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Romy Schneider en images
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NAVIGUATION
12 mai 2012

A la TV - Romy Schneider le biopic

gif_tv_zapSamedi 26 mai 2012 à 13h55 - sur France 2
TéléFilm Biopic - Romy Schneider

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Année: 2009
Durée: 1h30
Pays
: Allemagne
Réalisateur: Torsten C Fischer
Acteurs: Jessica Schwarz (Romy Schneider), Guillaume Delorme (Alain Delon), Thomas Kretschmann (Harry Meyen),  Maresa Hörbiger (Magda Schneider), Heinz Hoenig (Herbert Blatzheim), Karlheinz Hackl (Wolf Albach-Retty), Nadja Bobyleva (Anne-Catherine), Erni Mangold (grand-mère Schneider)

Résumé: Fille de deux comédiens, Romy Schneider découvre très tôt son goût pour le théâtre et le cinéma. Alors qu'elle se destine à des études d'arts plastiques, Romy passe un casting qui lui vaut de décrocher son premier rôle aux côtés de Magda, sa mère. La carrière de la jeune femme est lancée..  

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2 juin 2012

Romy Schneider : La passion d'une vie

Romy Schneider : La passion d'une vie
Auteur: Pascal Lenfant

book_lapassionDate de sortie: 1 juin 2012
Broché 254 pages
Langue: français

Éditeur: City Editions
ISBN-10: 2352888689
ISBN-13:
978-2352888680
Prix éditeur: 18,90 euros
Ou le commander ? sur amazon


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2 juin 2012

Révélation : «Romy ne s’est pas suicidée»

Révélation : «Romy ne s’est pas suicidée», selon une amie
Publié le 2/06/2012,
par Marc Pellerin
en ligne
sur leparisien.fr

romy01_2028782_0Il y a quatre jours, on célébrait le 30e anniversaire de la disparition de Romy Schneider. Depuis sa mort brutale à 43 ans, il a toujours été dit que l’actrice s’était suicidée en ingurgitant des barbituriques et de d’alcool. Trente ans après, Claude Pétin, créatrice de mode, une amie intime de l’actrice disparue, belle-sœur du compagnon de la star, Laurent Pétin, affirme publiquement le contraire pour la première fois.

Hier, dans « Le 19.45 » de M 6, elle a déclaré, procès-verbal de police à l’appui, que Romy Schneider était décédée « de mort naturelle ». Selon elle, à cette époque de sa vie, la comédienne était heureuse, comptait épouser son ami, et adorait sa petite fille Sarah, âgée de 4 ans.

claire01_2028646_cc4f4d68_ac3a_11e1_ab69_00151780182c  

Romy Schneider a passé ses dernières heures avec vous. Quel était le contexte?
CLAUDE PÉTIN.
Romy habitait rue Barbet-de-Jouy et moi tout près, rue de Varenne, dans le VIIe arrondissement de Paris. Tous les soirs, elle venait dîner à la maison. Elle aimait être dorlotée. Elle se sentait très aimée. Ce28 mai 1982, nous avons dîné chez moi, avec son compagnon et mon mari. Elle est arrivée décontractée, en jean et baskets. On a dîné à 20 heures. A minuit, on est passés au salon. Mon mari est allé se coucher et le compagnon de Romy est rentré rue Barbet-de-Jouy. A 3 heures et demie du matin, j’ai dit à Romy : « Il est tard, il faut que tu rentres. »

Que s’est-il passé ensuite?

Je l’ai raccompagnée chez elle. On a encore passé une heure à parler. Elle a bu de l’eau. Elle avait arrêté de boire et avait toujours une bouteille d’eau à proximité. Elle était heureuse parce qu’elle devait faire la Une de « VSD » comme « la femme la plus séduisante de l’année ». Elle avait un rendez-vous pour une séance photo le matin à 9 heures. Elle m’a dit qu’elle se trouvait « bouffie ». Je l’ai poussée à écrire un mot pour décaler à 13 heures son rendez-vous. Le sommeil ne lui venant pas, je lui ai proposé un demi-Lexomil. Romy me l’a jeté à la figure en me disant : « Tu sais bien que je n’en prends plus, c’est pour cela que je ne dors plus! »

Elle aurait pu prendre un tranquillisant après votre départ…

Si elle a refusé mon tranquillisant, ce n’est pas pour en prendre un autre après! Une demi-heure après que j’étais rentrée chez moi, son compagnon m’a téléphoné, catastrophé : « Romy ne respire plus. » Je me suis précipitée chez elle. Elle était dans le petit salon, là où je l’avais laissée, allongée sur la moquette…

C’était trop tard?

Les pompiers lui faisaient un massage cardiaque. L’électroencéphalogramme était plat. Il faut savoir que Romy n’avait plus qu’un rein. Elle est morte d’un arrêt cardiaque. Le tubage effectué après sa mort a montré qu’elle n’avait pas absorbé de poison. Un commissaire de police a dressé un procès-verbal. Il a écrit : « Cette mort est d’origine naturelle. »

Mais pourquoi avez-vous attendu plus de trente ans pour parler?

Le documentaire « Un jour, un destin » sur Romy (NDLR, diffusé lundi dernier sur France 2) m’a scandalisée. Il y avait une reconstitution avec une bouteille de rouge pleine ! Depuis sa mort, je n’avais pas voulu parler aux journalistes en souvenir de Romy, qui en voulait à une certaine presse pour avoir raconté en détail la mort de son fils David (NDLR : le 5 juillet 1981, empalé sur un portail en métal). De plus, je ne voulais pas qu’on m’accuse de me faire de la pub… Pourtant, je suis le seul témoin et j’ai souffert de devoir me taire. En parler est une délivrance. Sa fille Sarah (NDLR, Biasini, 34 ans aujourd’hui) va enfin le savoir. Il faudrait que je la voie.

Le procureur Laurent Davenas a affirmé à l’époque qu’on avait trouvé de l’alcool et des médicaments sur son bureau…

De l’alcool, c’est incompréhensible. Je répète : elle ne buvait plus que de l’eau. Il y avait une boîte vide de Lexomil ou un médicament de ce genre dans la corbeille de la salle de bains, mais cela ne veut rien dire.


 « Mort naturelle » selon le procès-verbal
Après la mort brutale de Romy Schneider, le 29 mai 1982, la presse invoquait l’état dépressif de l’actrice et relayait la thèse d’un suicide. La police avait retrouvé chez elle de l’alcool et des médicaments… Pourtant, les prélèvements effectués après le décès n’ont décelé aucune présence suspecte de produits. De son côté, le procureur de Paris Laurent Davenas avait refusé de faire pratiquer une autopsie « par respect pour Sissi ». Le procès-verbal d’inhumation dressé par le commissaire de police du VII e arrondissement de Paris, assisté d’un médecin, affirmait : « Cette mort est d’origine naturelle. »


Dans ses éditions de samedi, «Le Parisien»-«Aujourd’hui en France» publie une interview de Claude Pétin, assortie du procès-verbal aux fins d’inhumation dressé le 29 mai 1982 par le commissaire de police Philippe Justier du 7e arrondissement de Paris, assisté d’un médecin. Un document où il est écrit : «Cette mort est d’origine naturelle.»

2 juin 2012

Romy au JT de M6 1/06/2012

gif_tv_zapVendredi 1er juin 2012 à 19h45 - sur M6
Informations Journal Télévisé - 19/45

 Présentation: Nathalie Renoux
 voir l'émission >> vidéo dispo 24h sur m6replay.fr

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Nathalie Renoux: Un témoignage exclusif sur la mort de Romy Schneider. Trente ans après, sa confidente, celle qui a passé sa dernière soirée avec l'actrice, a décidé de parler. 

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Nathalie Renoux: Un témoignage exclusif qui apporte un éclairage nouveau sur la mort d'une star de cinéma, Romy Schneider. Claire Petin était sa voisine, et surtout, son amie. Elle est la dernière personne à avoir vue la comédienne vivante. Elles ont passé la soirée ensemble avant le drame. Trente ans après, elle a décidé de briser le silence.

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Voix Off: Romy Schneider, un des mythes du septième art, une légende, dont la mort reste, trente ans après, un mystère. L'actrice, avait-elle vraiment envie d'en finir ce 29 mai 1982, comme l'avait affirmé la presse de l'époque.
Pour Claire Petin, la réponse est non. Amie très proche et confidente de l'actrice, elle était à ses côtés juste avant sa mort.
Claire Petin: "Romy ne s'est pas suicidée. Romy n'est pas morte avec des barbituriques et de l'alcool."
Voix off: Si Claire Petin est si sûre d'elle, c'est que la star a passé une grande partie de sa dernière nuit à bavarder avec elle. Clair l'a même raccompagnée à son domicile et n'a décelé alors aucune intention morbide chez son amie.
Claire Petin: "Elle était très entourée, aimée, ça je peux vous le dire, heureuse. Elle avait un homme dans sa vie et elle était heureuse! Une petite fille magnifique, son petit bout de chou et elle était folle de sa petite fille, donc elle n'avait pas de raison de se suicider."

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Voix off: Selon elle, Romy Schneider, affaiblie par une ablation du rein, serait morte suite à un malaise. Une mort naturelle, c'est aussi ce que confirme le procès verbal des autorités de l'époque. Pourtant, Laurent Davenas, chargé de l'enqu^te, affirme avoir vu de l'alccol et des médicaments à son arrivée au domicile de la comédienne défunte. Mais seule une autopsie aurait pu prouver leur rôle dans le décès. Une autopsie qu'il n'a jamais demandé.
Laurent Davenas: "Je me penchais sur un mythe, Sissi. Et je n'imaginais pas Sissi terminer ses jours découpée par le scalpel d'un médecin légiste à l'insitut médico légal de Paris."
Voix off: Le mystère ne sera donc jamais levé. Une certitude cependat: RS restera pour toujours une icône éternelle.

12 mai 2012

Romy Schneider

 Romy Schneider
Auteur: ?

book_romy_carrefourPrix éditeur: ? Euros
Date de sortie: 25 mai 2012
Broché: 128 pages
Editeur : Collection Stars à l'Affiche
Langue : français

Ou le trouver ? uniquement dans les magasins Carrefour

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Présentation de l'éditeur: Coffret en édition limitée comprenant:
. un livre de 128 pages dont 75 photos
. 5 photos reproduites au format 13 x 18 cm
. 5 affiches de films poster au format 60 x 80 cm

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27 mars 2012

Chasseur d'étoiles

Chasseur d'étoiles
Auteur
: Marcel Thomas.

chasseur_detoilesPrix éditeur: 37 Euros
Date de sortie: 2002
Broché: 255 pages
Editeur : Le Chêne
ISBN-10:
2842774175
ISBN-13:
978-2842774172
Ou le trouver ? sur amazon.fr 

Présentation de l'éditeur: Ce livre qui rassemble 320 portraits parmi les grandes figures du XX e siècle, est le fruit de la fascination d'un homme pour les stars. Marcel Thomas, photographe amateur, simple ouvrier puis employé d'un atelier de confection, approcha pendant plus de cinquante ans les plus grandes vedettes françaises et étrangères, grâce à la complicité des portiers d'hôtels, des chasseurs, chauffeurs de maître ou encore voituriers ou réceptionnistes. Aucune de ces photos ne sont des photos volées, à chaque fois les stars acceptèrent de prendre la pose avec bienveillance ce qui en fait des documents inédits d'une fraîcheur exceptionnelle. Marcel Thomas s'est éteint en août 2000, laissant le soin à son ami Gérard Gagnepain de faire connaître au grand public l'extraordinaire et impressionnante collection qu'il a réunie (on estime qu'elle comporte plus de 1000 portraits).  

Description: Sans doute parce qu'il est né dans la grisaille de Longwy, au début du siècle, Marcel Thomas (1909-2000) avait besoin de lumière… Une lumière qu'il est allé chercher, appareil photo en main, auprès des stars de l'après-guerre et jusqu'aux années quatre-vingt, illuminant le grand écran et la scène. Il attend ainsi les célébrités à la sortie des théâtres, du music-hall et des réceptions. Bon camarade des chasseurs de grands hôtels parisiens, il surprend les vedettes aller et venir en toute innocence, avec le plaisir non dissimulé d'un photographe amateur. Dans sa boîte à images, il croque Luchino Visconti, Serge Reggiani et Simone Signoret, Anthony Quinn et Federico Fellini, Brassens, Gabin et Bourvil, immortalise les premiers pas de Serge Gainsbourg, Gérard Depardieu, Jean Ferrat, Cary Grant et Claude Nougaro… Plus de trois cents photographies en noir et blanc composent cet album, véritable arc-en-ciel de rencontres, qui rend compte aussi de la complicité que Marcel Thomas avait su gagner auprès des personnalités des arts et du spectacle. On y apprécie le sourire ironique de Patrick Dewaere, le charme exceptionnel de Romy Schneider, l'œil malicieux de Francis Blanche, le visage émacié plus que jamais de Buster Keaton à la fin de sa vie, constituant ici l'un des plus surprenants clichés, l'éclat de rire de Steve Mc Queen à côté du scepticisme de Lino Ventura devant l'appareil… Voilà un Chasseur d'étoiles frais et fringant, révélateur d'une quête de toute une vie.

> Visuel pages : 
chasseur_detoiles_p1 chasseur_detoiles_p2 chasseur_detoiles_p3 

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14 mars 2012

Mes grandes heures de cinéma

Olivier Delville
Mes grandes heures de cinéma

Auteur
: Olivier Delville.
Préface de: Luc Honorez.

olivier_delville_coverPrix éditeur: ? Euros
Date de sortie: 1982
Broché: 168 pages
Editeur : P. Legrain (Bruxelles)
Collection:
Art & Sciences Humaines
Ou le trouver ? openlibrary.org 

Description: Olivier Delville, journaliste en Belgique, publie ses mémoires, ses rencontres avec les célébrités.

> Visuel pages sur Romy Schneider (merci à JC ):
olivier_delville_p132 olivier_delville_p133 olivier_delville_p134

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28 février 2012

Les interviews pour Clair de femme

Clair de femme
Leinterviews

costa_gavras Constantin Costas-Gavras
(metteur en scène) *
Les seuls problèmes dont je me préoccupe dans ce films sont ceux du couple. A un moment où certains voudraient allumer la guerre des sexes, il est utile de rappeler que le sort de l'homme et de la femme est lié et que l'amour est la seule richesse qui s'accroît à mesure qu'elle est prodiguée.
L'histoire est celle qu'un homme qui vient de perdre sa femme. Celle-ci lui a fait jurer, sur son lit de mort, de chercher une autre femme qu'il pourrait aimer à son tour. Lydia sera, peut-être, la femme en question... Le film relate leur rencontre et toute l'action se déroule en moins de 48 heures. Mes deux héros dédaignent les modalités de comportement stéréotypé que l'on s'imagine devoir respecter en certaines circonstances. Ce film, sous ses dehors agressifs, reste optimiste.

* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

13 décembre 2011

P comme Panoptikum

 Le musée Panoptikum
Spielbudenplatz 3,
20359 Hambourg St Pauli - Allemagne

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panoptikum_grafik_katalog_1coverLe Panoptikum de Hambourg est le musée de figures de cire le plus ancien et le plus grand d'Allemagne. Fondé en 1879 par Friedrich Hermann Färber sur le champ de foire du Reeperbahn entre l'Opéra et le théâtre Schmidt, il est toujours la propriété de la famille Färber. Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, le bâtiment a brûlé après un bombardement. Avec 28 figures sauvées, le Panoptikum a réouvert ses portes en 1948 au même endroit. Le bâtiment d'aujourd'hui a été construit en 1961 dans le style des années 1950. Au début de 2007, une restauration a rendu son caractère à la vieille façade. Le Panoptikum présente des figures historiques, des célébrités internationales et des stars de Hambourg. Le musée compte plus de 130 figures de cire et un cabinet de cires anatomiques historiques.

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Romy Schneider possède sa statue de cire; elle est représentée en Sissi, le personnage avec lequel elle rencontra la gloire et le succès international:

La première statue: Romy-Sissi porte une longue robe blanche brodée, un fin et long collier avec un pendentif blanc, et de petites étoiles sur le haut de ses cheveux bouclés à l'anglaise. Elle a les bras écartés et tient une plume dans sa main. Elle prend place devant un rideau.

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La deuxième statue: Romy-Sissi porte toujours une longue robe blanche brodée, mais le décolleté est différent. Le collier est désormais en perles, assorti d'un médaillon blanc. Ses cheveux sont moins bouclés, et attachés par de grosses épingles étoilées blanches. Ses bras se rejoignent, et elle se tient les mains. Elle prend désormais place devant un petit balcon blanc, avec un décor paysager en arrière plan.

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>> sources:
Site officiel  panoptikum.de  
Article des Musées de cire sur  wikipedia.fr  
Photos de la statue de Romy sur flickr Thomas Becker sur  holidaycheck.de

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10 décembre 2011

Romy Schneider : Le récit passionné d'une légende

Romy Schneider :
Le récit passionné d'une légende

Auteur: Hildegard Knef
Préface de Curt Riess

book_romy_by_Hildegard_KnefDate de sortie: 24/11/2011
Relié  159 pages
Langue: français
Éditeur: Gremese

Prix éditeur:
12,90 Euros
ISBN-10: 8873017517
ISBN-13:
978-8873017516
Ou le trouver ? en commande sur amazon

Présentation de l'éditeur: "Le manque de sommeil et la panique due à la scène poussent Romy Schneider à abuser d'alcool, d'analgésiques, de somnifères, de stimulants et autres médicaments. La grandeur de son succès va de pair avec son incapacité à savourer ce qu'elle a réalisé. Quand elle n'est pas sur un plateau de tournage, elle est autodestructrice et désordonnée, mais quand elle interprète ses personnages, elle se transforme avec une sensibilité hors pair. Chaque jour, elle passe du remue-ménage des studios à celui des boîtes de nuit, croyant ainsi à tort dévorer la vie à pleines dents. Son existence ressemble à un marathon avec une ligne d'arrivée inconnue. Pourtant, elle est plus belle que jamais." 

L'auteur: Hildegard Knef (1925-2002) était une actrice et chanteuse allemande, très célèbre dans son pays et aux Etats-Unis, où elle triompha sur les scènes de Broadway. Elle avait commencé sa carrière après la Seconde Guerre mondiale avec quelques films qui connurent un certain succès. En 1951, elle joue dans Die Sünderin, dans lequel elle tourne complètement nue. C'est la première fois qu'une scène de nu intégral apparaît sur les écrans allemands et le scandale éclate, même l'Eglise la condamne. Mais il s'agit là uniquement de l'un des nombreux scandales de la vie de cette femme de spectacle que beaucoup associent, pour sa polyvalence artistique et le courage de ses choix, à Marlène Dietrich. Ce livre de souvenirs avec son amie Romy Schneider, qui provoqua la colère de sa mère, en fait un portrait sans hésitation et qui se révèle peu flatteur.

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6 octobre 2011

1981 David et Daniel

David, le fils de Romy Schneider, est très proche de Daniel Biasini, son beau-père et second époux de sa mère. Il le considère comme son propre père, d'autant plus depuis que son père Harry Meyen s'est suicidé en 1979. David accepte mal le divorce entre sa mère et Daniel et il reproche d'ailleurs à sa mère d'avoir trouvé trop rapidement un nouveau compagnon (Laurent Pétin). Romy et son fils ont de plus en plus de mal à communiquer. Pendant ses vacances scolaires d'hiver 1981, David va rejoindre Daniel, parti quelques temps à Los Angeles pour faire le point. En France, David préfère aller vivre chez les parents de Daniel, qu'il considère là aussi, comme ses propres grands parents, à Saint-Germain-en-Laye.

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> Daniel avec Sarah et David
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© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand. 

5 octobre 2011

Les interviews pour Garde à vue

Garde à vue
Leinterviews

claude_miller Claude Miller
(metteur en scène) *
Romy ressemble à une pâte à modeler. A partir d'une direction indiquée au préalable, elle accomplit une véritable performance sportive. A partir du moment où elle acquiert la certitude d'avoir trouvé le bon point de vue, elle déploie toute cette force de vibration, ce magnétisme personnel que l'on perçoit régulièrement dans chacun de ses rôles. 

* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

3 octobre 2011

1962 Interview L'Oeil écoute

C'est pendant qu'elle est en tournée pour la pièce La Mouette, que Romy Schneider livre une interview en 1962, qui est diffusée dans l'émission belge L'oeil écoute, et dans laquelle elle évoque son envie de jouer au théâtre.

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Journaliste: Eh bien Romy Schneider, vous êtes descendue un jour du trône, le trône de l'Impératrice Sissi et vous avez commencée à vouloir faire du théâtre, pourquoi ?

Romy Schneider: Parce que j'avais toujours eu envie de faire du théâtre. Je ne pouvais pas le faire en Allemagne, ni en Autriche non plus, parce que je suis partie de là-bas, je ne pouvais plus faire ce que j'avais envie de faire; on me proposait toujours les mêmes choses et puis quand je suis arrivée en France, ceci dit, il y a deux ans en Italie, j'ai connu par Alain Delon et Monsieur Visconti, qui m'a donné ma première chance sur scène de jouer au théâtre, ma première pièce à Paris, vous savez, c'était Dommage qu'elle soit une p. Et pendant que je jouais ça, Monsieur Sacha Pitoëff est venu me proposer de faire la tournée avec La Mouette. Ce qui m'a fait beaucoup beaucoup plaisir, j'avais très peur mais...

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Journaliste: Pourquoi avoir peur ?

Romy Schneider: Parce que on a toujours peur, chaque soir on a peur, avant d'entrer en scène et ça restera je crois. Il faut, je crois ça aussi. Il faut avoir le trac. Il faut avoir peur.

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Journaliste: Vous cherchez la peur dans un sens ?

Romy Schneider: Non, non ! On ne cherche pas la peur!

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Journaliste: Qu'est-ce que vous cherchez d'autre ? Quel est votre but ? Pourquoi voulez-vous faire du théâtre ?

Romy Schneider: Parce que il faut faire du théâtre, quand on aime vraiment ce métier, on ne peut pas faire seulement du cinéma, il faut faire aussi du théâtre et j'ai senti qu'il fallait le faire parce que j'aime mon métier; j'aime le théâtre aussi comme le cinéma, mais ce sont deux métiers complètement différents.

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Journaliste: Qu'est-ce que vous ressentez de différent quand vous faites du théâtre ?

Romy Schneider: Oh... il y a beaucoup de choses ! Le contact direct avec le public au théâtre est plus difficile.

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Journaliste: Et la peur ?

Romy Schneider: Ca on l'a aussi au cinéma. On cherche toujours à être de mieux en mieux, d'apprendre et bien. C'est pour ça qu'on a peur. Surtout sur une tournée, chaque soir, il y a autre chose, chaque soir, c'est jamais la même chose. Ce n'est jamais jouer de la même façon, jamais le même public, surtout en tournée comme je vous ai dit. Chaque soir, nous sommes dans un autre théâtre, dans une autre ville, devant un autre public. C'est passionnant!

 >> Video sur rtbf.be  (interview à 22min57sec)

3 octobre 2011

1957 - album "Prokofieff: Peter und der Wolf"

En 1957 Romy Schneider enregistre avec le chef d'orchestre Herbert von Karajan une version de Peter et le Loup (Peter und Wolf).

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L'album Prokofieff: Peter und der Wolf 

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>> commandez et écoutez des extraits sur  amazon

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4 juin 2011

Les interviews pour Scampolo

Mademoiselle Scampolo 
Leinterviews

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(dans le rôle de Scampolo) *
Scampolo est plein d'un extraordinaire tempérament. Quelque chose que je n'ai encore jamais joué. Il faut que je sois "présente" à chaque minute de tournage. Dans son genre, Scampolo est un Félix Krull féminin qui possède un flair infaillible pour les bonnes occasions. Et une langue bien pendue.
Depuis le temps, j'ai appris à me faire une idée précise de ce que peut devenir un film, à la seule lecture du scénario.
Une actrice accomplie, telle que Maria Schell, s'appuie sur une gamme très étendue de possibilités, que je ne possède pas encore. Aussi serait-ce de l'inconscience totale de ma part, que de prétendre d'aborder les rôles dramatiques. Il n'empêche que je peux compter sur une évolution favorable. C'est, en tout cas, ma volonté.


* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

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1 juin 2011

Romy C'est la vie

Romy - C'est la vie
Biographie illustrée
Auteur
: Giancarlo Botti
Préface de Michel Piccoli
Texte de Hanna Schygulla

romy_book_cestlavie_coverDate de sortie: 1992
Broché  152 pages
Langue: français
Éditeur: Schirmer / Mosel

Prix éditeur:
30 Euros
ISBN: 3-88814-607-0
Ou le trouver ? en commande sur priceminister 
le livre a été reédité en 1996 et en 2008

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Présentation: Contient une centaine de photographies prises par Giancarlo Botti, autant dans l'intimité de la star, que sur les plateaux de tournage de films. Photos des années 1960s et 1970s, en noir et blanc et en couleur. 


- extraits -
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book-romy_cest_la_vie-botti-1-extrait-10  book-romy_cest_la_vie-botti-1-extrait-11 book-romy_cest_la_vie-botti-1-extrait-12 
book-romy_cest_la_vie-botti-1-extrait-7 book-romy_cest_la_vie-botti-1-extrait-8 book-romy_cest_la_vie-botti-1-extrait-9  
book-romy_cest_la_vie-botti-1-extrait-5 book-romy_cest_la_vie-botti-1-extrait-6 book-romy_cest_la_vie-botti-1-extrait-1 
book-romy_cest_la_vie-botti-1-extrait-2 book-romy_cest_la_vie-botti-1-extrait-3 book-romy_cest_la_vie-botti-1-extrait-4 

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24 avril 2011

Delon : Il les a tant aimées

Delon : Il les a tant aimées

article publié sur parismatch.com
le 20 avril 2011

Dans un magnifique album photo, le plus pudique des acteurs rend hommage aux femmes de sa vie
Un entretien avec Michel Drucker - Paris Match

Photographie supprimée
à la demande de Monsieur Guillaume Gaffiot

Avec Michel Drucker, à la terrasse de chez Laurent sur les Champs-Elysées,
Alain feuillette son album « Les femmes de ma vie » (éd. Carpentier).
| Photo Guillaume Gaffiot / Visual Press 

Je le connais depuis longtemps, et pourtant nos tête-à-tête ont été rares. La pudeur sans doute, qui a souvent peur de ces rendez-vous parce qu’ils sont quelquefois faits de ­silence. Notre amitié est née bien sûr sur les plateaux de la télévision, dans les années 70. Mais aussi sur certains tournages. Je me souviens m’être fait tout petit sur le plateau du « Cercle rouge » et du « Clan des Siciliens ». Ce déjeuner avec « le lion », je m’y suis préparé depuis plusieurs jours parce qu’avec Alain on ne sais jamais quelle sera la météo du ­moment. Ciel couvert ou grand bleu. Si ce jour-là vous ­tombez sur « Le samouraï », bonjour l’ambiance ! Mais si vous tombez sur « Plein soleil », vous allez connaître un vrai moment de bonheur parce que, quand le séducteur sourit à la vie, il est alors irrésistible. Ce rendez-vous est important car, pour la première fois, il va me parler longuement d’un sujet qu’il connaît mieux que personne : les femmes… Ses femmes. Celles qui ont partagé sa vie : Nathalie, la seule qui s’est appelée Mme Delon. Mireille Darc, son amie, sa complice pour la vie, celle qui le connaît le mieux. Romy Schneider ­évidemment… Et Anouchka, sa fille, sa star qu’il aime ­aujourd’hui plus que tout au monde et avec qui il vient de vivre, au théâtre, peut-être la plus grande émotion de sa carrière. Mais il y a aussi les femmes qui sont ses amies de toujours, au premier rang desquelles Brigitte Bardot, qui signe de manière éblouissante la préface d’un « album souvenir » événement qui sort dans quelques jours. Et puis il y a ses partenaires, celles qui l’ont accompagné depuis cinquante ans devant les caméras des plus grands metteurs en scène.

Enfin, il y a des révélations, dont la plus touchante est son histoire d’amour avec Dalida. Ils s’étaient connus en 1956, voisins de chambre dans un petit hôtel du VIIIe arrondissement de Paris. Comme convenu, nous nous retrouvons à 13 h 15 chez Laurent, le restaurant des hommes d’affaires et des politiques, à deux pas du palais de l’Elysée. Un endroit calme et discret, propice à la confidence, où les ­réseaux les plus influents se croisent chaque jour. Alain Delon est un ponctuel qui n’aime pas que les autres ne le soient pas. A 13 h 15 précises, je l’aperçois en conversation avec deux femmes blondes qu’il enveloppe de son regard magique. Il est souriant. Je suis tombé sur un bon jour, un jour de séduction. En entrant dans le restaurant, les quelques femmes présentes se retournent sur notre passage – que dis-je ? sur son passage. C’est comme ça depuis cinquante ans. Quand l’acteur français le plus connu dans le monde entre quelque part, à Paris, Tokyo, Shanghai ou Moscou, on a l’impression pendant quelques ­secondes que le temps s’arrête. En passant près d’une table, j’entends une femme blonde couverte de bijoux, la cinquantaine galbée, triomphante, souffler à sa voisine : « Il est toujours beau. » A 17 ans déjà, dira sa mère Mounette, dans la char­cuterie familiale tenue par son beau-père, le môme ­désarmait les clientes rien qu’en les regardant : « Il avait des yeux qui foudroyaient. Il possédait déjà cette aura et ce regard de loup qui mettent tout par terre. »

Ce regard-là a terrassé les plus belles femmes du cinéma français et international. Delon a été un des plus beaux mecs du monde. Et il écrit dans cet album exceptionnel, jalonné de photos souvent inédites : « J’ai voulu par ce livre rendre hommage à celles que j’ai aimées, qui m’ont aimé et à qui je dois tout ce que je suis. » Car cet acteur hors norme doit tout aux femmes. Il n’a cessé de vouloir les séduire et, à 70 ans passés, il aime toujours se retourner sur une silhouette gracile et croiser le regard d’une jeune fille qui lui fait comprendre qu’il n’est pas seulement l’idole de sa mère. Au cours de ce long ­entretien, celui qui se considère comme le « Dernier des ­Siciliens » m’a paru parfois mélancolique, dégageant une forme de lassitude, de désenchantement devant le temps qui file. Car cet homme si doué pour tout n’a jamais été doué pour le bonheur. Comme l’écrit si bien Brigitte Bardot dans sa préface : « Si mon ami Alain donne cette image d’un homme qui mord la vie à pleines dents, il sait aussi apprivoiser la mort. Peut-être sera-t-elle la dernière “femme de sa vie”. »

Livre_Delon

Paris Match. Quel est le premier visage de femme qui t’a marqué ?
Alain Delon. Celui de ma mère, Mounette. C’est la première photo du livre. Ma mère en train de me baigner dans une petite baignoire en cuivre. Mounette (qui s’appelait Edith) m’a adoré, admiré. Elle a été si fière de ma réussite. Elle a compris très vite que je n’étais pas un gamin comme les ­autres. Elle aurait voulu être actrice. Elle en avait le tempérament mais la vie et un remariage en ont décidé autrement. Je suis devenu ce qu’elle avait voulu être et elle a été néanmoins ­heureuse de ma réussite. Je la remercie pour tout cela et pour le reste.

Cet album, “Les femmes de ma vie”, est une sorte de livre de mémoire illustré par des dizaines de photos. Qu’as-tu ressenti en les choisissant ?
C’était émouvant et déchirant. Voir toute sa vie défiler en quelque 200 photos a été parfois une épreuve. Je ne connaissais pas certaines de ces photos. Beaucoup de souvenirs sont revenus. Ce qui me rend mélancolique, c’est que certaines de ces femmes ne sont plus là. D’autres ont vingt ans de plus que moi. Elles sont à la fin de leur vie mais, malgré leur âge, ce sont des personnalités à jamais ancrées dans mon existence. Je dis d’ailleurs, dans le livre, que je retiens ce que j’ai possédé et que je n’oublie jamais.

C’est le cas de Brigitte Auber et de Michèle Cordoue ?
Je peux même affirmer qu’elles m’ont lancé. Brigitte Auber, dans les années 50, était une vedette. Héroïne de “Rendez-vous de juillet” de Jacques Becker, elle était également à l’affiche, à l’époque, de “La main au collet”, d’Alfred ­Hitchcock, aux côtés de Grace Kelly et de Cary Grant. Dans ces années-là, je ne suis rien. Je rentre d’Indochine. Ma rencontre avec Brigitte, rue Saint-Benoît dans une boîte de jazz, sera décisive. J’habiterai très vite chez elle. C’est Brigitte qui me présenta Michèle Courdoue, l’épouse du metteur en scène Yves Allégret. Elle m’imposera auprès de son mari qui me donnera mon premier rôle dans “Quand la femme s’en mêle”, titre prémonitoire. Plus de cinquante ans après, je n’oublie pas ce que je dois à ces deux femmes.

Il y a quatre femmes-clés qui figurent à tes côtés à la une de ce numéro de Match : Romy, Nathalie, Mireille et Anouchka. Comment t’ont-elles aimé ? Comment les as-tu aimées ?
Avec Romy, les souvenirs sont doux et douloureux. Ce que je garde à jamais dans mon cœur, c’est son sourire. Quand elle souriait, tout s’éclairait, se métamorphosait. En 1958, je suis débutant. Elle est déjà “Sissi”, star européenne. Elle n’a que 20 ans. Moi, j’étais un jeune loup que l’Indochine avait durci. Tout nous séparait. J’ai fait des essais concluants, et elle m’a choisi pour être à ses côtés dans “Christine”. Et puis, avec la complicité de mon ami Jean-Claude Brialy qui me manque tant, nous sommes devenus amants.

Vos retrouvailles dix ans après étaient-elles pour toi une façon de la remercier ?
Absolument, entre-temps ma carrière s’était envolée et la sienne avait marqué une longue pause. Ce fut “La piscine”, de Jacques Deray, qui fut un raz de marée.

Dans cette magnifique galerie, il y a celle qui fut la seule à s’appeler Mme Delon. Parle-moi de la maman d’Anthony.
En effet, Nathalie et moi sommes passés devant le maire en 1964 et Anthony est né. Avec Nathalie il y avait une ­ressemblance troublante. On nous a souvent pris pour le frère et la sœur. Notre traversée ne fut pas toujours de tout repos car Nathalie avait un tempérament proche du mien. Mais, avec les années, nous nous sommes retrouvés et je suis fier ­d’Anthony.

Je voudrais que tu me parles maintenant de Mimi, Mireille Darc.
Elle occupe une place à part dans cet album. C’est sans doute, parmi toutes les femmes que j’ai aimées, celle qui me connaît le mieux. Nous nous sommes connus en 1968 pendant le tournage de “La piscine”. J’étais séparé de Nathalie et je ­traversais une période très compliquée avec des soucis extraprofessionnels. Elle a été là, m’a aimé, m’a soutenu, et ça a duré quinze ans. Et je peux dire que ça dure toujours. Elle reste quelque part la femme de ma vie parce que nos liens, notre complicité sont inoxydables. Nous avons vécu tant de choses ensemble !

Elle a du mérite de t’avoir supporté si longtemps, car tu reconnais toi-même que vivre à tes côtés n’est pas une sinécure…
Je le reconnais. Je peux être colérique, caractériel, parfois injuste, et surtout d’une impatience maladive. Je n’aime pas l’hypocrisie ; je dis les choses parfois brutalement. Mireille a vécu des moments difficiles avec moi. C’est d’autant plus ­méritoire qu’elle a eu de graves problèmes cardiaques et a dû se faire opérer. Mon lien avec Mimi ne sera jamais rompu.

Il y a dans le livre une confession troublante et touchante : ton histoire d’amour avec Dalida, dans les années 60.
Nous nous sommes connus bien avant cela, dans les années 50. Je vivotais, je travaillais la nuit et au petit matin je m’écroulais dans la petite chambre d’un hôtel, rue ­Jean-Mermoz, près des Champs-Elysées. Au même étage, dans une autre mansarde, habitait une certaine Yolanda Gigliotti. Elle venait du Proche-Orient avec, comme seul bagage, un titre de Miss Egypte 1954. Nous rêvions de gloire et de lumière. Dix ans plus tard, elle était devenue Dalida et moi Delon. Nous nous sommes retrouvés à Rome. Nous nous sommes aimés loin des regards et des paparazzis, et les rares témoins de notre liaison restèrent discrets pendant des années. Et quand Eddie Barclay et Orlando, le frère de Dalida, nous proposèrent d’enregistrer le fameux duo “Paroles, paroles”, notre complicité était intacte. Je n’ai qu’un regret, qu’un remords, ne pas l’avoir eue au téléphone avant qu’elle ne décide d’en finir avec la vie.

Quelle est aujourd’hui la femme de ta vie ?
Ma fille Anouchka. Il y a quelques années, quand j’ai monté les marches de Cannes avec elle à mon bras, vous n’imaginez pas ce que j’ai ressenti ! Je viens de vivre au ­théâtre une des plus fortes émotions de ma vie. Imaginez : pour ce qui a été peut-être mon dernier tour de piste, j’ai donné la réplique à ma fille, devenue en quelques années une excellente comédienne. Je l’aime passionnément, comme j’aime son frère, Alain-Fabien. Mais que voulez-vous, elle, c’est une femme, alors je craque.

Pourquoi es-tu seul aujourd’hui ? Est-ce un choix délibéré ?
Je ne suis pas seul, pas du tout. Mais vivre avec qui ? Avec une femme beaucoup plus jeune que moi ? Mais je ne suis plus jeune ! Et puis quand on vieillit, on prend des habitudes. Les jeunes me déconcertent, j’ai du mal à les comprendre, eux qui passent leurs journées aimantés par l’écran de leurs ordinateurs et de leurs téléphones portables. Mais tu sais, Michel, il y a chez moi un paradoxe que tu connais. J’ai parfois été heureux en couple mais j’aime aussi être seul avec mes chiens. Les chiens qui ont jalonné ma vie pendant quarante ans m’ont toujours apporté une douceur et une quiétude infinies que les humains ne m’ont jamais données. Comme le dit Brigitte Bardot, cette amie que j’aime tant, il y a chez moi un côté sauvage. Je sais que je suis “un fauve”, et les fauves sont indomptables et seuls. 

12 mai 2012

A la TV - Soirée Romy sur France 2

gif_tv_zapLundi 28 mai 2012 dès 23h10 - sur France 2


 23h10 - Documentaire
Un Jour, Un Destin
Romy Schneider, Derniers Secrets

romyDurée: 110 minutes
Année: 2010
Réalisation: Serge Khalfon,
Présenté par: Laurent Delahousse

Résumé: La vie de Romy Schneider aurait pu être un conte de fées, celui d'une princesse insouciante qui aurait vécu paisiblement son statut d'enfant star. Mais, l'actrice allemande et autrichienne a toute sa vie choisi de rompre avec les évidences, avec un succès trop vite obtenu, avec son pays... Au fond, Romy Schneider nourrissait un sentiment obsédant : exorciser le passé encombrant de sa mère, artiste proche du régime nazi. 28 ans après sa disparition, Romy Schneider apparaît plus que jamais à la fois lumineuse et sombre.


1h00 - Documentaire
L'Enfer

lenfer 

Année: 2009
Durée: 1h34
Pays
: France
Réalisateur: Serge Bromberg, Ruxandra Medrea
Acteurs Romy Schneider, Serge Reggiani, Bérénice Bejo, Jacques Gamblin, Catherine Allegret

Résumé: En 1964, Henri-Georges Clouzot choisit Romy Schneider, 26 ans, et Serge Reggiani, 42 ans, pour être les vedettes de L'Enfer. Un projet énigmatique et insolite, un budget illimité, un film qui devait être un "événement" cinématographique à sa sortie. Mais après 3 semaines de tournage, le drame. Le projet est interrompu, et les images que l'on disait "incroyables" ne seront jamais dévoilées. Ces images, oubliées depuis un demi-siècle, ont été retrouvées et elles sont plus époustouflantes que la légende l'avait prédit. Elles racontent un film unique, la folie et la jalousie filmées en caméra subjective, l'histoire d'un tournage maudit et celle d'Henri-Georges Clouzot qui avait laissé libre cours à son génie de cinéaste. Jamais Romy n'a été aussi belle et hypnotique. Jamais un auteur n'aura été aussi proche et fusionnel avec le héros qu'il a inventé.
Serge Bromberg et Ruxandra Medrea réussissent ici une "recomposition" de l'oeuvre disparue, créant un nouveau film qui raconte l'histoire de ce naufrage magnifique et qui permet au projet d'exister enfin.

30 juillet 2011

A la TV - Un Jour Un Destin

logotv Samedi 30 juillet 2011

13h30 - Documentaire
Rediffusion Mercredi 3 août à 3h00 
Un Jour, Un Destin
Romy Schneider, Derniers Secrets

romyDurée: 110 minutes
Année: 2010
Réalisation: Serge Khalfon,
Présenté par: Laurent Delahousse

Résumé: La vie de Romy Schneider aurait pu être un conte de fées, celui d'une princesse insouciante qui aurait vécu paisiblement son statut d'enfant star. Mais, l'actrice allemande et autrichienne a toute sa vie choisi de rompre avec les évidences, avec un succès trop vite obtenu, avec son pays... Au fond, Romy Schneider nourrissait un sentiment obsédant : exorciser le passé encombrant de sa mère, artiste proche du régime nazi. 28 ans après sa disparition, Romy Schneider apparaît plus que jamais à la fois lumineuse et sombre.

3 août 2011

H comme Halsman

Philippe Halsman
(1906 - 1979)

photographe américain

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Philippe Halsman est né le 2 mai 1906 dans une famille juive à Riga en Lettonie d'un père dentiste et d'une mère professeure de grammaire. Il se passionne pour la photographie dés l’âge de 15 ans.
En septembre 1928, il part avec son père Morduch dans les Alpes Autrichiennes, et après une promenade ensemble, son père est retrouvé mort avec de nombreuses contusions à la tête. Sans doute est-il tombé dans le vide mais comme il n'y avait aucun témoin, Philippe est condamné à 10 ans de prison pour le meurtre de son père. L’incident a un retentissement à l’échelle internationale, des propagandes anti-juives éclatent et de nombreuses célébrités dont Albert Einstein et Thomas Mann prennent le parti de Philippe. Après quatre années de prison, Philippe est mis en liberté sous la condition qu’il quitte définitivement l’Autriche.
C'est alors qu'il s'installe en France, à Paris, où il contribue à des magazines de mode tels que Vogue et obtient rapidement la réputation de l'un des meilleurs photographes portraitiste de France.
Il ouvre un studio en 1934 à Paris où il photographie entre autres André Gide, Malraux, Chagall, Le Corbusier. C'est à cette période qu'il photographie Fernandel, dont un livre de rétrospective sortira en 2005.  
Lorsque la France est envahie sous l'occupation allemande, il part pour Marseille où il tente d'obtenir un visa américain, aidé par des amis de la famille d'Albert Einstein.

Constance_Ford_elizabeth_ardenEn Amérique, il se fait remarquer par son premier succès photographique en 1941: la campagne publicitaire pour la marque de cosmétiques Elizabeth Arden avec le mannequin Constance Ford appuyée contre le drapeau américain pour le rouge à lèvre "Victory Red".
En 1942, il est engagé par Life, photographiant des chapeaux de mode dont le mannequin Lilly Daché qui en portait un, et qui marque sa première couverture du magazine. Bien d'autres suivront.

Dans les années 1940, il collabore durant plusieurs années avec l'artiste peintre surréaliste Salvador Dalí, qu'il met en scène dans ses photographies, publiant ensemble un livre en 1954 "Les moustaches de Dali" où figurent 36 différentes photos de la moustache de Dali. En 1947, il réalise ce qui deviendra l'un des portraits les plus célèbres d'Albert Einstein.

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Fernandel ; Salvador Dali ; Albert Einstein

En 1951, il rejoint l'agence Magnum comme membre permanent.
La même année, Philippe Halsman est chargé par la NBC de photographier divers artistes populaires, des acteurs et actrices de l'époque tels que Milton Berle, Sid Caesar, Groucho Marx et Bob Hope. Pendant qu'il les photographiait, il captura bon nombre d'entre eux debout en l'air, ce qui lui inspirera plus tard la série des sauts en l'air (Jump Sitting) où il photographia la famille Ford, Le Duc et la Duchesse de Windsor, Marilyn Monroe, Maria Felix, Richard Nixon, Grace Kelly, Audrey Hepburn, Brigitte Bardot, Kim Novak...

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Brigitte Bardot ; Marilyn Monroe; Le Duc et la Duchesse de Windsor

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Grace Kelly ; Gina Lolobrigida ; Kim Novak

jump_bookPhilippe Halsman raconta que "Lorsque vous demandez à une personne de sauter en l'air, son attention est portée directement vers l'action du saut, et le masque tombe tel que la véritable personne puisse apparaître." Il développa ainsi une philosophie de la photographie de sauts, qu'il appelle "jumpology". En 1959, il publia "Philippe Halsman's Jump Book" qui contient 178 photographies de célébrités en train de sauter dans les airs.

Parmi d'autres personnalités qu'il photographia, figurent Alfred Hitchcock et Tippie Hedren (pour les photos promotionnelles du film Les Oiseaux), Judy Garland, Winston Churchill, Dorothy Dandridge, Pablo Picasso, Marlon Brando, Lauren Bacall, John F. Kennedy, Grace Kelly, Elizabeth Taylor, Louis Armstrong, Woody Allen, Barbra Streisand, Sophia Loren, et dont bon nombre feront la couverture de Life.
 

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Alfred Hitchcock et Tippie Hedren en 1962 pour "The Birds"

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Lauren Bacall ; Audrey Hepburn ; Marlon Brando

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Grace Kelly ; Sophia Loren ; Marilyn Monroe; Elizabeth Taylor

En 1958 Philippe Halsman reçoit la distinction des "Dix plus grands photographes du monde", dont font partis Irving Penn, Richard Avedon, Ansel Adams et Henri Cartier-Bresson; et on lui remet en 1975 le prix "the Life Achievement in Photography Award" pour la société américaine des photographes du célèbre magazine. Il a aussi mené de nombreuses expositions de son travail à travers le monde. Il meurt le 25 juin 1979 à New York, à l'âge de 73 ans.

>> Romy par Halsman <<
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On ne connait que deux séances photos de Romy Schneider par Philippe Halsman: une séance en 1959, où Romy est vêtue d'une robe de soirée et d'un tailleur; et en 1963, par des clichés plus personnels, d'une Romy en maillot de bain.

>> sources web:
Site officiel de l' agence magnum  
Site de  National Portrait Gallery 
Biographie sur wikipedia 
Photos et bio sur PhotoSlaves
 

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24 mars 2013

Lecture et Discussion avec Alice Schwarzer au Goethe Institut

Alice Schwarzer
Mythos und Leben
en ligne sur goethe.de

Lecture et discussion
Jeudi 25 avril 2013, 19h30
Goethe-Institut - 17 avenue d'Iéna, 75116 Paris
Français et allemand
Entrée libre - Réservation conseillée
Tél. +33 1 44439230

alice Romy Schneider aurait eu 75 ans cette année. Depuis sa disparition en 1982 la star internationale a fait l’objet de nombreux ouvrages, mais personne ne l’a approchée d’aussi près qu’Alice Schwarzer, pour la biographie qu’elle lui a consacrée : Romy Schneider – Mythos und Leben. Schwarzer la féministe et Romy-Sissi se connaissaient et s’appréciaient. « Alice Schwarzer et moi sommes les deux femmes les plus vilipendées d’Allemagne », disait Romy en 1976. Elle s’est ouvertement confiée en trois entretiens, et sa biographie n’est pas seulement l’histoire d’une actrice allemande qui a souffert du passé nazi de ses parents, mais celle d’une femme déchirée entre l’Allemagne et la France.

Née en 1942 à Wuppertal, Alice Schwarzer a publié vingt-cinq livres dont deux en français, La petite différence et ses grandes conséquences (Éditions des Femmes, 1976) et Simone de Beauvoir aujourd’hui (Mercure de France, 1984 et 2009). En 2008, elle a été lauréate du Ludwig-Börne-Preis. Romy Schneider – Mythos und Leben a paru en 2000 aux éditions Kiepenheuer & Witsch.

31 août 2010

Les interviews sur Mado

Mado
Leinterviews

1romyRomy Schneider
(dans le rôle d'Hélène) *
 Quand Claude Sautet m'a demandé de faire ce petit rôle, il m'a simplement dit, en gros, ce que c'était et j'ai accepté sans même avoir lu quoi que ce soit. Sur le tournage, avec Michel Piccoli, il s'est vraiment passé quelque chose de très, très fort. Michel est un partenaire tellement généreux. Sur le plateau, il y a avait un formidable silence, c'était très beau. Pour une fois, je n'étais pas mécontente, parce que j'avais eu le courage de jouer cette scène comme il fallait le faire. Il n'y avait aucun maquillage, rien. Je n'ai pas demandé quoi que ce soit comme lumière particulière. Et depuis, je me suis dit: "Voilà, c'est ce que je veux, je dois continuer de travailler dans cette direction". Cette scène a été pour moi un nouveau point de départ.

claudesautetClaude Sautet
(
le metteur en scène) * 
Dès la première minute où je commence à construire le film, la distribution joue un rôle primordial. Je m'emploie toujours à découvrir chez mes acteurs -qu'ils en soient conscients ou non- des aspects ayant trait à leur enfance, à leur manière de vivre et à leur personnalité, et je m'assure qu'ils sont authentiques.
La direction d'acteurs est, chez moi, une passion originelle. J'avoue me montrer souvent dur avec eux, par crainte de les voir s'assoupir dans une routine confortable. Mais au fond, c'est un extraordinaire privilège et l'occasion d'entretenir des relations humaines d'une qualité exceptionnelle. On peut se plaindre de beaucoup de choses dans ce métier, mais celle-ci reste une bénédiction.

* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

25 août 2010

Romy Schneider: Des lilas blancs en hiver

Romy Schneider:
Des lilas blancs en hiver

Biographie illustrée
Auteur
: Christian Dureau

bookromydeslilasblancsDate de sortie: 16 septembre 2010
Relié109 pages
Langue: français
Éditeur: Editions Didier carpentier

Collection Star de l'écran 
Prix éditeur: 18 Euros
ISBN-10: 284167682X
ISBN-13: 978-2841676828
Ou le trouver ? en commande sur amazon 
le site de l'éditeur editions didier carpentier 

Description: Biographie de Romy Schneider illustrée de photographies.

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8 juin 2010

caps de La plus belle femme du monde

gif_tv_zapVendredi 4 juin 2010 - 20h45 - TF1
Emission - Les plus belles femmes du monde

 Présentation: Christophe Dechavanne et Patrice Carmouze
Invités Plateau: Bernard Tapie,
Victoria Abril, André Manoukian
Infos: 6 catégories pour élire la plus belle femme du monde: Les Incontournables, Le rêve américain, Les bombes, Une affaire de famille, Les nouvelles venues, Les engagées.
voir l'émission >> vidéo dispo 8 jours sur videos.tf1.fr

Catégorie "Une affaire de famille": Charlotte Gainsbourg, Sarah Biasini, Laura Smet, Monica Cruz et Penelope Cruz. La gagnante de cette catégorie est Monica Cruz.
Dans toutes catégories confondues, c'est Angelina Jolie qui est arrivée en tête (faisant partie au départ des "Femmes engagées").
Extrait interview Daniel Biasini avec Sarah: "Romy adorait rire, détestait pleurer, tu as hérité d'elle ce même côté exalté, cette même passion pour la vie... et en plus, tu as le même regard". 

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1 mars 2010

Les interviews sur Fantôme d'Amour

Fantasma d'amore
Leinterviews

dinorisiDino Risi 
(le metteur en scène) *
Romy est spéciale, elle montre ce que d'autres actrices ne montrent pas: sa sensibilité privée. Elle fait partie de ces comédiennes qui vivent leur personnage par tous les pores. Ici, le personnage d'Anna est à la limite du réel. Romy, par nature, est quelqu'un d'iréel, difficile à saisir dans la vie... Elle a quelque chose de fantomatique dans sa façon de vivre, comme si elle venait d'une autre planète; c'est une des composantes de son charme.

Michel Daruelle 
(l'esthéticien-maquilleur) *
Quand on doit rider quelqu'un, donner sur son visage l'impression de rides réelles, il faut tirer sur la peau et c'est très désagréable. Cette exprérience dure aussi longtemps: toute une journée. Romy a dû rester sous un plastique qui lui fripait la peau. Quand on lui a retiré ce masque, la mise en plis était dans le mauvais sens et les rides demeuraient. Mais elle s'est prêtée à tout cela avec patience. Pour elle, c'était une exprérience unique de comédienne.

* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

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