Canalblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Romy Schneider en images
Publicité
NAVIGUATION
2 juin 2007

Les interviews sur 10h30 du soir en été

10H30 du soir en été
Leinterviews

melina_mercouriMelina Mercouri 
(
dans le rôle de Maria ) *
 Romy m'a toujours inspiré de la sympathie, à cause de sa vivacité. Ses capacités sont immenses, sa beauté si pure qu'elle confine au pêché.
Melina, s'adressant à Romy:
Ne sois pas gêné si devant Dassin, tu dois être jeune et belle alors que je paraîtrai vieille et laide. Je t'en prie, sois belle !

romysRomy Schneider
(dans le rôle de Claire) *
Le film de Jules Dassin aura été pour moi une expérience fortement enrichissante, une très bonne occasion de mettre en valeur mes possibilités d'actrice, poussées dans leurs dernières limites.
Je suis reconnaissante d'avoir pu tourner ce film.

* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

Publicité
28 janvier 2012

Autour du film Le vieux fusil

Le vieux fusil

Secrets de tournage ... 
secrets-tournage 
... et anecdotes

Le tournage
Le tournage débute à la fin de l'hiver 1974 et dure jusqu'au printemps 1975, à Montauban et dans les environs (à Quercy), à Paris et à Biarritz.

Romy dans le rôle de Clara
romy_film_le_vieux_scene_brasserie_2_3Pour interpréter le rôle de Clara, Robert Enrico a voulu une actrice de renom dont l'immense rayonnement, le charme et la personnalité n'étoufferaient pas la passion brûlante ni la touche nécessaire de sensualité.
A Julien (Philippe Noiret), Clara lui dit "Si nous avons un fils, il s'appellra David", peut être un clin d'oeil à David, le fils de Romy dans la vie.

Un scénario remanié
Au départ, le film ne devait narrer que la vengeance de Julien. Mais remis en main des producteurs, le film manquait de profondeur. Ainsi, afin d'expliquer la douleur de son héros, Enrico choisit alors de recourir aux flash-back, brefs instants durant lesquels éclatent sur l'écran le charme et la puissance de jeu de Romy.

Romy et Philippe Noiret
 romy_film_le_vieux_fusil_photo_sc_rencontre_2_1aLes deux comédiens principaux, Philippe Noiret et Romy Schneider, se sont retrouvés, l'année suivante, en 1976, sur la plateau d'Une Femme à sa fenêtre, un autre drame historique, signé Pierre Granier-Deferre. Mais lors de leur rencontre sur Le Vieux Fusil, l'atmosphère entre les deux comédiens était très tendus, ne s'adressant presque pas la parole. C'est la scène de leur "rencontre" dans le film qui va changer leur rapport: dans cette scène, Romy, portant une voilette noire sur la tête et qui couvrait d'un voile de transparence son visage, joue une Clara séduisante et timide devant le médecin Julien. Elle va littéralement faire fondre toute l'équipe et Philippe Noiret, aux premières loges, aura un véritable coup de coeur pour Romy, ne distinguant plus très bien la fiction de la réalité. Dès lors, l'entente entre les deux comédiens sera cordiale et enjouée. 

La scène insoutenable
romy_film_le_vieux_fusil_photo_sc_meurtre_1_2Romy sait que l'attend la scène la plus atroce du film: quand les allemands tuent Florence et violent Clara, avant de la plaquer contre le mur de pierres du jardin à coups de lance-flammes. La veille encore, elle s'inquiétait de la scène, mais le jour venu, c'est une femme en transe qui bondit dans le champ de la caméra. Les acteurs interprétant les soldats feignent de la violer, mais Romy ne simule pas et griffe et mord le comédien qui la violente. La scène achevée, il vomira, trop bouleversé par ce qu'il vient de vivre. Quand à Romy, possédée, elle tombe dans l'escalier du château allant jusqu'à s'égratigner coudes et genoux et d'entraîner dans sa chute l'un des acteurs. La chasse se poursuit encore dans le jardin, où elle surgit pieds nus, ses vêtements arrachés. La caméra de Robert Enrico ne s'arrête pas, pour saisir chaque parcelle de la fureur de l'actrice. La violence s'achève par le terrible lance-flammes du soldat allemand, qui va dessiner la silhouette calcinée de la jeune femme sur le mur de pierres. "Coupez!" lance enfin le réalisateur Robert Enrico, qui confiera plus tard: "J'ai coupé volontairement le son pour ne laisser agir que l'image, car les hurlements de Romy étaient tellement terrifiants et épouvantables! Trop horribles à entendre..."
A la fin du tournage, l'équipe s'aperçoit que le corps de Romy était couverts de bleus, qu'elle avait plusieurs ongles cassés et des doigts luxés.

Le film aux Césars

Lors de la cérémonie des Césars de 1975, Le Vieux Fusil a été honoré de trois prix : César du Meilleur film, César du Meilleur acteur (pour Philippe Noiret), ainsi que César de la Meilleure musique (pour François de Roubaix). Dix ans plus tard, soit en 1985, l'oeuvre de Robert Enrico recevra, pour couronner le tout, le César des Césars.

Adapté d'un fait réel
Le Vieux Fusil est librement inspiré du récit de Pascal Jardin qui relatait les évènements tragiques d'Oradour-sur-Glane. En effet, durant le mois de juin 1944, la division panzer SS a été renvoyée en renfort en Normandie : harcelée tout le long par les maquisards, ces allemands ont pris leur vengeance sur une petite commune, l'Oradour-sur-Glane, où la présence de ces maquisards leur avait été signalée : ils ont organisé leur "expédition punitive", exécutant tous les villageois, soit 642 civils, hommes, femmes et enfants et mettent le feu au village.

5 décembre 2009

Le grand duel des générations

gif_tv_zapVendredi 4 décembre 2009 à 20:45 - TF1
Divertissement - Le grand duel des générations

Durée: 2 h 13 minutes
Présenté par: Nikos Aliagas
 Voir l'émission >> sur le site de tf1.fr

Résumé:   Premier duel : Les années 60 contre les années 80 Nikos Aliagas nous donne rendez-vous pour un nouveau divertissement autour de nos meilleures années. Nous avons tous, en effet, une image, un souvenir, un coup de coeur, un moment, une émotion, qui a marqué notre génération et qui incarne notre décennie, qu'on soit des années 60, 70, 80, 90 ou 2000.

Infos: dans la partie années 60 spécial Cinéma, on y découvrait Marilyn Monroe, Romy Schneider, Sophia Loren, Mylène Demongeot, Claudia Cardinale, Brigitte Bardot... Voici quelques captures de Romy Schneider que j'ai réalisée ...

generation60_cap_01 generation60_cap_02 generation60_cap_03
generation60_cap_04 generation60_cap_05 generation60_cap_06
generation60_cap_07 generation60_cap_08 generation60_cap_09
generation60_cap_10 generation60_cap_11 generation60_cap_12
generation60_cap_13 generation60_cap_14 generation60_cap_15
generation60_cap_16 generation60_cap_17

7 novembre 2009

Dans les coulisses de «L'Enfer», film maudit de Clouzot

lefigarologoDans les coulisses de «L'Enfer»,
film maudit de Clouzot

article publié par Emmanuèle Frois
le 06.11.2009,
en ligne sur lefigaro.fr 

lenferlefigaro

  Serge Bromberg dévoile les mystères de cette œuvre inachevée, dans un ouvrage et un documentaire passionnants.

Les images inconnues de L’Enfer , film inachevé d’Henri-Georges Clouzot, voient enfin le jour grâce à la passion et l’acharnement d’un homme qui en a tiré un livre magnifique, Romy dans L’Enfer * et un documentaire palpitant, L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot ( sortie mercredi prochain, voir critique ). En 2005, Serge Bromberg, producteur et restaurateur de longs-métrages, exhume les 185 boîtes de films invisibles depuis un demi-siècle, « bloquées » pour raisons juridiques et soigneusement conservées aux Archives françaises du film. Seulement quinze heures d’images muettes, non montées, à partir desquelles Bromberg a tenté de reconstituer l’histoire de cette œuvre énigmatique, qui a alimenté les fantasmes des cinéphiles. L’Enfer , un tournage maudit interrompu au bout de trois semaines par l’infarctus de son réalisateur. Une aventure démesurée, dantesque, au budget illimité. Un rêve artistique qui a viré au cauchemar. « À trop vouloir s’approcher de la perfection formelle et de son rêve improbable, il s’y est brûlé les ailes », estime Serge Bromberg à propos de Clouzot.

Le réalisateur, à qui l’on doit notamment L’Assassin habite au 21, Le Salaire de la peur et Le Corbeau, n’a alors pas tourné depuis quatre ans. Il sort d’une dépression, s’est retiré à Tahiti où il a débuté l’écriture de L’Enfer qui devra, selon lui, révolutionner le cinéma. Il propose à Romy Schneider, 26 ans et à Serge Reggiani, 42 ans, d’en devenir les héros. Romy Schneider veut montrer que Sissi est loin. Clouzot, séduit, réécrit pour elle la version finale de ce drame de la jalousie. Marcel Prieur (Serge Reggiani), patron d’un petit hôtel de province se demande si Odette (Romy Schneider), sa femme, ne l’a pas odieusement, scandaleusement, trompé. « Point de preuves : seulement des présomptions, mais terribles », écrit Clouzot.
La folie s’empare de Marcel. Clouzot veut filmer le cerveau malade de son héros. Mettre la paranoïa en image devient son obsession. Et puisque les producteurs de la Columbia lui ont offert un budget illimité, il en profite pour expérimenter différents procédés. Il met au point avec Éric Duvivier – qui avait réalisé avec Henri Michaux Image du monde visionnaire, film illustrant des visions hallucinatoires sous mescaline – un système d’éclairage particulier, l’Héliophore. Il se passionne pour les effets cinétiques, et demande à Joel Stein et Jean-Pierre Yvaral de collaborer avec lui. Pendant six mois, Clouzot tourne les essais préparatoires de L’Enfer dans le huis clos des Studios de Boulogne. Romy Schneider devient objet de fascination. Il la filme, des heures durant, le visage recouvert de paillettes et d’huile d’olive, ou bien peint avec un maquillage multicolore. Elle n’a jamais été aussi belle. Hypnotique, incandescente, érotique, sensuelle, elle se prête à tous les fantasmes, à tous les désirs cinématographiques de Clouzot. Son contrat précise qu’elle ne fera aucune scène dénudée. Pourtant elle accepte de tourner nue la séquence où, enchaînée aux rails de la voie ferrée, un train fonce sur elle.

lenferlelivreLe tournage démarre en juillet 1964, à l’hôtel du Lac, au pied du viaduc de Garabit (Cantal). Clouzot est à la tête de trois équipes, véritable armée de cent cinquante techniciens. Mais le perfectionnisme du cinéaste, qui multiplie les prises, et le manque de coordination entre les troupes ralentissent considérablement le tournage. Tyrannique, insomniaque, il réveille ses techniciens pour parler du scénario, en réécrit les pages pour le lendemain. Les rapports avec Reggiani se détériorent. L’acteur, dépressif, est hospitalisé. On évoque la fièvre de Malte, transmise par le fromage de chèvre que Reggiani se fait livrer de Corse ! En fait, l’acteur n’a plus la force d’affronter le monstre sacré. Clouzot, usé, stressé, fait un infarctus. La production est temporairement interrompue. Les experts des assurances décident que le tournage ne reprendra jamais. L’Enfer aura coûté plus de 5 036 000 francs aux assurances. Clap de fin. Et début de la légende.

NOTRE AVIS

D’abord il y a ces images extraordinaires, hypnotiques, dévoilées après quarante-cinq années de sommeil. Cela tient déjà du miracle. Scènes en noir et blanc ou en couleur, toutes muettes. Avec Romy Schneider, belle à tomber, qui ondule en skis nautiques sur le lac artificiel de Garabit. Serge Reggiani qui court sur le viaduc, à bout de souffle, jusqu’à la déprime… Serge Bromberg a construit son passionnant documentaire à partir de ces rushs, ces petits fragments de pellicule retrouvés en insérant, dans un jeu de piste fort bien construit, les témoignages des survivants de ce tournage maudit et inachevé. Interviews, entre autres, de Costa Gavras assistant à la réalisation lors de la préparation du film, de Bernard Stora qui était stagiaire, de William Lubtchansky alors assistant opérateur… Ils nous font entrer au cœur même du travail de Clouzot, dans sa folie de perfection, dans ses obsessions, dans sa recherche permanente de nouvelles formes cinématographiques, à grand renfort d’effets spéciaux au rendu éblouissant. Pour faire le lien avec l’histoire du film, Bérénice Bejo et Jacques Gamblin lisent quelques scènes du scénario original, se mettant dans les pas de Schneider et Reggiani. Un scénario que la femme d’Henri-Georges Clouzot, Inès Clouzot, propriétaire des droits, n’avait encore jamais voulu donner. Elle n’a pas résisté à Serge Bromberg. Nous non plus.

* «Romy dans L'Enfer», texte de Serge Bromberg. Albin Michel-Lobster (25 €).

11 novembre 2009

Libération 11/11/2009

liberation_2009_11Le journal quotidien Libération du mercredi 11 novembre 2009, propose le journal, un encart CINEMA où y figure en Une Romy Schneider et un article intérieur de 3 pages sur L'Enfer.
>> La Une à voir en pdf sur liberation.fr

liberation_2009_11_cinema
liberation_cinemaP1 liberation_cinemaP2

LES FILMS DE LA SEMAINE
sur liberation.fr/cinema
lenfer_libe_affL’enfer d’Henri-Georges Clouzot, documentaire de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea (France) avec Bérénice Bejo et Jacques Gamblin.

lenfer_libe_1Programmé au dernier Festival de Cannes dans la section Cannes Classics, ce documentaire, vraie malle aux trésors pour les cinéphiles, dévoile les images inédites de L’enfer un film jamais terminé par Clouzot, jusque là jalousement conservées par sa veuve, Inès.

Publicité
7 novembre 2009

Un chef-d'oeuvre inachevé ressuscite la beauté venimeuse de Romy Schneider

Un chef-d'oeuvre inachevé ressuscite la beauté venimeuse de Romy Schneider 

article publié par Marie-Claude Martin
le 06.11.2009,
en ligne sur lesquotidiennes.com  

En 1964, Henri-Georges Clouzot tourne L'Enfer qui devait révolutionner l’histoire du cinéma. Hélas, le tournage s’arrête net après trois semaines. Les bobines du film ont été retrouvées et remontées en documentaire qui raconte ce tournage épique.

lesquotidiennes1

Il suffit de voir la bande annonce pour comprendre que s'il l'avait terminé, "L'Enfer" aurait révolutionné l'histoire du cinéma, autant par son érotisme que par ses effets spéciaux. Warholien avant Warhol, lynchien avant Lynch mais surtout du Clouzot paroxystique.

En 1964, Henri-Georges Clouzot a déjà signé quelques uns des plus grands chefs-d’œuvre du cinéma français : «Le Corbeau», «L’assassin habite au 21», «Quai des Orfèvres » et «Le Salaire de la peur».

La jalousie pathologique

Il vient de sortir d’une violente dépression après sa rupture avec Vera, une des héroïnes des «Diaboliques», et veut aller plus loin, pousser le cinéma à ses dernières limites, mettre en images l’anxiété, le malaise et la douleur qui l’empêchent de dormir. Clouzot a trouvé le sentiment qui cristallise tous ses tourments: la jalousie.

Budget illimité
Au vu des premiers rushs qu’ils jugent «hypnotiques, incandescents, époustouflants», les producteurs de la Columbia vont prendre la décision rarissime d’allouer à Clouzot un budget illimité. La vie quotidienne sera tournée en noir et blanc, les fantasmes ­du mari s’inscriront en couleur.

Mieux, chaque fois qu’il imaginera que sa femme le trompe, avec un homme ou une femme, on verra sa douleur en caméra subjective, image déformée et psychédélique. Romy Schneider, 25 ans, sera l’héroïne, l’icône, de cette descente en enfer.

lesquotidiennes2

Prête à tout
La star rentre des Etats-Unis  où elle vient de tourner sous la direction d’Otto Preminger. Pour Georges, elle est prête à tout. L'ex-Sissi est convaincue de tenir son Hitchcock. Serge Reggiani, 42 ans, lui donne la réplique.

Mais le tournage se révèle vite être un enfer. Il y a d’abord les essais qui vont durer plusieurs semaines et laissent tout le monde exsangue, Clouzot, perfectionniste, veut que chaque ton, chaque éclairage, chaque geste soit exactement tel qu’il se l’était imaginé.

Romy martyre
Pour ce faire, il a engagé les meilleurs techniciens et constitué trois équipes de tournage qui forment comme une armée. Il fait travailler Boulez sur la bande-son, utilise l’iconographie de l’art cinétique angoissant, multiplie les effets spéciaux, tente toutes les expériences.

Romy aussi est à la peine qui subit tous les supplices. Elle est enduite d’huile d’olive et recouverte de paillettes, grimée de fards multicolores, aveuglée en permanence par une roue géante, sur laquelle sont placés projecteurs et filtres de couleur, engueulée chajour parce qu'elle n'a pas perdu son accent allemand.

lesquotidiennes3

Pire, elle acceptera de tourner nue, alors que son contrat habituel l’interdit, dans une scène d’un érotisme et d’une violence inouïs – elle est attachée sur des rails de chemin de fer –, qui ne figure même pas dans le scénario.

Insomnies
Mais Clouzot est certain d’inventer le cinéma de demain. Son exigence, son perfectionnisme, ses insomnies qui l’autorisent à réveiller n’importe qui au milieu de la nuit usent l’équipe. Le premier à craquer est Serge Reggiani. Il quitte le plateau.

Jean-Louis Trintignant est appelé à la rescousse pour quelques jours seulement. Trois semaines après le tournage, lors d'une scène torride entre Romy Schneider et Danny Carrel, Clouzot s'écroule d'un infarctus. Le tournage est arrêté.

Personne n’ira jusqu’au bout de «L’enfer», même pas Clouzot qui survit par miracle à l’accident cardiaque. Tout le monde oubliera ce tournage maudit.

Bobines retrouvées
lesquotidiennes4Mais c'était sans compter la persévérance d'un homme, Serge Bromberg, producteur et restaurateur de longs-métrages. L'année dernière, il exhume les 185 bobines de films invisibles depuis un demi-siècle, bloquées pour raisons juridiques et soigneusement conservées aux Archives françaises du film. Inès Clouzot, propriétaire des droits, les lui cède.

A partir de ces quinze heures d’images muettes, non montées, Bromberg a tenté de reconstituer l’histoire de cette œuvre énigmatique, qui a alimenté les fantasmes des cinéphiles. Le film sort le 11 novembre alors qu'un livre en a été tiré. Les Américains avaient les "Misfits", les Français ont désormais leur "Enfer".

11 octobre 2009

Les interviews pour Lysistrata

Lysistrata
Leinterviews

Fritz_Kortner_1959Fritz Kortner
(le metteur en scène)
Le rôle a été, croirait-on, conçu précisément pour elle. Je mets de côté la vedette Romy Schneider pour ne prendre en considération que l'actrice Schneider. Je n'engage quelqu'un que s'il connaît quelque chose. Et Romy s'y connaît. Elle est indiscutablement douée. La manière dont elle a débuté dans le cinéma aura été pour elle une véritable malchance et je reste persuadé que cette jeune fille fera son chemin, ne serait-ce que sur le petit écran. A moins qu'elle ne s'oriente vers la scène.
Je m'oppose fermement à ce que l'on s'acharne à me désigner comme le sauveur de Romy. Je me bornerai à réaffirmer que j'apprécie en elle une actrice particulièrement douée et disciplinée.

(source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

16 septembre 2009

Les interviews pour Le Cardinal

Le Cardinal
Leinterviews

ottopremingerOtto Preminger
(le metteur en scène)
C'est une bonne comédienne. Je connais Romy. J'ai fêté avec elle son 21ème anniversaire à Vienne. Je connais son père, sa grand-mère. Romy cumule leurs talents et quelque chose en plus... Je n'avais pas toute la mesure de son immense talent avant de la rencontrer et de travailler avec elle.
Elle possède une puissance de rayonnement aussi inimaginable que sa capacité d'adaptation aux changements de situation. Elle est exactement l'actrice dont j'ai besoin dans mon nouveau film "Le Cardinal".
Elle est Viennoise, elle a l'âge requis et j'avais eu l'occasion de la voir dans deux films. Je l'ai estimée apte à interpréter le rôle.
Il lui faut, en premier lieu, franchir l'obstacle. Le public ne la connaît pas encore vraiment. Si elle réussit à surmonter l'épreuve, elle accédera au monde des grandes vedettes internationales.

(source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

30 août 2009

Fiche du film Katia

>> Sur le web:
- le film sur imdb (en anglais)

7 janvier 2012

Les icônes de la mode dévoilent leurs secrets

logopureshoppingRomy Schneider, Grace Kelly, Audrey Hepburn : les icônes de la mode dévoilent leurs secrets

Article publié en janvier 2012
en ligne sur pureshopping-news.com

Les trois grâces

Intemporelles, ces trois actrices hollywoodiennes incarnent aujourd'hui encore la beauté par excellence et demeurent des icônes emblématiques.Romy Schneider avec ses yeux bleu turquoise, affiche une décontraction naturelle tout en restant chic. Elle porte la combinaison à dos nu agrémentée de strass avec simplicité mais élégance. Grace Kelly est le symbole du glamour et de la classe. La robe, à décolleté noir cintrée, est la robe de soirée par excellence, sobre et distinguée. Audrey Hepburn personnifie la fraîcheur et la délicatesse. Le chignon découvre le visage et la paire de boucles d'oreilles donne le petit plus à cette beauté gracieuse.


Les combinaisons de Romy Schneider
01romy

Les robes de soirées de Grace Kelly
02grace 

Les boucles d'oreilles d'Audrey Hepburn
03audrey 

16 août 2009

Photos du biopic Romy

Photos du téléfilm allemand Romy

Jessica Schwartz prend la pose en Romy
JS_romy1 JS_romy2 JS_smoke JS_romy4
JS_romy7 JS_romy9 JS_romy8
JS_romy5 JS_romy6 JS_romy10

Guillaume Delorme dans la peau d' Alain Delon
JS_romy11 JS_romy13

Thomas Kretschmann, qui joue Harry Meyen, écoute
les directives du réalisateur Torsten C. Fisher
JS_romy12

de gauche à droite:
Heinz Hoenig joue Herbert Blatzheim (beau-père de Romy)
et Maresa Hörbiger est Magda Schneider (mère de Romy)
JS_romy14 JS_romy15

>> Source photos:
TVDIGITAL.de

26 juillet 2009

Bonnes Soirées 16/11/1958

romy_mag_bonnes_soirees_1958_cover_1 Romy Schneider en couverture de la revue Bonnes Soirées n°1918 du 16 novembre 1958, qui lui consacrait un article de trois pages lors du tournage du film "Christine"; intitulé de l'article: Romy Schneider, 20 après la fille reprend le rôle où triomphait sa mère. On y apprend que "Romy voudrait avoir deux enfants: un garçon et une fille; mais jusqu'ici, elle n'a pas rencontré l'homme de ses rêves."

romy_mag_bonnes_soirees_1958_p1 
romy_mag_bonnes_soirees_1958_p2 romy_mag_bonnes_soirees_1958_p3

7 juin 2009

5/07/1981 Le Décès de David

Au début de l'année 1981, la séparation entre Romy et Daniel Biasini, son second mari, fut difficile à vivre pour David: en effet, David connu Daniel Biasini à l'âge de sept ans et il s'était d'autant plus rapproché de lui surtout depuis la mort de son père Harry Meyen en avril 1979, chez qui il passait des vacances tous les ans en Allemagne. David se fâchera même avec sa mère lorsque celle-ci fréquente Laurent Petin, qui restera son dernier compagnon, et il préféra aller vivre chez les parents de Biasini, à Saint-Germain-en-Laye, qu'il considère comme ses véritables grands-parents.
romy_et_david_mag_pm_65821_8_122_742loMais c'est là, au portail aux longues pointes de métal, que David va mourir tragiquement le dimanche après-midi du 5 juillet 1981. Il avait accompagné un de ses camarades qui participait à une course de vélo à Montesson. De retour à la maison à 16h30, le portail étant clos et ne voulant pas sonner pour ne pas déranger Mme Biasini, il escalada le mur, comme il en avait l'habitude. Il prit appui sur le fil de fer qui soutenait les lierres, mais le fil de fer se rompit, David perdit l'équilibre, bascula et s'empala sur les pieux de la grille; il parvint tout de même à se traîner jusqu'à la porte d'entrée, perdant abondamment son sang. L'intestin perforé, il succombera le soir même à l'hôpital, pendant l'intervention. David avait quatorze ans. Romy est anéantie de chagrin mais une nouvelle épreuve horrible reste à venir: certains photographes de presse se sont déguisés en infirmiers et s'introduisent dans la clinique où repose la dépouille de David pour prendre des photographies de l'enfant sur son lit de mort. Toutes les rédactions de presse française refusent de publier ces clichés atroces, autant par déontologie que par respect pour Romy. Mais la presse allemande (notamment le magazine Bild) ne va pas se gêner d'acheter et de publier ces photos. Romy ne comprend pas cette méchanceté gratuite, cette haine que lui voue une fois de plus sa patrie d'origine. Elle pique des crises de nerfs. Elle est à bout.

david_2 david_4 david_3
romy_1981_david  romy_et_david-mag-asi0106a  romy_et_david-3 


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.  

20 juillet 2009

Fiche du film Le Trio Infernal

>> Sur le web:
- tout sur le film sur imdb (en anglais)
- infos sur le film sur allocine
 - fiche film et photos sur toutleciné
 
- des photos sur zentracker 

30 mai 2009

Romy Schneider, actrice et femme comblée

2c_etait_dans_match article en ligne sur le site de ParisMatch
mardi 10 février 1969

Romy Schneider,
actrice et femme comblée

2_photos_people_cinema_Romy_Schneider_articlephoto
Photo Jean-Claude Deutsch

Elle était enceinte de cinq mois lorsqu’elle a épousé Harry Meyen. David est né le 3 décembre 1966...

Après sa rupture avec Alain Delon, son refus de réincarner Sissi, sa vie et sa carrière étaient dans une impasse. Aujourd’hui, elle retrouve Delon pour un film, « La piscine », où elle donne la pleine mesure de son talent, et elle vit heureuse avec son mari Harry Meyen et leur fils David. Romy est doublement transformée. Elle n’est plus la jeune femme effrayée par le vide de sa vie.

Après une idylle qui avait duré cinq ans, en 1963, Alain Delon, son grand amour, avait épousé Nathalie. La France oublie vite la fiancée dédaignée. Romy n’avait pas su cultiver le désir de l’acteur dont la notoriété est de plus en plus grande, ni celui du public.

« J’ai refusé les 80 millions qu’on m’offrait pour tourner une quatrième mouture de Sissi. » Elle mettait ainsi sa carrière en sommeil. En juillet 1966, elle épouse l’acteur et metteur en scène allemand Harry Meyen dont elle a un fils, David. Elle vit alors comme une épouse et une mère anonyme dans son appartement de Grünewald, un quartier résidentiel de Berlin, jusqu’au jour où Jacques Deray lui offre le rôle de Marianne dans « La piscine ».

« Quand j’ai choisi les acteurs, dit-il, j’ai tout de suite pensé que Romy était le personnage idéal, mais c’était délicat de remettre en présence “les éternels fiancés” d’il y a six ans. Il leur fallait jouer des scènes d’amour passionné. Ils ont dû maîtriser beaucoup de pudeur et d’émotion. » Pour Romy, le passé est conjuré. Elle est aujourd’hui pleinement heureuse avec Harry et David, et son rôle dans « La piscine » révèle une grande actrice unanimement saluée par la critique et le public.

Sabine Cayrol - Paris Match

5 mai 2009

Les interviews pour L'assassinat de Trotsky

L'assassinat de Trotsky
Leinterviews

alain_delonAlain Delon
(dans le rôle de Frank Jackson) *1
-Joseph Losey (ndlr: le réalisateur) nous a choisis de lui-même parce qu'il était évident pour lui que Gita Samuels et Jackson ne pouvaient être interprétés que par Romy et par moi. Pour le rôle de Trotsky, il m'a demandé si j'étais d'accord avec son choix de Richard Burton. J'ai évidemment accepté avec empressement car c'est un type que j'appréciais énormément. Il était si plaisant d'avoir un dialogue avec Burton et de savoir qu'ensemble on parlait de la même chose au même niveau. D'ailleurs, je considère Burton comme l'un des plus grands comédiens au monde.
-Trotsky était un très beau film. Peu de gens hélas, l'ont vu. C'est drôle mais c'est comme ça: problèmes de distribution, de sorties... Malgré tout ça, il reste pour moi un très bon film.

1romyRomy Schneider
(dans le rôle de Gita Samuels) *2
Le travail avec Joseph Losey a été très astreignant et excitant, au sens positif du terme. Il compte au nombre - très réduit - des grands metteurs en scène et c'est un homme tout à fait extraordinaire.


*1 (source: livre Delon Romy ils se sont tant aimés de P. Barbier et C. Dureau)
*2 (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

5 mai 2009

Les interviews pour Le Mouton Enragé

Le Mouton Enragé
Leinterviews

jltrintignant_42_19676488Jean-Louis Trintignant (dans le rôle de Nicolas Mallet)
Jamais encore, Romy n'avait été si érotique. Elle a interprété les scènes d'amour du "Mouton enragé" avec une violence qui la poussait aux limites de l'intimité. Ce qu'elle considère comme un aspect naturel de son rôle. C'est la femme la plus érotique que je connaisse.

(source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

28 décembre 2008

A la TV - Semaine Romy sur TF1

gif_tv_zap Semaine Romy Schneider
sur TF1
du 29/12/2008 au 1/01/2009

* * * * * * * * * *
Lundi 29 décembre 2008 - 17:15 - TF1
Film - Sissi
Durée: 1h42 minutes
Réalisation: Ernst Marischka

Année: 1955
Distribution: Romy Schneider
, Karlheinz Bohm, Magda Schneider

* * * * * * * * * *
Mardi 30 décembre 2008 - 17:10 - TF1
Film - Sissi Impératrice
Durée: 1h45 minutes
Réalisation: Ernst Marischka

Année: 1956
Distribution: Romy Schneider
, Karlheinz Bohm, Magda Schneider

* * * * * * * * * *
Mercredi 31 décembre 2008 - 17:10 - TF1
Film - Sissi face à son destin
Durée: 1h46 minutes
Réalisation: Ernst Marischka

Année: 1957
Distribution: Romy Schneider
, Karlheinz Bohm, Magda Schneider

* * * * * * * * * *
Jeudi 1er janvier 2009 - 17:10 - TF1
Film - Les Jeunes années d'une reine
Durée: 1h55 minutes
Réalisation: Ernst Marischka

Année: 1954
Distribution: Romy Schneider
, Adrian Hoven, Magda Schneider

>> Source: Programmes télés TF1 sur lachainetf1

19 décembre 2008

Fiche du film Monpti

>> Sur le web:
- le film sur imdb (en anglais)
- le film sur CinEmotions (en français)

27 février 2009

Fiche du film Les innocents ...

>> Sur le web:
- le film sur imdb (en anglais)
- résumé et photos sur ToutLeCiné (en français)
- critique du film sur sur FilmsDeFrance (en anglais)

20 février 2009

Fiche du film Qui ?

>> Sur le web:
- le film sur imdb (en anglais)

30 août 2008

A la TV - Ludwig ou le crépuscule des Dieux

Film - Ludwig ou le crépuscule des Dieuxgif_tv_zap
1ère partie: Dimanche 31 août 2008 - 20:40 - Arte
(rediffusion: 1 septembre à 14h55) - VF
2ème partie: Lundi 1 septembre 2008 - 21:00 - Arte
(rediffusion: 2 septembre à 14h55) - VF

romy_film_ludwig_aff_fr_010_1Durée: 115 minutes
Réalisation: Luchino Visconti
Année: 1973
Distribution: Alain Gert Fröbe, Helmut Berger, Helmut Griem, John Moulder-Brown, Nora Ricci,  Romy Schneider, Silvana Mangano, Sonja Petrowa, Trevor Howard

Présentation: Louis II le visionnaire, le bâtisseur de châteaux, le roi homosexuel, passionné par Wagner, inspire à Luchino Visconti un tableau flamboyant et mélancolique. Version intégrale (diffusée en deux parties) d'une folie de cinéma.
Résumé: En 1864, Louis II de Bavière est couronné roi. Il n'a que 19 ans et ne s'intéresse guère à la politique, préférant la musique et la littérature. La même année, il fait la connaissance de son idole, Richard Wagner, et décide de subvenir à ses besoins ainsi qu'à ceux du chef d'orchestre Hans von Bülow et de sa femme Cosima. Mais quand il apprend que Wagner et cette dernière sont amants, il prie le compositeur de quitter Munich. Bien que son pays soit en guerre contre la Prusse, Louis II se désintéresse totalement du sujet, préférant courtiser sa cousine l'impératrice d'Autriche...

Informations supplémentaires: Romy impériale
romy_film_ludwig_arte_1Avec Ludwig ou le crépuscule des dieux, Luchino Visconti donne à Romy Schneider la possibilité de se venger. De tuer enfin le personnage qui lui colle à la peau depuis qu'elle a tourné, à 16 ans, Sissi impératrice. Pendant de longues années, le public l'a réclamée en ingénue parée de beaux sentiments. En 1961, avec la pièce Dommage qu'elle soit une putain, Visconti lui offre une première occasion de briser le moule : Romy Schneider - "pomme bien nourrie" selon Coco Chanel - y interprète un rôle incestueux. Mais elle devra attendre La piscine pour que l'image de la jeune fille romantique s'estompe quelque peu. Dans Ludwig, l'actrice remplace la Sissi d'opérette par une reine wagnérienne, mélancolique et ambiguë, une Élisabeth d'Autriche dont Louis II est épris mais qui le pousse dans les bras d'une autre. Elle piétine définitivement le mythe, en déclarant : "Les souverains comme nous n'ont pas d'histoire. Ils servent de parade. Ils sont vite oubliés, à moins qu'on ne nous donne une minime importance en nous assassinant."

 

>> Source: Info Programme sur arte.tv + le dossier Luchino Visconti
>> Sur le blog: Le film Ludwig (fiche, infos, photos)

17 juin 2008

Juin 1980 Festival de Taormine

Romy Schneider au Festival de Taormine, "Festival Internazionale del Cinema di Taormina(en Sicile, Italie) en juin 1980, avec Daniel Biasini et Justin Henry qui joue le rôle du petit garçon (Billy Kramer) dans le film Kramer contre Kramer de Robert Benton en 1979, avec Dustin Hoffman et Meryl Streep. Ce rôle lui vaudra l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle alors qu'il n'avait que huit ans, il reste le plus jeune nominé dans cette catégorie dans toute l'histoire des Oscars.

romy_1980_cannes_avec_garcon_kramercontrekramer_1 
romy_1980_italie romy_1980_italie2
1980_fest5 
romy_cannes_1980 romy_cannes_modr1 romy_1_2
romy_1970s_photo_romy_en_rose_1_1 romy_cannes_1980_3 romy_1_1 romy_cannes_1980
romy_cannes_1980_2 romy_1 1980_fest2 romy_1981_rosaad
romy_festival-roser88
  romy_festival-roser89 
romy_festival-taormina-1980-a  romy_et_daniel_romyschneiderpicwithbiaot9 
romy_festival-taormina-1980-b romy_festival-taormina-1980-d romy_festival-taormina-1980-e 


> dans la presse
romy_et_daniel_parismatch   

4 octobre 2008

Les interviews sur Une Femme à sa fenêtre

Une femme à sa fenêtre
Leinterviews

jorgesemprunJorge Semprun
(le scénariste)
* 
Nous avons choisi 1936 parce que c'est une année de grande tension politique à travers l'Europe, la montée du fascisme et qu'ainsi nous nous rapprochons de notre époque. Enfin, il y a une rencontre exceptionnelle entre Margot et Romy. Nous n'avons pas eu besoin d'inventer qu'elle est d'origine autrichienne. Elle a forcément entendu évoquer cette période par ses parents, son entourage. J'ai essayé d'introduire son propre passé dans mon histoire. Je ne connaissai pas Romy mais j'ai écrit le personnage en pensant à elle, tout en étant fidèle à la Margot de Drieu La Rochelle.

pierre_granier_deferrePierre Granier-Deferre 
(le metteur en scène)  *
Il y a chez Romy et Margot une même violence, une même promesse de tendresse, d'affrontement, avec cette capacité extraordinaire, si rare, de dire non après avoir dit oui, de tout bouleverser, de changer courageusement de cap.

 * (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

6 septembre 2011

A la TV - Secrets d'histoire

logotv Mardi 6 septembre 2011
France 2 - 20h35 - Documentaire

Rediffusion vendredi 9 septembre à 2h25
Secrets d'histoire
Sissi impératrice: amour, gloire et tragédie

Durée: 100 minutes
Année: 2011
Réalisation: Nicolas Crapanne
Présenté par: Stephane Bern

Web >> le site de france2.fr 

Résumé: « Secrets d’Histoire » vous emmène à la découverte de Sissi des trésors de la Vienne Impériale, le château de la Hofburg et de Schönbrunn, mais également de lieux insolites et secrets où vécut l’Impératrice d’Autriche, depuis la Grèce jusqu’en Hongrie.

Loin des images radieuses en technicolor incarnées par la juvénile Romy Schneider, c’est le portrait de la véritable Elisabeth, Impératrice d’Autriche que nous vous proposons de découvrir.

Au-delà de l’imagerie populaire de la jeune princesse bavaroise propulsée au devant des Cours d’Europe du 19èmesiècle par un coup du sort, le destin de « Sissi », c’est aussi et surtout, celui, tragique et douloureux, d’une femme rebelle et moderne, fragile et pourtant d’une détermination peu commune.

Depuis la jeune bavaroise innocente et mélancolique, à l’Impératrice dont la beauté éblouit l’Europe, et qui meurt sous le coup d’un anarchiste italien à Genève, voici le portrait fascinant et méconnu d’une femme résolument en avance sur son temps.

Publicité
Visiteurs
Depuis la création 770 237
Publicité
Derniers commentaires
Publicité
Publicité