Canalblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Romy Schneider en images
Publicité
NAVIGUATION
15 novembre 2016

1962 - Interview d'Alain Cavalier

Le combat dans l'île
Autour du film

Alain Cavalier, le réalisateur du film Le Combat dans l'île est interviewé en 1962 et évoque Romy Schneider: "Romy Schneider, cette petite autrichienne qui avait fait sa fortune dans la confiserie viennoise, et que j'ai vu arriver sur mon plateau pour jouer un rôle de française, en français, avec tant de sensibilité, tant d'intelligence et de naturel; je crois que c'est une forme de, disons le mot, c'est une forme de génie. Elle a une forme de génie."

1962-tv-interview_alain_cavalier-cap-doc_romy_de_tout_son_coeur-01 1962-tv-interview_alain_cavalier-cap-doc_romy_de_tout_son_coeur-02 1962-tv-interview_alain_cavalier-cap-doc_romy_de_tout_son_coeur-03 


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

Publicité
10 février 2016

1987 Catherine Mouchet reçoit le Prix Romy Schneider

Catherine Mouchet
- 1987: quatrième lauréate du Prix Romy Schneider -
Jean-Hugues Anglade reçoit le prix Jean Gabin


prix_RS-catherine_mouchet-01 

Catherine Mouchet naît le 21 août 1959 à Paris. Après des études classiques (une licence de philosophie), elle intègre le Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris, où elle suit les cours de Jacques Lassalle et Claude Régy. De 1979 à 1981, elle se produit sur scène au Théâtre de la Mie de Pain à Saint-Denis. Les années suivantes, elle forge son jeu et sa carrière d'actrice en se produisant dans plusieurs pièces de théâtre: Le Vaisseau fantôme d'après Richard Wagner en 1982, Intermèdes de Miguel de Cervantes en 1983, Monsieur Vitrac d'après Roger Vitrac en 1984 et Intérieur de Maurice Maeterlinck en 1985.

* * * * *

En 1986, elle décroche son premier rôle au cinéma en incarnant Thérèse Martin, future Sainte Thérèse de Lisieux, dans Thérèse d'Alain Cavalier. C'est la consécration: elle obtient un grand succès critique; et remporte le César du meilleur espoir féminin 1987 et le Prix Romy-Schneider en 1987. Le film est, par ailleurs, aussi récompensé par le Prix du jury du Festival de Cannes de 1986 et par six Césars dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur.

prix_RS-catherine_mouchet-1987-JHAnglade_FlorenceMoncorge  
1987 - Remise du Prix Romy Schneider (pour Catherine Mouchet)
et du Prix Jean Gabin (pour Jean-Hugues Anglade),
des mains de Florence Moncorgé (fille de Gabin).

> Catherine Mouchet et Jean-Hugues Anglade - JT 1987 :
 

> Catherine Mouchet reçoit son prix des mains de Jean-Claude Brialy:
prix_RS-catherinemouchet-cap1 prix_RS-catherinemouchet-cap2 prix_RS-catherinemouchet-cap3 
prix_RS-catherinemouchet-cap4 prix_RS-catherinemouchet-cap5 prix_RS-catherinemouchet-cap6 

 Quand la journaliste demande à Catherine Mouchet si elle est heureuse de recevoir ce prix, elle répond: "Je suis extrêmement touchée. Quand je l'ai appris, je n'étais pas du tout chez moi, j'étais à l'étranger et je ne le connaissais pas bien. Et je dois dire en plus que c'est le nom d'une comédienne que j'aime beaucoup."

* * * * *

Cependant, ce rôle l'enferme dans l'image d'une Sainte et le cinéma ne lui fait aucune proposition: elle n'apparaît que dans un film Si le soleil ne revenait pas de Claude Goretta en 1987 et elle préfère alors retourner au théâtre où elle s'épanouit, obtenant de jolis rôles: Pionniers à Ingolstadt de Marieluise Fleisser en 1987, Vêtir ceux qui sont nus de Luigi Pirandello en 1988, Les Caprices de Marianne d'Alfred de Musset en 1989, La Caresse de Philippe Faure en 1990 et 1993, Agésilan de Colchos de Jean de Rotrou en 1991 et La Petite dame en 1992.

prix_RS-catherine_mouchet-1994-jalna  En 1994, retour au cinéma, avec le film Bonsoir de Jean-Pierre Mocky, et intrusion à la télévision avec la mini-série Jalna (cf photo ci-contre), une production France 2. Mais elle connait ensuite une période de creux qui va durer quatre années pendant lesquelles elle ne travaille ni au cinéma, ni à la télévision, ni au théâtre. C'est en 1998, qu'elle réapparaît au cinéma, avec un petit rôle -celui d'une attachée parlementaire- dans Fin août, début septembre d'Olivier Assayas. L'année suivante, en 1999, elle retrouve un rôle marquant en incarnant Lucie, la secrétaire de François Berléand, dans Ma petite entreprise de Pierre Jolivet et elle se voit ainsi nommée pour le César de la meilleure actrice dans un second rôle en 2000.
Elle enchaîne ensuite les seconds rôles, aussi bien au cinéma qu'à la télévision.

Dans les années 2000, elle devient une actrice incontournable, faisant partie de nombreux films dans des rôles très différents. Elle incarne une professeur de mathématiques dans Mortel Transfert de Jean-Jacques Beineix en 2000. Puis, elle tient le rôle d'une prostituée à deux reprises, permettant ainsi de s'écarter enfin de son rôle de religieuse cloîtrée de Thérèse, avec les films Du côté des filles de Françoise Decaux-Thomelet en 2000 et Rue des plaisirs de Patrice Leconte en 2001. Elle tient ensuite plusieurs seconds rôles en apparaissant autant dans des films d'auteurs que des comédies populaires, des premiers films ou des réalisateurs confirmés: HS Hors Service de Jean-Paul Lilienfeld et Le Pornographe de Bertrand Bonello en 2001; La Repentie de Laetitia Masson, Petites Coupures de Pascal Bonitzer et Elle est des nôtres de Siegrid Alnoy en 2002.

prix_RS-catherine_mouchet-2000s  À partir de 2004, elle alterne entre projets cinématographiques (Madame Irma de Didier Bourdon et Yves Fajnberg en 2006, Les Deux Mondes de Daniel Cohen en 2007 et Dans tes bras d'Hubert Gillet en 2009), projets télévisuels (Nos vies rêvées de Fabrice Cazeneuve et Nature contre nature de Lucas Belvaux en 2004, Coup de vache de Lou Jeunet en 2005, Un jour d'été de Franck Guérin en 2006 et Clémentine de Denys Granier-Deferre en 2008) et projet théâtral (Et pourtant, ce silence ne pouvait être vide de Jean Magnan, basé sur la pièce Les Bonnes de Jean Genet concernant l'affaire Papin de 1933, au Théâtre national de Strasbourg en 2008). Elle apparaît aussi dans des séries télé: Pigalle, la nuit (Canal +, 2009), Clash (France 2, 2012), Les Petits Meurtres d'Agatha Christie (France 2, 2013), Origines (France 3, 2014).

En 2010, elle donne la réplique au cinéma à Gérard Depardieu et Benoît Poelvoorde dans L'Autre Dumas de Safy Nebbou et à Guy Marchand et Françoise Fabian dans L'Arbre et la Forêt de Ducastel et Martineau. Au cinéma, on la voit dans Le Moine de Dominik Moll en 2011, Mon amie Victoria de Jean-Paul Civeyrac en 2014, Je vous souhaite d'être follement aimée d'Ounie Lecomte, Marguerite et Julien de Valérie Donzelli et Je compte sur vous de Pascal Elbé en 2015. Pour la télévision, elle retrouve les créateurs de Pigalle, la nuit dans leur nouvelle série Les Témoins diffusée sur France 2 en 2015 avec Thierry Lhermitte et Marie Dompnier.


sources pour l'article:
Sites Internets: biographie sur wikipedia


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

Enregistrer

8 janvier 2016

Paris Match 06/01/2016

M2533_cache_s012016Le magazine français Paris Match n°3477 -sorti en kiosque le 6 janvier 2016- consacre un article hommage de dix pages à Michel Galabru, avec la publication d'une photographie de Michel avec Romy Schneider sur le tournage de "Portrait de groupe avec dame".
prix: 2,80

img018 img019 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

20 décembre 2015

03/10/1973 Départ de Berlin pour Paris

Le 3 octobre 1973, Romy Schneider et son petit ami Bruno Ganz quittent leur hôtel Steinplatz de Berlin pour se rendre à Paris. La veille au soir, le couple s'est violemment disputé avec le portier de l'hôtel, car celui-ci avait refusé d'accompagner Bruno Ganz jusqu'à la chambre de Romy. La police a même du intervenir. Romy a un oeil au beurre noir, Bruno Ganz a été touché à la jambe après avoir heurté avec force la porte d'entrée, et le portier a une contusion à la tête. Romy prend ici un taxi pour l'amener à l'aéroport.

romy-1973-taxi_to_airport-1  romy-1973-taxi_to_airport-1a 


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand. 

31 juillet 2012

Avril 1970 Romy en Yves Saint-Laurent

Séance photo en studio pour Romy Schneider en avril 1970 avec les robes choisies pour sa venue au Festival de Cannes où elle présentera le film "Les choses de la vie" de Claude Sautet. Portraits sexy de l'actrice sur fond bleu en mini-jupe léopard sous un sarreau transparent d'Yves Saint-Laurent; puis sur fond rose, en robe de crêpe noir bordée de strass Yves Saint-Laurent. Photographies de Claude Azoulay.

> Séance 1 - Déshabillé noir sarreau transparent et jupe léopard
romy_1970_by_claude_azoulay_ysl_01_01 romy_1970_by_claude_azoulay_ysl_01_01a romy_1970_by_claude_azoulay_ysl_01_02 romy_1970_by_claude_azoulay_ysl_01_03

romy-1970-a  romy-1970-d  romy-1970-e 
romy-1970-c romy-1960s-cannkl66 romy-1970-b
romy_1970_by_claude_azoulay_ysl_01_06 romy-1970-g romy_1970_by_claude_azoulay_ysl_01_06a

romy-1970-f romy-1969-ervvc 1970-04-by_claude_azoulay-YSL-2-2a

 > Séance 2 - Robe de crêpe noire et bretelles strass
romy_1970_by_claude_azoulay_ysl_02_01
mot004 1970-04-by_claude_azoulay-YSL-1-1-3 
mot001  mot10  1970-04-by_claude_azoulay-YSL-1-2-3
1970-04-by_claude_azoulay-YSL-1-4-1a  1970-04-by_claude_azoulay-YSL-1-5-1 
1970-04-by_claude_azoulay-YSL-1-5-2 1970-04-by_claude_azoulay-YSL-1-5-3 1970-04-by_claude_azoulay-YSL-1-5-3a 
mot11 romy-1969-b 
1970-04-by_claude_azoulay-YSL-1-7 1970-04-by_claude_azoulay-YSL-1-8

> séance 2 variantes 
romy_1970_by_claude_azoulay_ysl_02_08a  
romy_1970_by_claude_azoulay_ysl_02_09a romy_1970_by_claude_azoulay_ysl_02_09b romy_1970_by_claude_azoulay_ysl_02_10a


  > en couverture de magazines
romy_mag_schweizerill0101 paris_match_1970_05_02_num1095 paris_match_2011_04_21_num3231

Publicité
20 janvier 2014

Jacques Dutronc et Romy Schneider : triste idylle

logo-le_point

Jacques Dutronc et Romy Schneider : triste idylle
Article publié
le 19/01/2014,
par Marc Fourny -
en ligne sur lepoint.fr

"Vanity Fair" a recueilli les confessions du chanteur sur sa brève liaison avec la légendaire actrice, sur laquelle il était resté jusqu'ici plutôt discret.

romy-schneider-jacques-dutronc-2358621-jpg_2028480

En 1974, elle a 36 ans, lui 31. Le chanteur est l'un de ces jeunes premiers lunaires qui déboulent dans le cinéma. Romy, elle, veut donner un tournant décisif à sa carrière, se mettre en danger, aller encore plus loin dans des rôles de composition. Le réalisateur Andrzej Zulawski mise sur le tandem pour tourner L'important, c'est d'aimer, une histoire d'amour passionnelle et désormais un film culte, avec lequel Romy Schneider décroche le césar de la meilleure actrice en 1976.

Avant le tournage, on avait prévenu Jacques : Romy a l'habitude de tomber amoureuse soit du metteur en scène, soit de son partenaire... Dutronc ne la connaît pas, il la surnomme "Vomi Schneider", sans doute en raison de cette image de bourgeoise allemande dont elle veut à tout prix se défaire. Il tombe pourtant vite sous le charme de l'immense actrice, tout à la fois fragile et séductrice. Pour Romy, il est quasiment impossible de ne pas aimer hors caméra la personne qu'elle doit aimer dans le film. "Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi malheureux, raconte Jacques Dutronc au Vanity Fair daté du mois de février. Elle avait besoin d'être aimée. Je me suis mal comporté. Je me suis laissé embarquer dans une histoire avec elle. L'attirance était là. Mais je ne l'ai pas respectée. Elle avait une telle force qu'il fallait être costaud en face. Je n'étais qu'un chauffeur de taxi face à une conductrice de 15 ou de 38 tonnes. J'étais pris dans un truc incontrôlable."

Les soupçons de Françoise Hardy

Sa compagne Françoise Hardy se doute vite de quelque chose, évidemment... Ces prises de vue qui s'éternisent, ces réunions tardives qui obligent Jacques à découcher ou à se rendre chez Romy, pour peaufiner une scène. Un soir, elle appelle chez lui et entend en fond sonore une voix qu'elle reconnaît entre toutes. Dutronc ment, élude ou se tait. "Il tablait sans doute sur ma naïveté ou ma faiblesse, raconte François Hardy dans son livre Le désespoir des singes et autres bagatelles. Car il était le premier à savoir que le silence qui laisse planer le doute est préférable aux mensonges d'enfant qui ne trompent personne. Les si tu savais... dont il se contenterait les quelques fois où, par la suite, je ferais, malgré moi, allusion à cette liaison me troublent encore aujourd'hui : quel jeu jouait-il avec moi ? Quel jeu avait-il joué avec elle ?"

En réalité, sa liaison avec Romy sera brève et intense, tandis que leurs partenaires de plateau ferment les yeux. Zulawski compte sur Dutronc pour sympathiser avec l'actrice et la surveiller de près. Il le place à côté de sa loge pour contrôler si elle ne boit pas trop. "Alors là, question boisson, raconte Dutronc à Vanity Fair, elle était bien tombée avec moi, je dois avouer. On avait des caisses de bouteilles de bordeaux à disposition, nous en avons profité. Elle aimait boire. Je l'ai vue tomber par terre. Moi, j'étais encore plus bourré qu'elle. Donc ça faisait un duo de pochetrons dans Paris." Il y aura ainsi de sacrées virées, en duo ou avec d'autres comédiens. Pour François Hardy, la bonne marche du tournage nécessitait sans doute cette idylle, qu'elle finit par pardonner. Son homme n'est-il pas finalement revenu près d'elle ?

Un coeur en souffrance

Une fois la dernière scène tournée, Jacques signifie en effet à Romy que leur histoire est terminée. "Je ne suis pas l'abbé Pierre, reconnaît Dutronc : à la fin du tournage, je n'ai pas été très honnête. Parce que Françoise, c'est Françoise, je n'allais pas la quitter pour Romy Schneider. C'était une femme blessée, et en tournant ce film-là, j'en ai blessé une autre : la mienne." Son choix est fait, il quitte Romy. À en croire Zulawsky, l'actrice a vécu une réelle passion sur le tournage de L'important, c'est d'aimer. Et cet échec sentimental - un de plus - l'affectera sincèrement. Alain Delon, Harry Meyen, Jacques Dutronc, Jean-Louis Trintignant... En 1982, dix mois après le décès accidentel de son fils David, le coeur de la grande comédienne, si malmené par la vie, finit par lâcher. " Elle a dû être heureuse, estime aujourd'hui Jacques Dutronc, mais pas très souvent."

27 septembre 2013

18/02/1963 Fête à Kenmore

Le 18 février 1963, Otto Preminger et Romy Schneider à une réception à Kenmore (dans le Massachussets, USA), en marge du tournage du film "Le Cardinal".

romy_1963_otto_preminger romy_1963_otto_preminger_b romy_et_preminger

- photographie de André Lefebvre 
1963-02-24-by_andre_lefebvre-le_cardinal-otto-1  romy_et_otto-premih 


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

28 juin 2013

Romy hautnah! Begegnungen

Romy hautnah! Begegnungen
Auteurs: Anne & Dick Schiff
Photographe: Roger Fritz

book_romy_hautnahDate de sortie: 31 août 2013
Prix éditeur: 24,90 euros
Relié 200 pages
Langue: allemand

Éditeur: Eule Verlag
ISBN-10: 3000426442
ISBN-13:
978-3000426445
Ou le commander ? sur amazon.de

Présentation:
Une actrice du 20ème siècle n'a autant suscité de préoccupation pour les gens, encore aujourd'hui, que Romy Schneider. De nombreux auteurs ont déjà abordé leur vie et en particulier avec la tragédie et leur destin. Qu'il y avait cette vie mouvementée d'un côté joyeux et une affirmation de la vie, qui a été trop peu considéré jusqu'ici. Les auteurs de ce livre ont entrepris un voyage passionnant où ils ont interrogé des témoins au sujet de leurs souvenirs de Romy. L'accent ici est clair, l'éclairage de la vie heureuse de Romy. Avec des coups profonds du destin apportés à la vie de Romy. Ils ne sont évidemment pas passés sous silence ou même voilés. Dans des interviews, par exemple, de l'ancien voisin de Romy, des camarades de classe du monastère Goldstein en Autriche, du coiffeur des célébrités Udo Walz, du photographe de célébrités et acteur Roger Fritz, d'une hôtesse de célébrité et actrice Toni Netzle, du producteur culte Artur Brauner et bien d'autres, pour évoquer Romy. Ce livre réfute les stéréotypes depuis des décennies des histoires et des mythes traditionnels. Avec des rencontres inédites avec Romy et de nouveaux souvenirs, surtout à l'écoute des témoins positifs et des admirateurs de la vie d'une grande actrice. Avec de nombreuses photos de Romy Schneider des photographes Helga Kneidl et Roger Fritz. Le 23 Septembre 2013, Romy Schneider aurait eu 75 ans.


Vous avez le livre ?
Apportez votre critique, votre avis ou votre note (/10)

Enregistrer

10 décembre 2012

Fiche du film Le vieux fusil

 >> Sources web: 
- le film sur allocine
- fiche film sur wikipedia 
- le film sur imdb
  
  - les erreurs sur ErreursDeFilms.com

29 décembre 2012

Photos de Mon Premier Amour

Der Letze Mann
Photos

> Romy Schneider dans le rôle de Niddy Hoevelmann
romy_film_mon_premier_amour_film_1 
romy-1955s-pkh87 
romy-film-mon_premier_amour-avec_hans_albers  romy_film_mon_premier_amour_film_3 

  > Romy Schneider (Niddy) et Hans Albers (Karl Knesebeck)
romy_film_mon_premier_amour_film_avec_hans_albers_1a romy_film_mon_premier_amour_film_avec_hans_albers_1b romy_film_mon_premier_amour_film_avec_hans_albers_2
romy_film_mon_premier_amour_film_avec_hans_albers_1
romy-1955-with_hans_albert-albers23 romy_film_mon_premier_amour_film_avec_hans_albers_5

> Romy Schneider (Niddy) et Joachim Fuchsberger (Alwin Radspieler)
romy_film_mon_premier_amour_film_avec_joachim_fuchsberger_2 romy_film_mon_premier_amour_film_avec_joachim_fuchsberger_3
 romy_film_mon_premier_amour_film_avec_joachim_fuchsberger_1 romy_film_mon_premier_amour_film_avec_joachim_fuchsberger_3a 
romy_film_mon_premier_amour_film_avec_joachim_fuchsberger_4 
romy-film-0014t 
 romy_film_mon_premier_amour_film_avec_joachim_fuchsberger_5 romy_film_mon_premier_amour_film_2 romy_film_mon_premier_amour_film_2_2

 > Romy (Niddy), Hans Albers (Karl) et Joachim Fuchsberger (Alwin)
romy_film_mon_premier_amour_film_avec_hans_albers_joachim_fuchserbger romy_film_mon_premier_amour_film_avec_hans_albers_joachim_fuchserbger_2_2 romy_film_mon_premier_amour_film_avec_hans_albers_joachim_fuchserbger_2

   > Romy Schneider (Niddy) et Michael Heltau (Helmuth Buehler)
romy_film_mon_premier_amour_film_avec_michael_heltau_1 romy_film_mon_premier_amour_film_avec_michael_heltau_3 romy_film_mon_premier_amour_film_avec_michael_heltau_4
romy_film_mon_premier_amour_film_avec_michael_heltau_2 romy_film_mon_premier_amour_film_avec_michael_heltau_2a 

> Romy (Niddy), Hans Albers (Karl) et Michael Heltau (Helmuth)
romy_film_mon_premier_amour_film_avec_hans_albers_michael_heltau_1  romy_film_mon_premier_amour_film_avec_hans_albers_michael_heltau_3  
romy_film_mon_premier_amour_film_avec_hans_albers_michael_heltau_1a 
romy_film_mon_premier_amour_film_avec_hans_albers_michael_heltau_2 romy_film_mon_premier_amour_film_avec_hans_albers_michael_heltau_2_2 


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand. 

11 décembre 2012

Les Affiches de Mamzelle Cricri

 Die Deutschmeister
Les Affiches 

Les Affiches Ciné dans le monde


> Allemagne
romy_film_mamzelle_cricri_aff_all_1 romy_film_mamzelle_cricri_aff_all_7 romy_film_mamzelle_cricri_aff_all_10 
romy_film_mamzelle_cricri_aff_all_3  1955-mamzelle_cricri-aff_de-050-1 
romy_film_mamzelle_cricri_aff_all_adv_1 romy_film_mamzelle_cricri_aff_all_adv_2 


 > France
romy_film_mamzelle_cricri_aff_fr_2 romy_film_mamzelle_cricri_aff_fr_3 romy_film_mamzelle_cricri_aff_fr_1 


> Belgique
romy_film_mamzelle_cricri_aff_be_2 
1955-mamzelle_cricri-aff_belge-020-1a 


> Danemark
romy_film_mamzelle_cricri_aff_danemark_1 


> Espagne / Argentine
romy_film_mamzelle_cricri_aff_espagne_1 romy_film_mamzelle_cricri_aff_espagne_2 romy_film_mamzelle_cricri_aff_espagne_3 romy_film_mamzelle_cricri_aff_espagne_4


> Italie
romy_film_mamzelle_cricri_aff_italie_1 romy_film_mamzelle_cricri_aff_italie_2 


> Programme Publicitaire Allemand

1955-mamzelle_cricri--aff-programme-de1a  1955-mamzelle_cricri--aff-programme-de1b 

romy_film_mamzelle_cricri_aff_all_6 romy_film_mamzelle_cricri_aff_all_2 romy_film_mamzelle_cricri_aff_all_4 romy_film_mamzelle_cricri_aff_all_5 


Les Vidéos et Dvds

romy_film_mamzelle_cricri_aff_dvd_11 romy_film_mamzelle_cricri_aff_dvd_all1 romy_film_mamzelle_cricri_aff_video_all_1
romy_film_mamzelle_cricri_aff_jaquette romy_film_mamzelle_cricri_aff_jaquette2 


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

31 décembre 2012

Portraits Publicitaires pour Mon Premier Amour

 Der Letze Mann
Photos Publicitaires 

> Romy Schneider
romy_film_mon_premier_amour_studio_1_1
romy-1950s-portrait-nb romy_film_mon_premier_amour_studio_3_1
romy_film_mon_premier_amour_studio_2_1 romy_film_mon_premier_amour_studio_2_2 romy_film_mon_premier_amour_studio_2_3
romy_film_mon_premier_amour_studio_5 romy_film_mon_premier_amour_studio_6 romy_film_mon_premier_amour_studio_7

 > Romy Schneider et Hans Albers 
romy_film_mon_premier_amour_studio_avec_hans_albers_1_1 romy_film_mon_premier_amour_studio_avec_hans_albers_1_2 romy_film_mon_premier_amour_studio_avec_hans_albers_2
romy_film_mon_premier_amour_studio_avec_hans_albers_1_1a romy_film_mon_premier_amour_studio_avec_hans_albers_1_2a romy_film_mon_premier_amour_studio_avec_hans_albers_der_stern

> Romy Schneider et Joachim Fuchsberger  
romy_film_mon_premier_amour_studio_avec_joachim_fuchserbger_2 romy_film_mon_premier_amour_studio_avec_joachim_fuchserbger_2a romy_film_mon_premier_amour_studio_avec_joachim_fuchserbger_les_films
romy_film_mon_premier_amour_studio_avec_joachim_fuchserbger_3
romy-film-mon_premier_amour-joachim-fuchsberger romy_film_mon_premier_amour_studio_avec_joachim_fuchserbger_1 

 >  Hans Albers 
romy_film_mon_premier_amour_studio_hans_albers_1 romy_film_mon_premier_amour_studio_hans_albers_2 

 >  Joachim Fuchsberger
romy_film_mon_premier_amour_studio_joachim_fuchserbger_1 

 > Michael Heltau 
romy_film_mon_premier_amour_studio_michael_heltau_1


> dans la presse
romy-film-mon_premier_amour-mag-1962 
premiermaour 


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

13 décembre 2012

Septembre 1957, Festival de Venise

En Septembre 1957, Romy Schneider au festival international du cinéma
(Mostra Internazionale d'Arte Cinematografica) à Venise en Italie

> Romy et Curd Jurgens
romy_1957_italie_curd_INA13724927 

1957-09-venise-festival_intern_cinema-avec_curd_jurgens-1-2  


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

Enregistrer

Enregistrer

8 novembre 2012

1984 Christine Boisson reçoit le Prix Romy Schneider

Christine Boisson
- 1984: première lauréate du Prix Romy Schneider -
François Cluzet reçoit le prix Jean Gabin


Christine Boisson est la première lauréate du Prix Romy Schneider, en cette année 1984. L'actrice, qui avait alors 28 ans, avait pourtant une carrière de 10 ans.

christine_boisson_photo 

 Christine Boisson est née le 8 avril 1956 à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône). Elle passe sa petite enfance au Maroc et rentre en France à l'âge de neuf ans. Toute jeune, elle veut imiter son père et "faire pilote de chasse". Mais en 1973, elle présente sa candidature dans une agence de mannequin. Christine rencontre alors le photographe Just Jaeckin qui lui propose un rôle dans son film Emmanuelle (1973), qui lance la mode du film érotique, et dans lequel Christine se dénude. L'année suivante, elle est Christina dans Le jeu avec le feu d'Alain Robbe-Grillet, et tient encore un rôle dénudée dans Le Mouton enragé de Michel Deville en 1974 (avec Romy Schneider). Ces rôles de jeunes amazones exposant une nudité ravissante ne lui plaisent cependant pas. Elle veut devenir une vraie comédienne reconnue pour son talent et non pour sa plastique. Mais l'image d'Emmanuelle lui colle à la peau: "Je m'usais à me cogner contre les étiquettes que je n'arrivais pas à décoller et qu'on n'arrêtait pas de me coller."
L'actrice sombre dans la drogue et l'alcool.

christine_boisson_emmanuelle 
Sylvia Kristel et Christine Boisson dans Emmanuelle.

Elle repart à zéro et est reçue au Conservatoire d'art dramatique de Paris en 1974 (elle y est promue en 1977) où elle suit les cours de Roger Planchon, lequel lui donne ses premiers rôles importants sur les planches; elle suit également les cours de Blanche Salant à l'Atelier International de Théâtre. Essentiellement mise en scène par Roger Planchon et Claude Régy, elle interpréte des répertoires clssiques tels que Shakespeare (Antoine et Cléopâtre, 1978 ; Périclès, prince de Tyre, 1978 ; La mégère apprivoisée, 1993), Racine (Andromaque, 1989), Harold Pinter (C'était hier, 1991) et Peter Handke (Par les villages, 1984).

christine_boisson_1984_1 christine_boisson_1984_2
Christine Boisson en 1984

Ressourcée au théâtre, elle obtient son premier grand rôle au cinéma grâce à Jacques Bral dans Extérieur nuit (1979), qu'elle interprète avec Gérard Lanvin. L'actrice cherche des rôles à l'opposé de ceux de ses débuts, mais son personnage de chauffeur de taxi paumé l'enferme désormais dans une autre image, celle d'une actrice marginale. Michelangelo Antonioni lui demande d'être l'héroïne de son film Identification d'une femme. Toujours aux prises avec des difficultés personnelles, elle doit attendre quatre ans avant de retrouver un rôle. Rue Barbare (1984) de Gilles Bréhat, avec Bernard Giraudeau, lui permet d'échapper pour un temps à l'emprise de son image de garçonne androgyne.


Prix Romy Schneider
prix_RS-1984-03-21-cluzet_boisson 
21 mars 1984 - François Cluzet (Prix Jean Gabin)
et Christine Boisson (Prix Romy Schneider)


Même si elle donne l'impression de n'être jamais satisfaite de ses films, de nombreux réalisateurs la solicitent: Claude Lelouch, Philippe Garrel, Elie Chouraquie, Yves Boisset, Olivier Assayas, Maïween, Eric Valette.
Mais l'actrice connaît encore des malheurs dans sa vie privée: elle tente de se suicider (par défenestration) en octobre 2010 et elle est heureusement sauvée in extremis.
Elle revient au théâtre en 2011 et 2012 pour une pièce de Tennessee Williams, Tokyo Bar, mise en scène Gilbert Désveaux. 

christine_boisson_a_la_ceremonie_de_prix_RS_4avril2011 
Christine Boisson à la remise du prix Romy Schneider le 4 avril 2011


sources pour l'article:
Sites Internets: filmographie sur imdb  fiche personnalité sur cinema.encyclopedie  / article de wikipedia 


 © All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

Enregistrer

16 décembre 2011

Mars 1956, Munich, Paulaner am Nockherberg

Romy Schneider en mars 1956 dans l'une des plus grandes brasseries de bière réputée de Munich, en Allemagne: la 'Paulaner am Nockherberg'. 

romy_1955_beer_50023325 romy_1955_beer_paulaner 

> Romy et le réalisateur Helmut Kautner
romy_et_helmut_kautner_kaeut5 romy_et_helmut_kautner_kaeut6 
romy_1955_beer_bier4 romy_1955_beer_50023330 romy_1955_beer_bierdds  


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

Enregistrer

Enregistrer

27 août 2011

Août 1968 Tournage du film La Piscine

Tournage du film "La Piscine" de Jacques Deray
article publié sur galerie.parismatch.com

Date: août 1968
Photographe : Philippe Le Tellier 

romy_film_la_p_m_196543971_0     

C’est du cinéma et pourtant les témoins ont juré que c’était mieux que du cinéma. Le réalisateur Jacques Deray savait exactement ce qu’il voulait : « Romy était la seule avec laquelle Alain pouvait faire d’emblée, un couple. Leur complicité est évidente ; c’est un vrai couple. Une femme et un homme qui n’ignorent rien l’un de l’autre et qui savent mutuellement de quoi ils sont capables. »


romy_film_la_p_m_196543959_0 

Le baiser le plus torride du cinéma des années 60 a beaucoup fait pour la promotion du film. Le couple idéal se reformait, même si c’était pour des raisons professionnelles. Leur histoire d’amour, qui avait duré cinq ans jusqu’à ce que Delon rencontre Nathalie, avait laissé Romy assez meurtrie. Quand les journalistes, par dizaines, lui ont posé la même question, « Embrasserez-vous Alain comme lorsque vous étiez amants ? », elle a répondu avec un rire qu’on ne lui connaissait pas : « Je l’embrasserai comme j’embrasserais n’importe quel acteur. »


romy_film_la_p_m_196543969_0 

Un baiser volé ? Sous l’œil de la caméra de Jacques Deray en gros plan de dos, cette énième prise n’a pas l’air de lasser les deux acteurs, même si Delon semble presque demander l’accord du réalisateur. Il ne manque que le son… Le film avait été retardé pendant deux mois par les événements de mai 1968. Le tournage a été compliqué par l’insistance de Serge Gainsbourg qui faisait le siège de la villa parce qu’il avait peur que Delon ne séduise Jane. Et le dernier jour de tournage, le 3 octobre 1968, des policiers ont fait irruption pour entendre Delon à propos de l’affaire Markovic.


romy_film_la_p_m_196543974_0  

Jeux d’eau. Alain va expédier Romy dans la piscine où il va assassiner son « ami » Maurice Ronet. Toujours le couple idéal, la silhouette musclée d’Alain, les lignes parfaites de Romy, le bonheur d’un sculpteur… Deux mois de tournage dans la chaleur de l’été, et une première au cinéma Balzac le 31 janvier 1969 qui tourne au triomphe : comment ne pas tomber sous le charme d’une Romy aussi lumineuse ? Tous les Français vont en tomber amoureux.


romy_film_la_p_m_196543970_0  

Les comédiens de « La piscine » se retrouvent en décor naturel, une vraie piscine d’une vraie villa de Ramatuelle sur les hauteurs de Saint-Tropez, dans le quartier de l’Oumède. Le tournage commence par une mise en forme sous la direction de Jacques Deray, caché derrière le plongeoir, avec Maurice Ronet et Jane Birkin, sa fille dans le film, qui fait ses grands débuts en France, et Romy et Alain, à nouveau très proches…

24 avril 2011

Delon: Les femmes de ma vie

Delon:
Les femmes de ma vie

Biographie illustrée
Auteur
s: Alain Delon, Philippe Barbier
Préface: Brigitte Bardot

delonlesfemmesDate de sortie: 14 avril 2011
Broché  160 pages
Langue: français
Éditeur: Editions Didier carpentier

Prix éditeur: 29,90 Euros
ISBN-10: 284167715X
ISBN-13: 978-2841677153
Ou le trouver ? en commande sur amazon 
le site de l'éditeur editions didier carpentier 

Présentation de l'éditeur: La Star, adulée du monde entier, est autant amoureux des femmes que de La Femme. Toutes celles qui ont croisé sa destinée sont uniques et irremplaçables dans son cœur d'homme. Il a toujours recherché leur regard pour être " le plus beau, le plus grand, et le plus fort... ". Amours fusionnels et connus du grand public, partenaires à l'écran, ou tout simplement amies " à la vie, à la mort ", elles ont compté et il leur garde à jamais une profonde et touchante tendresse. A travers plus de 200 magnifiques photos noires et couleur, légendées de sa main, pour la grande majorité inédites et provenant de sa collection personnelle, celui qui à écrit le livre d'Or de l'Idéal masculin et de la beauté ténébreuse se confie pour la première fois de sa carrière.

Enregistrer

5 décembre 2010

Fiche du film Lilas Blancs

>> Sources web:
- fiche film sur wikipedia 
 - le film sur imdb  

Enregistrer

18 novembre 2010

19/02/1962 Interview pour Carrefour

Romy Schneider a vingt-quatre ans quand elle se prête à l'interview de Georges Kleinmann pour l'émission Carrefour de la télévision Suisse le 19 février 1962; Extrait de l'interview filmé (de 3 minutes 17 secondes) sur archives.tsr.ch

1962_02_19_z01 1962_02_19_z02 1962_02_19_z03
1962_02_19_z04 1962_02_19_z05 1962_02_19_z06

Georges Kleinmann: Ce visage, vous le reconnaissez bien, bien sûr, puisque c'est celui de la plus adorable des vedettes de cinéma Romy Schneider. Romy Schneider, vous êtes une vedette de cinéma, pourquoi faites-vous du théâtre ?

Romy Schneider: Parce que d'abord j'avais toujours eu envie de faire du théâtre et puis je crois que quand on aime vraiment ce métier, il faut faire du théâtre, c'est indispensable. On ne peut pas faire tout le temps seulement du cinéma.

1962_02_19_z07 1962_02_19_z08 1962_02_19_z09
1962_02_19_z10 1962_02_19_z11 1962_02_19_z12

G.K: Pourquoi doit-on faire du théâtre ? ... Pour avoir le contact avec le public ?

R.S: Parce que il faut connaître ça, c'est trop... trop monotone à mon avis de faire toujours du cinéma. Seulement le cinéma, j'en avais toujours envi, c'était ici et maintenant; pour moi c'est très facile de dire 'il faut faire du théâtre', il faut aussi avoir la chance de commencer, comment on démarre. J'avais beaucoup de chance quand j'ai commencé le cinéma avec ma mère en Allemagne, j'avais beaucoup de chances, mais après, il faut aller toute seule pour le théâtre.

1962_02_19_z13 1962_02_19_z14 1962_02_19_z15

G.K: Comment avez-vous commencé le cinéma ?

R.S: Oh ben ça tout le monde le sait, on en a tellement...

1962_02_19_z16 1962_02_19_z17 1962_02_19_z18

G.K: Et comment avez-vous commencé le théâtre ?

R.S: Le théâtre, j'avais eu vraiment ma grande chance c'était Visconti que j'ai connu il y a presque deux ans maintenant à Rome, et qui m'a proposé de faire 'Dommage qu'elle soit une p" à Paris, de John Ford. Et puis finalement, j'ai très peur parce que j'ai dit que mon français est assez... bien peut être pour parler comme ça dans la vie, ça va, mais jamais pour une scène, c'est pas possible. Et en plus c'était un texte presque classique, un texte shakespierien. Donc j'avais beaucoup peur et il m'a poussé et il m'a beaucoup aidé et puis on a commencé les répétitions et après... j'ai fait ma première pièce.

1962_02_19_z19 1962_02_19_z20 1962_02_19_z21
1962_02_19_z22 1962_02_19_z23 1962_02_19_z24

G.K: Et de fil en aiguille, vous en êtes arrivée à jouer la Mouette avec Sacha Pitoeff

R.S: Oui, pendant la 'putain' à Paris, Sacha Pitoeff a vu la pièce, il est venu un soir et m'a proposé de faire cette tournée. Je ne pouvais pas lui donner tout de suite une réponse, j'étais très heureuse et très flattée, j'ai dit 'La Mouette est une pièce de Tchekov' mais je n'avais jamais fait une tournée, et je savais que ça durait quatre mois, c'est très très long et c'est très fatiguant. Mais quand même, l'envie était plus grande que la peur.

1962_02_19_z25 1962_02_19_z26 1962_02_19_z27
1962_02_19_z28 1962_02_19_z29 1962_02_19_z30

G.K: Comment en êtes-vous arrivée, vous, une comédienne autrichienne, à faire du théâtre en France ?

R.S: Très simple, parce que en Autriche et en Allemagne, je ne pouvais plus continuer et je ne voulais plus continuer ces films que j'avais fait. Je voulais sortir de cette veste qu'on m'avait pressée dedans et je ne pouvais pas arriver à faire ce que j'avais envie de faire. On ne m'a pas donné, on ne m'a pas proposé et on n'avait plus confiance en moi. Et on ne l'a même pas maintenant j'ai l'impression, ceci dit, on n'a pas besoin de moi là-bas et j'en ai plus besoin non plus. Donc je n'ai plus envie de faire du cinéma là-bas mais je dois dire franchement que je voudrais l'année prochaine, ou dans deux ans, du théâtre à Vienne ou à Munich ou à Hambourg ou à Berlin avec Gründgens parce qu'il est un metteur en scène de théâtre merveilleux en Allemagne et on fait du très très bon et du très beau théâtre. Comme à Paris aussi. Autrement, on est très très bien. Mais le cinéma, non. Non, je n'ai plus envie. Ca, c'était la raison pour mon métier, si on ne parle pas de la vie privée et de tout ça je n'en parle pas de tout façon, je n'ai pas envie d'en parler.

30 octobre 2010

Les interviews pour La Banquière

La Banquière 
Leinterviews

daniel_mesguichDaniel Mesguich
(dans le rôle de Rémy Lecoudran)
 Elle avait une énergie à déplacer les montagnes.
C'est la plus belle femme que je connaisse. Romy Schneider est une star absolue. Par bonheur, elle ne deviendra pas sa propre statue comme Marlene Dietrich ou la Garbo. Romy est trop impulsive pour ça.

 

francis_girodFrancis Girod
(le metteur en scène)
 Seule Romy Schneider était en mesure d'incarner la personnalité miroitante, chatoyante, de Marthe Hanau.
Elle seule possédait les dimensions du rôle.

 


1romyRomy Schneider
(dans le rôle de Emma Eckhert)
Cette femme me fascine.
Elle méprisait l'argent et secourait les pauvres.
Elle méprisait aussi ceux qui idôlatrent l'argent.
Marthe Hanau et moi, avons bien des choses en commun.

> Interview pour la télévision :

docu-RS_fleur_peau-cap94a-34min44s docu-RS_fleur_peau-cap94b docu-RS_fleur_peau-cap94c
docu-RS_fleur_peau-cap94d docu-RS_fleur_peau-cap94e docu-RS_fleur_peau-cap94f
docu-RS_fleur_peau-cap94g docu-RS_fleur_peau-cap94h docu-RS_fleur_peau-cap94i
docu-RS_fleur_peau-cap94j docu-RS_fleur_peau-cap94k docu-RS_fleur_peau-cap94l
docu-RS_fleur_peau-cap94m docu-RS_fleur_peau-cap94n docu-RS_fleur_peau-cap94o

Romy: Plus ça va, plus on me propose des choses, des rôles vraiment formidable et meilleurs; et plus j'ai le trac et plus j'ai peur. Moi, je suis sûre.

 docu-RS_fleur_peau-cap96a-35min23s docu-RS_fleur_peau-cap96b docu-RS_fleur_peau-cap96d
docu-RS_fleur_peau-cap96e docu-RS_fleur_peau-cap96f docu-RS_fleur_peau-cap96g

Journaliste: Quand on dit moteur, quand même, il y a du plaisir.
Romy: Oui, mais le trac aussi ! (rire) 


source:
livre
Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel

26 février 2016

Sur le tournage de L'Enfer 1

L'Enfer
S
ur l
e tournage -
en intérieur

> Tournage des scènes en studio au printemps 1964 à Paris : Romy Schneider, Dany Carrell, Serge Reggiani et le metteur en scène Henri-Georges ClouzotSérie de photographies prises le 20 juin 1964 :

1964_06_20_lenfer_set_1 1964_06_20_lenfer_set_1a 
romy_film_lenfer_set_plateauequipe2 romy_film_lenfer_33ubamd
romy_film_l_enfer_set_dany_serge_romy_clouzot_1_1b
romy_film_l_enfer_set_dany_serge_romy_clouzot_2_1 romy_film_l_enfer_set_dany_serge_romy_clouzot_2_1b
romy_film_lenfer_z7dl2
romy_film_lenfer_set_plateauequipe 
romy-film-lenfer-set-1  romy-film-lenfer-set-studio1  romy-film-lenfer-set-2 
romy_film_lenfer_set_by_jean_ker_1 romy_film_lenfer_group romy_film_lenfer_set_010_1 
1964_06_20_lenfer_set_2 1964_06_20_lenfer_set_2a 
romy-1964-104404747 romy_film_lenfer_RDA00057849 romy_film_lenfer_set_plateauequipe3 
romy-film-lenfer-set-E10a 
romy_film_lenfer_set_020_1  romy_film_l_enfer_set_avec_clouzot_010_1  
romy-film-lenfer-set-clou65 romy-film-lenfer-set-de-henry-georges-clouzot-4058240dqhxa 
romy_film_lenfer_set_030_1 romy-film-lenfer-set-3 romy-film-lenfer-set-4 


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

21 décembre 2010

Romy pendant Boccace 70

Boccace 70
Le travail
Sur le tournage

   
Romy Schneider pendant le tournage du film Boccace 70
romy_film_boccace_16m  

 >> Romy Schneider assiste, en compagnie du réalisateur Luchino Visconti et son fiancé Alain Delon, à la présentation de robes signées Pierre Cardin, pour le film Boccace 70. C'est finalement Coco Chanel qui signera les tenues du film.

 romy_film_boccace_set_presentation_robes_pierre_cardin

>> Romy Schneider et Claus Wilcke en séance de synchronisation studio 
romy_film_boccace_set_1962_synchronisation_avec_claus_wilcke_1

2 juillet 2010

02/10/1938 - Baptême de Romy

La petite Rosemarie Magdalena Albach-Retty
est baptisée le 2 octobre 1938


> Rosemarie dans les bras de sa mère Magda
et avec ses grands parents paternels:
Rosa Albach Retty et Karl Walter Albach

1938-magda_romy-3-1 


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

31 octobre 2009

Paris Match: Romy, tournage au bout de l'enfer

pmlogoRomy Schneider: tournage au bout de l'enfer

article publié par Ghislain Loustalot
le 20 octobre 2009 et diaporama photos
en ligne sur
parismatch.com 

04_K2_11_galleryphoto_paysage_std

Elle avait 25 ans. Henri-Georges Clouzot l’avait choisie comme héroïne pour « L’enfer » dont le thème est la jalousie. Un film maudit qu’un documentaire et un livre ressuscitent aujourd’hui.

Clouzot voulait la bouche de Romy en gros plan, raconte la scripte, Nguyen Thi Lan. On a d’abord filmé la langue qui tournait autour de la bouche et ce n’était jamais parfait... J’ai l’impression que nous avons passé une journée complète sur sa bouche, peut-être plus. Et Romy s’énervait, elle ne comprenait pas. Après avoir tourné avec tant de soin les “Sissi”, elle se retrouvait maintenant à faire tourner sa langue autour de sa bouche à n’en plus finir. »

Le film est baptisé «L'enfer», un titre prémonitoire

Début de l’année 1964. Henri-Georges Clouzot s’apprête à ­révolutionner le cinéma avec un dix-septième long-métrage annoncé comme un événement et qui bénéficie du soutien des producteurs américains de la Columbia. Au vu des premiers rushs qu’ils jugent « hypnotiques, incandescents, époustouflants », ils vont prendre la décision rarissime d’allouer à Clouzot un budget illimité. Changement de standing pour le réalisateur qui abandonne son petit bureau. Georges, comme l’appellent ses intimes, s’installe dans une suite au... George V, justement, où son projet délirant va prendre corps. Le film est baptisé « L’enfer ». Un titre prémonitoire.

Romy Schneider, 25 ans, vingt-cinq films, en est la vedette féminine. Elle rentre des Etats-Unis où elle s’était exilée après sa rupture avec Alain Delon. Elle vient d’y tourner sous la direction d’Otto Preminger. Elle est déjà une star. Mais pour Georges, elle est prête à tout. N’est-il pas le réalisateur du «Corbeau», de « L’assassin habite au 21 », de « Quai des Orfèvres », du « Salaire de la peur » et des « Diaboliques » ? Ne pourrait-il devenir, à l’issue de cette expérience, son Hitchcock à elle ? Pour Clouzot, justement, la fascination que suscite Romy s’inscrit au cœur même du film. Elle sera un sujet d’obsession et de paranoïa idéal.

Passé maître dans l’art de ­distiller l’angoisse, Henri-Georges Clouzot veut, cette fois, aller beaucoup plus loin, toucher du doigt une forme de paroxysme. Son obsession ? L’obsession. Il sort d’une grave dépression, après la maladie et la mort de Véra, son épouse et égérie. « Pas une dépression de ­starlette, dit-il, une vraie. » Il veut mettre en images les malaises anxieux qui l’empêchent de dormir. Tout cela va se cristalliser autour du thème de la jalousie. Mais comment faire vivre la terrifiante névrose morbide d’un mari tourmenté, en l’occurrence Serge Reggiani, afin que chaque spectateur la ressente intimement ?

Au cours de la préparation du film, la jalousie est répertoriée en dizaines de fiches multicolores. Chaque couleur correspond à un état d’âme, un moment, une situation. Une tentative de mise en équation de la folie. Un jeu dangereux. « Il pensait sûrement qu’on n’avait jamais traité la jalousie comme il le fallait, explique Catherine Allégret, qui fait partie du casting. Lui, il est allé dans le gras de la douleur. »

« L’enfer » commence donc sur une histoire banale de jalousie. La vie quotidienne sera tournée en noir et blanc, les fantasmes ­infernaux du mari s’inscriront en couleur. Banale histoire, en fait, oui. Sauf que la manière de la ­raconter ne doit pas l’être. Et, à cause de cela, « L’enfer » va devenir un véritable enfer. Il y a d’abord les essais. Ils vont durer plusieurs semaines et laisser tout le monde exsangue, Clouzot et son cœur affaibli en premier. « Lors de ces essais, je me rendis compte qu’il était le metteur en scène le plus difficile que j’aie jamais rencontré, confiera Romy Schneider. Difficile, mais pas dans un sens négatif ! Cet homme ne se disait jamais satisfait, c’était un perfectionniste qui voulait que chaque ton, chaque éclairage, chaque geste soit exactement, à la plus petite nuance près, tel qu’il se l’était imaginé ­auparavant. Je me demandais : “Com­ment supporteras-tu dix-huit semaines de tournage avec lui ?” »

On disait de Clouzot qu'il était cynique, impitoyable

Romy a rapidement conscience de s’être embarquée dans une entreprise de doux dingue, dans une histoire dont elle ne parvient pas à deviner si elle en est la victime ou le bourreau aguicheur et pervers. Une Sissi ultra-sexy qui tromperait son mari avec des hommes et des femmes. Mais Romy croit encore au génie du maître, qui tente de la pousser au bout d’elle-même. Costa-Gavras, premier assistant sur la préparation du film, se souvient : « Depuis des années déjà, les acteurs entraient sur le plateau de Clouzot les poings serrés, car il avait la réputation d’être extrêmement dur avec eux. On le disait cynique, impitoyable... Cela faisait partie de son image de marque. »

De son côté, pourtant, le metteur en scène travaille comme un forcené. Il a engagé les meilleurs techniciens de l’époque et constitué trois équipes de tournage qui forment une véritable armée. Il fait plancher Boulez et l’Ircam sur la bande-son, utilise l’iconographie de l’art cinétique angoissant, dérangeant, multiplie les effets spéciaux, tente toutes les expériences. Et Romy subit tous les supplices. Elle est enduite d’huile d’olive et recouverte de paillettes, grimée de fards multicolores. Une roue de 8 mètres de diamètre, sur laquelle sont placés plusieurs projecteurs et des filtres de couleur, tourne en permanence, l’aveugle par moments. Elle se protège les yeux, souffre. L’épreuve est à la limite du supportable. Et pourtant, comme toujours, elle prend ces essais extrêmement au sérieux, même si elle ne parvient pas à perdre son accent, comme Clouzot le lui demande avec insistance depuis des semaines.

Pire, elle acceptera de tourner nue, alors que son contrat habituel l’interdit, dans une scène d’un érotisme et d’une violence inouïs – elle est attachée sur des rails de chemin de fer –, qui ne figure même pas dans le scénario. Dans le documentaire de Serge Bromberg, qui permet de la découvrir sublime et tourmentée au cours de ce marathon surréaliste, on lit parfois sur ses lèvres l’agacement et l’énervement total : « Oh, s’il te plaît, Georges ! J’en ai marre ! » Nguyen Thi Lan confirme : «J’ai vu partir Romy sur des coups de colère, disant : “Non, je ne veux pas faire ça. Tu m’emmerdes, je l’ai déjà fait !” Elle quittait le plateau et rentrait dans sa loge en hurlant : “Je ne veux plus te voir !” C’étaient des scènes assez démentielles.»

Le premier à craquer est Serge Reggiani

Clouzot est certainement en train d’inventer le cinéma de demain, les images conservées en témoignent, mais la troupe a beaucoup de mal à suivre. Il refait cinquante fois les mêmes prises, paraît être le seul à comprendre où il va. Le tournage patine, s’enlise. Le réalisateur, insomniaque, a pris l’habitude de réveiller ses plus proches collaborateurs en pleine nuit. Il les épuise, ne supporte pas qu’on s’arrête de travailler le dimanche. Le premier à craquer est Serge Reggiani. On diagnostique une fièvre de Malte. Maladie diplomatique ? Dépression ? L’acteur, en réalité, n’en peut plus de s’opposer à Clouzot. Il quitte le plateau, définitivement.

Jean-Louis Trintignant est appelé à la rescousse, mais il ne reste que quelques jours. Le tournage se poursuit, sous haute tension, jusqu’à cette journée torride de juillet, un peu moins de trois semaines après le premier clap. Romy Schneider et Dany Carrel ont pris place dans une barque, chemisiers largement ouverts. On filme, loin des regards, une scène érotique entre les deux actrices, pour laquelle elles vont devoir s’embrasser pendant des heures. A l’arrière de l’embarcation, Clouzot tire sur sa pipe, comme d’habitude. William Lubtchansky, assistant opérateur à l’époque, raconte : « D’un seul coup, plein de gens se sont précipités. Clouzot venait de faire un infarctus. Les ambulances sont arrivées et on l’a emporté à l’hôpital. Cela a été très rapide et la production a tout de suite pris les choses en main. » Le tournage est arrêté.

Personne n’ira jusqu’au bout de « L’enfer », même pas Clouzot qui survit par miracle à l’accident cardiaque. Tout le monde est sous le choc et le restera longtemps. Quelques années plus tard, Romy Schneider confiera à Costa-Gavras, qui la questionne : « Non, on ne parle pas de cela. “L’enfer”, c’étaient des ­moments exceptionnels, mais des moments un peu difficiles aussi. »

Chez Clouzot, qui ne tournera par la suite qu’un seul film et quelques documentaires avec ­Herbert Von Karajan, la blessure ne s’est pas refermée non plus. Sa femme, Inès, qui a permis que ce voyage au bout de « L’enfer » soit ­visible par tous, raconte sa fin, le 12 janvier 1977. « Il est mort dans ­notre salon en écoutant “La ­damnation de Faust”, de Berlioz. La partition, qu’il suivait continuellement, était ouverte sur la ­table basse à la page de la scène XV. ­Marguerite, l’héroïne de cette ­légende dramatique, était en train de chanter ces vers : “Tout me ­paraît en deuil/Alors ma pauvre tête/Se dérange bientôt/Mon faible cœur s’arrête/Puis se glace aussitôt.” »

«L'enfer, d'Henri-Georges Clouzot» de Serge Bromberg, sortie en salles le 11 novembre.


«L'enfer» de Romy Schneider

Ces images sortent de la clandestinité après quarante-cinq ans de placard : Romy Schneider dans le film de Clouzot, « L’enfer », qui porte si bien son nom. Un budget illimité. La rencontre incandescente entre une star déjà au sommet, dans tout l’éclat de sa beauté, et le plus doué des metteurs en scène français. Pendant trois semaines, les crises se multiplient. Romy est exténuée. ­Reggiani se met en congé maladie et Clouzot ­finit par faire une crise cardiaque. Les assurances ne suivent plus ; 165 bobines sont stockées, puis oubliées. En 1964, Henri-Georges Clouzot vient pourtant d’inventer le cinéma de demain.

01_K2_10_galleryphoto_paysage_std 02_K2_19_galleryphoto_paysage_std 03_K4_22_galleryphoto_paysage_std
05_K6_53_galleryphoto_paysage_std 06_K2_14_galleryphoto_paysage_std 07_K3_08_galleryphoto_paysage_std

Les images en couleur du film représentent les hallucinations du mari joué par Serge Reggiani.
Henri-George Clouzot s'était lancé dans un incroyable travail sur les couleurs, jamais entamé avant lui.

29 juillet 2008

Les sosies de Romy et Delon

Romy Schneider et Alain Delon...
on a trouvé leurs sosies !

article publié le 29 juillet 2008
sur purepeople

 

134384_yvonne_catterfeld_637x0_1Nous vous avons déjà évoqué le film qui allait se tourner autour de la vie de Romy Schneider, intitulé Une femme comme Romy. C'est Josef Ruznak qui réaliserait le film à partir de février 2009 et que la magnifique actrice autrichienne Yvonne Catterfeld (dont la ressemblance avec Romy est plus que troublante) interpréterait le rôle-titre. Les autres personnages ayant été confiés à Raphaël Personnaz (La faute à Fidel) pour le rôle d'Alain Delon, Jean-Hugues Anglade pour celui de Claude Sautet, Richaud Valls pour celui de Jean-Claude Brialy et Clément Sibony pour celui de Daniel Biasini.

59226_romy_schneider_637x0_1 59229_alain_delon_637x0_1

Mais ce que l'on ne savait pas, c'est qu'un autre projet, destiné à la télévision cette fois, autour de la vedette de Sissi et de L'important c'est d'aimer, était également sur les rails. En effet, Torsten C. Fischer réalisera une fiction qui mettra en lumière l'histoire d'amour liant Romy à Alain Delon, nous apprend Le Parisien.

59228_guillaume_delorme_dans_la_peau_d_alain_637x0_1C'est l'acteur français Guillaume Delorme, 28 ans, qui incarnera la star française. Le jeune comédien français est un habitué des rôles à la télévision, puisqu'on a notamment pu le voir dans les feuilletons Louis la brocante, Soeur Thérèse.com ou La vie devant nous, mais également au cinéma dans Un château en Espagne, d'Isabelle Doval (la femme de José Garcia).

59227_jessica_schwartz_637x0_1Il jouera face à la comédienne allemande Jessica Schwartz, qui a été choisie pour camper Romy. Le téléfilm se concentrera sur l'histoire d'amour des deux stars, qui se sont rencontrées pour la première fois en 1958 sur le tournage de Christine. Alain avait alors 23 ans. Romy, 20. Et le coup de foudre mutuel fut immédiat. Fiancés dans la foulée, médiatisés internationalement et séparés par la suite, les deux destins liés se retrouveront au fil des ans, notamment en 1968 pour barboter dans la magnifique Piscine de Jacques Deray.

Le tournage de ce téléfilm démarrera à la fin du mois prochain en Bavière, et se poursuivra à la rentrée dans le sud de la France et à Paris.

Et Alain Delon, il est au courant ? Un acteur qui va l'incarner de son vivant et il n'a pas son mot à dire ?

Affaire à suivre...

Publicité
Visiteurs
Depuis la création 770 241
Publicité
Derniers commentaires
Publicité
Publicité