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interviews
24 avril 2011

Delon : Il les a tant aimées

Delon : Il les a tant aimées

article publié sur parismatch.com
le 20 avril 2011

Dans un magnifique album photo, le plus pudique des acteurs rend hommage aux femmes de sa vie
Un entretien avec Michel Drucker - Paris Match

Photographie supprimée
à la demande de Monsieur Guillaume Gaffiot

Avec Michel Drucker, à la terrasse de chez Laurent sur les Champs-Elysées,
Alain feuillette son album « Les femmes de ma vie » (éd. Carpentier).
| Photo Guillaume Gaffiot / Visual Press 

Je le connais depuis longtemps, et pourtant nos tête-à-tête ont été rares. La pudeur sans doute, qui a souvent peur de ces rendez-vous parce qu’ils sont quelquefois faits de ­silence. Notre amitié est née bien sûr sur les plateaux de la télévision, dans les années 70. Mais aussi sur certains tournages. Je me souviens m’être fait tout petit sur le plateau du « Cercle rouge » et du « Clan des Siciliens ». Ce déjeuner avec « le lion », je m’y suis préparé depuis plusieurs jours parce qu’avec Alain on ne sais jamais quelle sera la météo du ­moment. Ciel couvert ou grand bleu. Si ce jour-là vous ­tombez sur « Le samouraï », bonjour l’ambiance ! Mais si vous tombez sur « Plein soleil », vous allez connaître un vrai moment de bonheur parce que, quand le séducteur sourit à la vie, il est alors irrésistible. Ce rendez-vous est important car, pour la première fois, il va me parler longuement d’un sujet qu’il connaît mieux que personne : les femmes… Ses femmes. Celles qui ont partagé sa vie : Nathalie, la seule qui s’est appelée Mme Delon. Mireille Darc, son amie, sa complice pour la vie, celle qui le connaît le mieux. Romy Schneider ­évidemment… Et Anouchka, sa fille, sa star qu’il aime ­aujourd’hui plus que tout au monde et avec qui il vient de vivre, au théâtre, peut-être la plus grande émotion de sa carrière. Mais il y a aussi les femmes qui sont ses amies de toujours, au premier rang desquelles Brigitte Bardot, qui signe de manière éblouissante la préface d’un « album souvenir » événement qui sort dans quelques jours. Et puis il y a ses partenaires, celles qui l’ont accompagné depuis cinquante ans devant les caméras des plus grands metteurs en scène.

Enfin, il y a des révélations, dont la plus touchante est son histoire d’amour avec Dalida. Ils s’étaient connus en 1956, voisins de chambre dans un petit hôtel du VIIIe arrondissement de Paris. Comme convenu, nous nous retrouvons à 13 h 15 chez Laurent, le restaurant des hommes d’affaires et des politiques, à deux pas du palais de l’Elysée. Un endroit calme et discret, propice à la confidence, où les ­réseaux les plus influents se croisent chaque jour. Alain Delon est un ponctuel qui n’aime pas que les autres ne le soient pas. A 13 h 15 précises, je l’aperçois en conversation avec deux femmes blondes qu’il enveloppe de son regard magique. Il est souriant. Je suis tombé sur un bon jour, un jour de séduction. En entrant dans le restaurant, les quelques femmes présentes se retournent sur notre passage – que dis-je ? sur son passage. C’est comme ça depuis cinquante ans. Quand l’acteur français le plus connu dans le monde entre quelque part, à Paris, Tokyo, Shanghai ou Moscou, on a l’impression pendant quelques ­secondes que le temps s’arrête. En passant près d’une table, j’entends une femme blonde couverte de bijoux, la cinquantaine galbée, triomphante, souffler à sa voisine : « Il est toujours beau. » A 17 ans déjà, dira sa mère Mounette, dans la char­cuterie familiale tenue par son beau-père, le môme ­désarmait les clientes rien qu’en les regardant : « Il avait des yeux qui foudroyaient. Il possédait déjà cette aura et ce regard de loup qui mettent tout par terre. »

Ce regard-là a terrassé les plus belles femmes du cinéma français et international. Delon a été un des plus beaux mecs du monde. Et il écrit dans cet album exceptionnel, jalonné de photos souvent inédites : « J’ai voulu par ce livre rendre hommage à celles que j’ai aimées, qui m’ont aimé et à qui je dois tout ce que je suis. » Car cet acteur hors norme doit tout aux femmes. Il n’a cessé de vouloir les séduire et, à 70 ans passés, il aime toujours se retourner sur une silhouette gracile et croiser le regard d’une jeune fille qui lui fait comprendre qu’il n’est pas seulement l’idole de sa mère. Au cours de ce long ­entretien, celui qui se considère comme le « Dernier des ­Siciliens » m’a paru parfois mélancolique, dégageant une forme de lassitude, de désenchantement devant le temps qui file. Car cet homme si doué pour tout n’a jamais été doué pour le bonheur. Comme l’écrit si bien Brigitte Bardot dans sa préface : « Si mon ami Alain donne cette image d’un homme qui mord la vie à pleines dents, il sait aussi apprivoiser la mort. Peut-être sera-t-elle la dernière “femme de sa vie”. »

Livre_Delon

Paris Match. Quel est le premier visage de femme qui t’a marqué ?
Alain Delon. Celui de ma mère, Mounette. C’est la première photo du livre. Ma mère en train de me baigner dans une petite baignoire en cuivre. Mounette (qui s’appelait Edith) m’a adoré, admiré. Elle a été si fière de ma réussite. Elle a compris très vite que je n’étais pas un gamin comme les ­autres. Elle aurait voulu être actrice. Elle en avait le tempérament mais la vie et un remariage en ont décidé autrement. Je suis devenu ce qu’elle avait voulu être et elle a été néanmoins ­heureuse de ma réussite. Je la remercie pour tout cela et pour le reste.

Cet album, “Les femmes de ma vie”, est une sorte de livre de mémoire illustré par des dizaines de photos. Qu’as-tu ressenti en les choisissant ?
C’était émouvant et déchirant. Voir toute sa vie défiler en quelque 200 photos a été parfois une épreuve. Je ne connaissais pas certaines de ces photos. Beaucoup de souvenirs sont revenus. Ce qui me rend mélancolique, c’est que certaines de ces femmes ne sont plus là. D’autres ont vingt ans de plus que moi. Elles sont à la fin de leur vie mais, malgré leur âge, ce sont des personnalités à jamais ancrées dans mon existence. Je dis d’ailleurs, dans le livre, que je retiens ce que j’ai possédé et que je n’oublie jamais.

C’est le cas de Brigitte Auber et de Michèle Cordoue ?
Je peux même affirmer qu’elles m’ont lancé. Brigitte Auber, dans les années 50, était une vedette. Héroïne de “Rendez-vous de juillet” de Jacques Becker, elle était également à l’affiche, à l’époque, de “La main au collet”, d’Alfred ­Hitchcock, aux côtés de Grace Kelly et de Cary Grant. Dans ces années-là, je ne suis rien. Je rentre d’Indochine. Ma rencontre avec Brigitte, rue Saint-Benoît dans une boîte de jazz, sera décisive. J’habiterai très vite chez elle. C’est Brigitte qui me présenta Michèle Courdoue, l’épouse du metteur en scène Yves Allégret. Elle m’imposera auprès de son mari qui me donnera mon premier rôle dans “Quand la femme s’en mêle”, titre prémonitoire. Plus de cinquante ans après, je n’oublie pas ce que je dois à ces deux femmes.

Il y a quatre femmes-clés qui figurent à tes côtés à la une de ce numéro de Match : Romy, Nathalie, Mireille et Anouchka. Comment t’ont-elles aimé ? Comment les as-tu aimées ?
Avec Romy, les souvenirs sont doux et douloureux. Ce que je garde à jamais dans mon cœur, c’est son sourire. Quand elle souriait, tout s’éclairait, se métamorphosait. En 1958, je suis débutant. Elle est déjà “Sissi”, star européenne. Elle n’a que 20 ans. Moi, j’étais un jeune loup que l’Indochine avait durci. Tout nous séparait. J’ai fait des essais concluants, et elle m’a choisi pour être à ses côtés dans “Christine”. Et puis, avec la complicité de mon ami Jean-Claude Brialy qui me manque tant, nous sommes devenus amants.

Vos retrouvailles dix ans après étaient-elles pour toi une façon de la remercier ?
Absolument, entre-temps ma carrière s’était envolée et la sienne avait marqué une longue pause. Ce fut “La piscine”, de Jacques Deray, qui fut un raz de marée.

Dans cette magnifique galerie, il y a celle qui fut la seule à s’appeler Mme Delon. Parle-moi de la maman d’Anthony.
En effet, Nathalie et moi sommes passés devant le maire en 1964 et Anthony est né. Avec Nathalie il y avait une ­ressemblance troublante. On nous a souvent pris pour le frère et la sœur. Notre traversée ne fut pas toujours de tout repos car Nathalie avait un tempérament proche du mien. Mais, avec les années, nous nous sommes retrouvés et je suis fier ­d’Anthony.

Je voudrais que tu me parles maintenant de Mimi, Mireille Darc.
Elle occupe une place à part dans cet album. C’est sans doute, parmi toutes les femmes que j’ai aimées, celle qui me connaît le mieux. Nous nous sommes connus en 1968 pendant le tournage de “La piscine”. J’étais séparé de Nathalie et je ­traversais une période très compliquée avec des soucis extraprofessionnels. Elle a été là, m’a aimé, m’a soutenu, et ça a duré quinze ans. Et je peux dire que ça dure toujours. Elle reste quelque part la femme de ma vie parce que nos liens, notre complicité sont inoxydables. Nous avons vécu tant de choses ensemble !

Elle a du mérite de t’avoir supporté si longtemps, car tu reconnais toi-même que vivre à tes côtés n’est pas une sinécure…
Je le reconnais. Je peux être colérique, caractériel, parfois injuste, et surtout d’une impatience maladive. Je n’aime pas l’hypocrisie ; je dis les choses parfois brutalement. Mireille a vécu des moments difficiles avec moi. C’est d’autant plus ­méritoire qu’elle a eu de graves problèmes cardiaques et a dû se faire opérer. Mon lien avec Mimi ne sera jamais rompu.

Il y a dans le livre une confession troublante et touchante : ton histoire d’amour avec Dalida, dans les années 60.
Nous nous sommes connus bien avant cela, dans les années 50. Je vivotais, je travaillais la nuit et au petit matin je m’écroulais dans la petite chambre d’un hôtel, rue ­Jean-Mermoz, près des Champs-Elysées. Au même étage, dans une autre mansarde, habitait une certaine Yolanda Gigliotti. Elle venait du Proche-Orient avec, comme seul bagage, un titre de Miss Egypte 1954. Nous rêvions de gloire et de lumière. Dix ans plus tard, elle était devenue Dalida et moi Delon. Nous nous sommes retrouvés à Rome. Nous nous sommes aimés loin des regards et des paparazzis, et les rares témoins de notre liaison restèrent discrets pendant des années. Et quand Eddie Barclay et Orlando, le frère de Dalida, nous proposèrent d’enregistrer le fameux duo “Paroles, paroles”, notre complicité était intacte. Je n’ai qu’un regret, qu’un remords, ne pas l’avoir eue au téléphone avant qu’elle ne décide d’en finir avec la vie.

Quelle est aujourd’hui la femme de ta vie ?
Ma fille Anouchka. Il y a quelques années, quand j’ai monté les marches de Cannes avec elle à mon bras, vous n’imaginez pas ce que j’ai ressenti ! Je viens de vivre au ­théâtre une des plus fortes émotions de ma vie. Imaginez : pour ce qui a été peut-être mon dernier tour de piste, j’ai donné la réplique à ma fille, devenue en quelques années une excellente comédienne. Je l’aime passionnément, comme j’aime son frère, Alain-Fabien. Mais que voulez-vous, elle, c’est une femme, alors je craque.

Pourquoi es-tu seul aujourd’hui ? Est-ce un choix délibéré ?
Je ne suis pas seul, pas du tout. Mais vivre avec qui ? Avec une femme beaucoup plus jeune que moi ? Mais je ne suis plus jeune ! Et puis quand on vieillit, on prend des habitudes. Les jeunes me déconcertent, j’ai du mal à les comprendre, eux qui passent leurs journées aimantés par l’écran de leurs ordinateurs et de leurs téléphones portables. Mais tu sais, Michel, il y a chez moi un paradoxe que tu connais. J’ai parfois été heureux en couple mais j’aime aussi être seul avec mes chiens. Les chiens qui ont jalonné ma vie pendant quarante ans m’ont toujours apporté une douceur et une quiétude infinies que les humains ne m’ont jamais données. Comme le dit Brigitte Bardot, cette amie que j’aime tant, il y a chez moi un côté sauvage. Je sais que je suis “un fauve”, et les fauves sont indomptables et seuls. 

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12 avril 2011

Citation de Romy 8

romy_1970s_fur_1Il faut toujours que j'aille jusqu'au bout de mes possibilités, qu'il s'agisse de mon travail ou de ma vie sentimentale.
Ce qui ne m'empêche pas d'éprouver des sentiments profonds vis-à-vis de mes enfants ou de mon compagnon.

12 janvier 2011

Citation de Romy 7

romy_1980_tv_1Je n'ai peur de rien au monde.
Sauf de moi.

26 décembre 2010

Citation de Romy 6

Je n'ai plus aucun goût pour des "drames"
-des drames et frustrations perpétuelles- 

romyfleur
romy_zitat7

26 décembre 2010

Citation de Romy 5

romyhappyJe veux apprendre,
je veux me développer,
je veux découvrir tout ce qui est en moi.

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26 décembre 2010

Citation de Romy 4

romylebeckIl faut toujours que j'aille jusqu'au bout de toute chose, même si l'issue ne m'est pas favorable. J'aime aller jusqu'aux confins du possible, dans le travail comme dans ma vie privée. Je ne regrette rien ! une vie doit être débordante de passions. Elle est trop courte pour que l'on se contente de n'en vivre qu'une seule.

21 décembre 2010

Les interviews pour Boccace 70

Boccace 70 
Leinterviews

romyboccaceRomy Schneider
(dans le rôle de Pupé) *
Je ne me sentais pas nue. Je n'avais rien fait de semblable auparavant. Mais souvent, il faut accepter de faire les choses, lorsque le scénario l'exige et surtout lorsqu'on travaille sous la direction d'un metteur en scène aussi efficace que Visconti. Aujourd'hui, beaucoup d'actrices ne se déshabillent que pour faire sensation. Jamais je ne ferais une chose pareille. Jamais!

*(source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel) 

20 décembre 2010

Les interviews pour L'Inceste

L'inceste 
Leinterviews

1romyRomy Schneider
(dans le rôle de Francesca Anderson) *
L'un des rôles féminins les plus savoureux depuis la création de Scarlett O'Hara !! J'ai accepté d'incarner une mère qui a un garçon de dix-sept ans, uniquement parce qu'entre eux, ne s'établit aucun contact réellement humain. C'est une mère profondément malade et anormale. Je parais trop jeune pour avoir donné le jour à un fils de cet âge. Rien dans son caractère ne prédispose à l'indulgence; cependant, je m'efforce de lui conférer quelques traits sympathiques, puisque personne n'est jamais foncièrement mauvais. Mais elle est quand même très malade. Je comprends mieux cette femme que si je n'avais jamais eu d'enfant moi-même. La maternité procure des sensations irremplaçables. Mon fils est le plus beau et le plus intelligent et il me procure les mêmes joies, vraisemblablement, qu'à tous ceux qui en ont un. Sa venue a modifié mon existence.
Chacun devrait insérer une parcelle de sa vie dans ses rôles qu'il interprète, que ce soit à la ville ou à l'écran, au lieu de se promener continuellement caché sous un masque. Disons qu'il s'agit d'un film psychologique qui se joue entre trois personnages. La caméra se meut entre fantasme et réalité, mais pas un instant, la pornographie n'entre en jeu. Faute de quoi j'aurais refusé d'y participer. Je suis dans les studios, en pleine possession de mes moyens, parce que je ne serai plus jamais contrainte à ces concessions qui alièneraient ma vie privée. Plutôt renoncer à ma carrière et à l'argent. Je passe chaque week-end auprès de mon mari et de mon fils, quand ils ne viennent pas me rejoindre sur les lieux de tournage.

* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel) 

30 octobre 2010

Citation de Romy 3

greatOu bien on vit intensément à 100 %,
ou bien le jeu n'en vaut pas la chandelle!

30 octobre 2010

Les interviews pour La Banquière

La Banquière 
Leinterviews

daniel_mesguichDaniel Mesguich
(dans le rôle de Rémy Lecoudran)
 Elle avait une énergie à déplacer les montagnes.
C'est la plus belle femme que je connaisse. Romy Schneider est une star absolue. Par bonheur, elle ne deviendra pas sa propre statue comme Marlene Dietrich ou la Garbo. Romy est trop impulsive pour ça.

 

francis_girodFrancis Girod
(le metteur en scène)
 Seule Romy Schneider était en mesure d'incarner la personnalité miroitante, chatoyante, de Marthe Hanau.
Elle seule possédait les dimensions du rôle.

 


1romyRomy Schneider
(dans le rôle de Emma Eckhert)
Cette femme me fascine.
Elle méprisait l'argent et secourait les pauvres.
Elle méprisait aussi ceux qui idôlatrent l'argent.
Marthe Hanau et moi, avons bien des choses en commun.

> Interview pour la télévision :

docu-RS_fleur_peau-cap94a-34min44s docu-RS_fleur_peau-cap94b docu-RS_fleur_peau-cap94c
docu-RS_fleur_peau-cap94d docu-RS_fleur_peau-cap94e docu-RS_fleur_peau-cap94f
docu-RS_fleur_peau-cap94g docu-RS_fleur_peau-cap94h docu-RS_fleur_peau-cap94i
docu-RS_fleur_peau-cap94j docu-RS_fleur_peau-cap94k docu-RS_fleur_peau-cap94l
docu-RS_fleur_peau-cap94m docu-RS_fleur_peau-cap94n docu-RS_fleur_peau-cap94o

Romy: Plus ça va, plus on me propose des choses, des rôles vraiment formidable et meilleurs; et plus j'ai le trac et plus j'ai peur. Moi, je suis sûre.

 docu-RS_fleur_peau-cap96a-35min23s docu-RS_fleur_peau-cap96b docu-RS_fleur_peau-cap96d
docu-RS_fleur_peau-cap96e docu-RS_fleur_peau-cap96f docu-RS_fleur_peau-cap96g

Journaliste: Quand on dit moteur, quand même, il y a du plaisir.
Romy: Oui, mais le trac aussi ! (rire) 


source:
livre
Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel

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