillée du Martinez, a fait, vendredi, une courte apparition au festival. Et a répondu à quelques questions avant de monter, à 18 heures, les marches du palais, à l'occasion de la présentation en copie restaurée du Guépard qui retrouve une seconde jeunesse grâce à un long travail de restauration (lire encadré) . Entouré par sa fille Anouchka, 20 ans, de sa partenaire Claudia Cardinale et de Martin Scorsese dont la Fondation se consacre à la défense du patrimoine cinématographique, Alain Delon ne cachait pas son émotion de se retrouver ici, quarante-sept ans après la palme d'or décernée au chef-d'œuvre du maître italien, Luchino Visconti. 

LE FIGARO. - Quel est votre sentiment avant de gravir les marches pour cet hommage à Visconti ?

Alain DELON. - Un grand pincement au cœur, mais pas de nostalgie. Je suis heureux de faire redécouvrir Le Guépard à ma fille et de retrouver ma partenaire, Claudia Cardinale, avec laquelle j'avais déjà tourné un autre film de Visconti, Rocco et ses frères, en 1960.

Que représente-t-il encore aujourd'hui ?

Un modèle, un artiste exceptionnel qui fut aussi un grand metteur en scène d'opéras avec la Callas. Il m'a beaucoup appris. Ma présence à Cannes est une façon de le remercier d'avoir guidé ma vie, comme d'autres êtres que j'ai croisés.

Comment avez-vous fait sa connaissance ?

Je l'ai rencontré à la fin des années 1950, à Londres, à une représentation de Don Carlos qu'il mettait en scène à Covent Garden. C'est mon agent et celle de Michèle Morgan, Olga Orstig, aujourd'hui disparue, qui m'a dit un jour : «Visconti voudrait te rencontrer.» Il m'avait remarqué dans Plein soleil de René Clément,avec Maurice Ronet, et il avait déclaré : «Lorsque j'ai vu Alain, j'ai vu Rocco.» Rendez-vous compte, il fallait tout de même être culotté et sûr de soi pour engager à l'affiche d'un film cent pour cent italien un petit Français dans le rôle d'un Calabrais. Je conserve vraiment des merveilleux souvenirs de cette période italienne.

Revoyez-vous vos films ?

En général, non, mais là, je fais une exception. Je n'aime pas regarder mes films parce que j'y vois trop d'amis disparus et que je suis le dernier survivant. Je n'aime pas voir revivre à l'écran des gens que j'aimais. Je pense à Burt Lancaster, à Serge Reggiani, à Jacques Deray, à Visconti, bien sûr et à son chef opérateur, Aldo. Ils font partie de ma vie. Il m'est insupportable de retrouver Romy Schneider et Maurice Ronet dans La Piscine. Ce sont des images trop cruelles.

Que représente pour vous ce Guépard en quelque sorte ressuscité par la magie de la technologie ?

Un chef-d'œuvre rajeuni, le symbole d'une époque et d'un cinéma qu'il serait impossible de faire aujourd'hui.

Et Luchino Visconti ?

Une personnalité très forte, très cultivée et un grand talent. Issu d'une grande famille milanaise qui avait fait fortune, c'était un aristocrate qui ne cachait pas ses sympathies communistes. Il était doté d'un sens esthétique hors du commun que l'on retrouvait dans ses mises en scène de La Traviata ou de Don Carlo. Il avait été l'assistant de Jean Renoir à ses débuts à Paris, pour Les Bas-Fonds et Une partie de campagne.

Quels conseils vous a-t-il donnés ?

Aucun. Mais il m'a beaucoup apporté. Je ne peux pas vous dire comment dirigeait un grand metteur en scène comme lui, ni les secrets d'un chef comme Karajan capable d'entendre la moindre fausse note parmi ses musiciens. Visconti voyait tout, rien ne lui échappait.

Il y a cette anecdote à propos de valises signées Louis Vuitton…

C'est lors de ma première visite dans son appartement, dans les années 1960. Il y avait là des valises marquées des initiales L.V. Et je me souviens lui avoir dit : «Maître, c'est formidable d'avoir des bagages à votre nom.» Il est parti d'un grand éclat de rire parce que j'ignorais qu'il s'agissait des initiales de Louis Vuitton.

Vous avez fait vos débuts à Cannes en 1958, avec Jean-Claude Brialy. Comment voyez-vous le festival aujourd'hui ?

Comme un grand festival de cinéma où je ne reste que 24 heures parce que je n'ai pas de film à présenter. Ma dernière visite remonte à Nouvelle Vague de Jean-Luc Godard. J'étais arrivé au Palais des festivals côté mer, en bateau. Pour l'heure, je suis vraiment ému de monter les marches avec ma fille. Mon plus grand bonheur, ce sera de lui donner la réplique en janvier dans la pièce d'Éric Assous, Une journée ordinaire, au Théâtre des Bouffes-Parisiens, cher au cœur de Jean-Claude Brialy qui nous verra de là-haut.

14 mai 2010

Célébrité mai-juin 2010

celebrite_mai2010_coverDans le Célébrité magazine n°14, de mai-juin 2010 (Isabelle Adjani Cassel en couverture), un article de 6 pages est consacré à Romy Schneider et Alain Delon. Prix: 4,80 €. (scans perso).

> Le sommaire
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> L'article
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11 mai 2010

TV - Les derniers jours d'une icône

gif_tv_zapVendredi 28 mai 2010 à 20h35 sur France5

Documentaire
 - Les derniers jours d'une icône


Pays: France
Année: 2007
Durée: 52mn
 Réalisation: Bertrand Tessier
Narration: Françoise Michaud
Source >> le site de france5.fr

Résumé: 29 mai 1982 au matin, le corps sans vie de Romy Schneider est retrouvé par son compagnon, Laurent Pétin, dans leur appartement parisien. Suicide ? Surdose de médicaments ? Mort naturelle ? Les derniers mois de la comédienne semblent ceux d'un calvaire pour une femme qui a perdu en peu de temps, son fils David mort dans des circonstances tragiques, et son premier mari, Harry Meyen, qui s'était pendu à Hambourg deux ans avant. Le sort semble s'acharner sur une femme qui, souriante à l'écran, ne comble pas sa vie personnelle. Son dernier rôle dans ' La passante du Sans-Souci ' fut-il le chant du cygne, une façade de son mal-être ou alors l'espérance d'un nouveau départ ? Même si elle a eu à affronter l'inacceptable, personne dans son entourage ne semble vouloir croire que la jeune femme ait voulu disparaître. De nombreux témoignages de ses proches émaillent ce documentaire qui retrace les derniers jours de Romy et qui revient sur sa carrière.

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11 mai 2010

TV - Nous nous sommes tant aimés

gif_tv_zapLundi 17 mai 2010 à 13h00 sur France3

Documentaire
 - Nous nous sommes tant aimés
nousnoussommes
Pays: France
Année: 2010
Durée: 30mn
 Réalisation: Jerome Revon
Source >> le site de france3.fr

Résumé: Le parcours de vie de Romy Schneider.

10 mai 2010

Septembre 1944, Schönau - Entrée à l'école primaire

En septembre 1944, Rosemarie Albach-Retty, bientôt 6 ans, fait sa rentrée des classes à l'école primaire de Schönau. Elle restera quatre ans dans cette école. Sa mère, Magda, racontera que Romy n'était pas "une élève modèle".
Ses matières péférées sont celles qui font appel à l'imagination, c'est à dire les matières artistiques: les cours de dessin et de peinture, mais aussi le chant, la géographie et l'histoire.
Elle n'est pas carthésienne car déteste les mathématiques ("elle était mauvaise en calcul" dira Magda), ni manuelle car elle ne s'intéresse pas du tout aux cours d'art ménager (répandus à l'époque - "elle n'a jamais terminé aucun de ses napperons, écharpes ou motifs de broderie", dira Magda).

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> Rosemarie et un camarade de classe
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source: livre Le Journal de Romy Schneider, Moi Romy, de Renate Seydel, 1989.


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

2 mai 2010

TV - Le Vieux Fusil

gif_tv_zapJeudi 6 mai 2010 à 20h35 sur France3

Film
 - Le Vieux Fusil


Pays: France
Année: 1975
Durée: 99mn
 Musique: François de Roubaix.
Réalisation: Robert Enrico.
Distribution: Philippe Noiret (Julien Dandieu), Catherine Delaporte (Florence Dandieu à 13 ans), Romy Schneider (Clara Dandieu), Jean Bouise (François), Madeleine Ozeray (Madame Dandieu mère), Joachim Hansen (l'officier S S), Robert Hoffmann (le lieutenant), Jean-Paul Cisife (le chef milicien), Karl Michaël Vogler (le major Muller), Caroline Bonhomme (Florence Dandieu à 8 ans).
Source >> le site de france3.fr

 L'Histoire: Montauban 1944. Julien Dandieu, chirurgien à l'hôpital, se sent menacé par la milice qui lui reproche de soigner les résistants. Afin de les mettre à l'abri, il envoie sa femme et sa fille se réfugier dans le château de famille situé à proximité d'un village de campagne. Mais l'armée allemande en déroute et certains soldats n'ayant plus rien à perdre, se livrent aux pires exactions. Un jour, Julien arrive au château pour y découvrir que sa femme et sa fille ont été torturées, violées et tuées par un groupe de soldats. Ivre de douleur et de haine, Julien va se venger. Un par un, il extermine à lui seul tous les membres de la section SS, responsable du massacre.

2 mai 2010

1962 Romy avec Delon et Gabin

Romy Schneider rend visite à Alain Delon, alors en tournage de Mélodie en sous-sol avec Jean Gabin.

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2 mai 2010

Les covers de Bravo

Romy Schneider en couverture
du magazine allemand Bravo
> le site bravo.de

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