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Romy Schneider en images
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NAVIGUATION
6 juillet 2015

Mode : Se payer Chanel et Romy Schneider

Mode : Se payer Chanel et Romy Schneider
Fashion folie
publié le 3 juillet 2015

en ligne
sur people-looks.com

Mode-Se-payer-Chanel-et-Romy-Schneider  
Romy Schneider en 1960 et sa robe Chanel mise en vente

Une robe à sequins Haute Couture de Chanel que portait Romy Schneider en 1963, un chapeau Yves Saint Laurent de Loulou de la Falaise, ce sont deux exemples des 172 lots d'une vente exceptionnelle. Le 8 juillet prochain Sotheby's organisera à Paris la vente aux enchères d'une partie de la collection de Didier Ludot.

Dans la boutique du Palais Royal de cette "antiquaire de mode", la fashionista avertie trouve des pièces de légende de la mode du XXe siècle. Balmain, Balenciaga, Comme des garçons, Paco Rabanne, Yves Saint Laurent ou Schiaparelli, pour ne citer que quelques griffes...

Avant la vente estimée à 300.000 euros, les fans de la mode de luxe pourront admirer les pièces présentées à partir de demain, samedi 4 juillet, au 76 de la rue du Faubourg Saint-Honoré dans le 8e arrondissement de la capitale. Une exposition pour se mettre déjà dans l'ambiance de la Haute Couture parisienne qui démarre ce dimanche 5 juillet.

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22 novembre 2015

Romy Schnei­der, Juliette Greco… Michel Piccoli et les femmes

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Romy Schnei­der, Juliette Greco… Michel Piccoli et les femmes
publié le 17 novembre 2015
par Candice Nedelec
en ligne
sur gala.fr

Le comé­dien évoque pour la première fois ses passions amou­reuses

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gala_piccoli-greco  gala_piccoli-epouse 

 Dans son livre d’en­tre­tien avec Gilles Jacob, J’ai vécu dans mes rêves (Gras­set) Michel Piccoli se raconte sans faux-semblants.

Dans sa vie person­nelle Michel Picolli a toujours fui la tiédeur. Il se lais­sera séduire par la passion pour le théâtre de la comé­dienne Eléo­nore Hirt, sa première épouse. Succom­bera au charme et à la fragi­lité de sa parte­naire Romy Schnei­der. « Elle et moi avons eu la faiblesse de nous lais­ser aller à des gestes pas toujours honnêtes, mais cela n’a jamais détruit, comme on dit, l’ami­tié que l’on avait l’un pour l’autre », avoue-t-il dans son livre d’en­tre­tien avec Gilles Jacob, “J’ai vécu dans mes rêves” (Gras­set)

Son union avec la chan­teuse Juliette Greco, il en convient, le lais­sera meur­tri. « Un jour, elle m’a dit va-t-en. Presque de cette façon. Ça a été doulou­reux de mon côté en tous cas ». Il a souf­fert aussi de sa brouille avec sa fille aînée, née de son premier mariage, et dont il n’a plus de nouvelles aujourd’­hui.
Son ami, l’an­cien président du festi­val de Cannes, Gilles Jacob, préfère, lui, insis­ter sur la rela­tion fusion­nelle de Michel Piccoli avec son épouse Ludi­vine, scéna­riste : «Ils ont fait plusieurs films ensemble. Discrète et solide, elle l’épaule depuis leur rencontre. » Le duo s’est lancé dans l’aven­ture d’une double adop­tion en Pologne, voilà bien des années. Leur fils Inord et leur fille Missia sont désor­mais adultes. Cette dernière a choisi de deve­nir elle aussi comé­dienne. Un métier qui vous vampi­rise jusqu’à votre dernier souffle. Michel Piccoli le sait. « Il rêve de mourir sur scène », jure son complice Gilles Jacob. (…)

Lire l’in­té­gra­lité de l’ar­ticle dans Gala en kiosques dès demain (mercredi 18 novembre 2015).
Crédits photos : Patrice PICOT

21 septembre 2014

Exposition Romy du 16/09 au 05/10/2014

Exposition - Hommage à Romy Schneider
Centre Borvo à Bourbonne Les Bains
(en Haute-Marne )


 Hommage à Romy SCHNEIDER
Exposition - Conférence

expo4 du 16 septembre au 5 octobre 2014 :
Exposition  « Hommage à Romy Schneider »  
d'après la collection privée de Jean-Claude Eberle, 
avec l'aimable autorisation de Sarah Biasini,
L'exposition se tiendra au Centre Borvo de Bourbonne, place des Bains.
Entrée libre.
Horaires semaine: de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h.
Samedi et dimanche de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h.

En parallèle, Martine GOURDAN propose deux conférences sur Romy qui se tiendront à la salle du Clocheton de Boubonne les Bains:
- le 26.09.2014 à 15 h 00
- le 02.10.2014 0 20 H 30

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Le centre Borvo et l'hôtel Herard

Le centre BORVO de Bourbonne les Bains, station thermale bien connue de Haute Marne accueillera une exposition-Hommage à ROMY SCHNEIDER, l'actrice du siècle. Pour des raisons qui lui appartiennent, Jean Claude EBERLE ne sera pas aux commandes de la manifestation. Il à néanmoins prêté sa collection privée au service de son amie Martine GOURDAN de FROMENTEL, directrice du Bel Hôtel HERARD de Bourbonne, pour mener à bien cette tâche.

500 m2 d'exposition regrouperont tous les documents relatifs à la carrière de l'Impératrice du cinéma qu'était l'incomparable Romy. Tous les films et affiches seront présentés.
Une multitude de photos illustreront le parcours professionnel et également quelques incursions dans sa vie privée à l'occasion d'événements particuliers, tels ses mariages, ses participations à différentes manifestations artistiques (Césars du cinéma, festival du film de Cannes, de Berlin, Premières de films; etc)

Des vitrines permettront de visualiser quelques raretés sur Romy - Des peintures et dessins d'artistes seront également visibles, de même que des témoignages d'artistes, metteurs en scènes,  ayant travaillé avec Romy.

Des robes de soirée (non portées par Romy) seront visibles également dans la belle rotonde du centre BORVO.

Une salle spéciale sera dédiée à la tilogie SISSI qui fit la gloire de Romy, on s'en souvient, avant de la propulser définitivement en comédienne de renom.

Martine GOURDAN est une passionnée de ROMY. La décoration du splendide Hôtel  de charme qu'elle dirige avec Hervé son mari est essentiellement consacrée au cinéma et d'innombrables posters et photos de Romy sont admirés par les clients.

expo_romy-martine_gourdan-1 expo_romy-martine_gourdan-2

La douce comédienne Sarah Biasini, fille de Romy Schneider, a, comme à son habitude, autorisé cette exposition, prouvant ainsi qu'elle donnait toute sa confiance aux passionnés qui, par leurs actions respectueuses, font en sorte que le souvenir de son illustre maman reste à jamais gravé dans la mémoire des admirateurs de cette artiste d'exception, trop tôt disparue mais encore tellement présente par la pensée.

expo_romy_pascal_guerinL'organisatrice a fait appel à Pascal Guérin (www.pascalguerin.odexpo.com) pour la réalisation de l'affiche de cette exposition.
Pascal Guérin est un peintre parisien qui sait croquer Romy comme personne. Ses peintures de Romy, seront elles aussi, exposées dans les locaux de l'exposition.

Renseignements complémentaires :
- auprès de Mme GOURDAN : 03.25.90.13.33
- auprès de l'Office du Tourisme : 03.25.90.01.71

9 mai 2014

Les interviews pour Mademoiselle Ange

Mademoiselle Ange 
Leinterviews

 romy-film-melle_ange-set-o72dirlcjyammacRomy Schneider
(dans le rôle de l'ange, hôtesse de l'air)
Si un metteur en scène m'offrait dix marks pour tourner un vrai bon film, je n'hésiterais pas un instant. Le cachet ne compte pas réellement. S'il y avait, dans ce film, un rôle pour moi, un rôle aux exigences les plus dures, je signerais immédiatement. Pour quelle raison me dissimulerait-on que "Eva ou le carnet d'une jeune fille" par exemple, n'a pas été bien reçu par le public ? C'était une tentative, uen expérience, dans un rôle entièrement nouveau. Les essais ne se transforment pas totalement à chaque fois. De même pour "Mademoiselle Ange", avec lequel j'ai eu moins de chance encore... Je n'ignore pas ce que l'on a écrit sur mes échecs. En particulier, que je devrais me préoccuper un peu plus de la critique afin de déterminer ce que "l'on attend de moi...". Malheureusement, aucun critique ne peut, dans la situation qui est la mienne, me donner une recette conduisant à une réussite à cent pour cent. Une recette qui me permettra de plaire à tous.


Source:
livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel

12 juin 2012

Romy Schneider ne se serait pas suicidée

Romy Schneider ne se serait pas suicidée
 « Elle m'a jeté à la figure mon demi-cachet »
le 10/06/2012
en ligne
sur voici.fr

romy-schneider-1_reference_article

Claude Pétin, une amie proche de Romy Schneider, affirme que l’actrice ne se serait pas suicidée.

Il y a 30 ans, le 29 mai 1982, Romy Schneider est retrouvée morte à son domicile parisien. Les circonstances du décès sont floues et Laurent Davenas, le substitut du procureur en charge de l’enquête ne commande pas d’autopsie. Les médias s’emballent et la rumeur alterne entre suicide et accident dû à une surdose d’alcool et de médicaments. Mais pour Claude Pétin, amie intime de l’actrice, « Romy Schneider ne s’est pas suicidée ». Invitée du 19.45 de M6, elle poursuit : « Elle était très entourée. Elle avait un homme dans sa vie, une petite fille magnifique, son bout de chou. » Car les rumeurs de suicide se fondent sur une femme anéantie par la mort de son fils de 15 ans, David, empalé sur une grille en juillet 1981.

Mais selon Claude Pétin, Romy Schneider « ne buvait plus que de l’eau ». Sur la surdose de médicaments, elle raconte au Parisien la dernière soirée de l’actrice qu’elle ont passée ensemble au domicile de Claude : « On a dîné à 20 heures. A minuit, on est passées au salon. Mon mari est allé se coucher et le compagnon de Romy est rentré rue Barbet-de-Jouy. A 3 heures et demie du matin, j’ai dit à Romy: 'Il est tard, il faut que tu rentres' ». Une demi-heure après l’avoir raccompagnée, Claude Pétin recevait l’appel du compagnon de Romy Schneider lui signifiant que l’actrice ne respirait plus

Comment sait-elle que Romy n’a pas fait une overdose ? Elle explique avoir proposé à son amie un « cachet pour dormir » car l’actrice avait une séance photo le lendemain à 9 heures. Cette dernière lui aurait « jeté à la figure » en s’insurgeant : « Tu sais bien que je n’en prends plus, c’est pour cela que je ne dors plus ! ». Claude conclut : « Si elle a refusé mon tranquillisant, ce n’est pas pour en prendre un autre après ! » Une théorie de mort naturelle appuyée par un procès-verbal que M6 se serait procuré. Pour Claude c’est une confirmation, Romy est morte « d’un arrêt cardiaque ». La cause probable : « l'ablation d’un rein » subie un an plus tôt.

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13 février 2014

Le magazine RED COLLECTOR, élu plus bel imprimé de France 2014

Le magazine RED COLLECTOR, élu plus bel imprimé de France 2014
Article publié
le 30/01/2014,
en ligne sur categorynet.com

red_collector-2014RED COLLECTOR, le magazine ultra-luxe international de photographie de mode et d’art, créé par le photographe Luigi di Donna et représenté par le groupe de presse ORACOM, a été récompensé pour son numéro « à Pédro » (Almodovar) par le 1er prix dans sa catégorie lors de la 10ème nuit des trophées des plus beaux imprimés de France 2014 qui a eu lieu ce 29 janvier à Paris.

Ce magazine semestriel hors normes tant sur le plan qualitatif que sur le plan quantitatif (format 310 x 310, 4 kg, 400 pages, le plus beau papier presse du marché) est le fruit du travail effectué entre l'agence de communication STUDIO FRANCE et l'imprimerie NORD IMPRIM.

Le prochain numéro de RED COLLECTOR « à Romy » (Schneider), très attendu, paraîtra le 7 mai pour l'inauguration du 67éme Festival de Cannes et sera célébré à cette occasion lors d’une soirée de prestige...

En vente au prix de 30€ seul ou 40€ dans son coffret chez :
Agora Presse, Wh Smith, Mode Info (librairie de la mode ), OFR, Artcurial, les Arts Décoratifs, le Bon Marché, Artazart, Drugstore Publicis et dans 25 pays….

--
Contact Presse:
ORACOM
Jean-Louis Roux-Fouillet
01 44 78 98 19
http://www.redcollector.com/kit-media-2014/

4 décembre 2013

Expo Pour vous mesdames ! à Lyon

Exposition - Pour vous Mesdames ! 
"La mode en temps de guerre"
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon
du 28 novembre 2013 au 13 avril 2014


expo_pourvousmesdames

Le CHRD explore une nouvelle facette de la vie à Lyon pendant la guerre : la mode sous toutes les coutures !

Dans une ville devenue "capitale de la mode" après le repli des maisons de couture parisiennes, les femmes lyonnaises déploient énergie et ingéniosité pour continuer à se vêtir avec élégance malgré les restrictions et les difficultés de la vie quotidienne. Dans l’exposition, différents univers conduisent le visiteur tour à tour dans les ateliers et les entreprises, signes de l’importance économique de la mode, sur les podiums où défilent les collections des grands couturiers et dans les kiosques à journaux, reflet de la richesse de la presse féminine de l’époque. Le public est également invité au cœur des foyers domestiques, où les femmes développent mille trouvailles pour confectionner leurs tenues, et déambule dans l’espace public qui voit la coquetterie s’ériger en arme psychologique et devenir presque un acte de résistance.

La mode, acte de résistance
L’exposition démontre que le vêtement peut être un médium passionnant pour comprendre les stratégies mises en place par une société soumise à la pression des événements. Elle dessine en filigrane l’image sociale de la femme et son évolution dans cette période si particulière.

La mode, les nouveaux matériaux et le système D
Dans le cadre contraint de la guerre, de nouvelles techniques apparaissent ou réapparaissent. Les artisans rivalisent d’ingéniosité et les femmes adaptent leurs pratiques pour confectionner vêtements et accessoires à partir de matériaux de récupération et d’après les directives de la presse féminine.

La mode et le cinéma

expo_pourvousmesdames-roberomyUne partie importante est consacrée au cinéma. Grâce à un prêt exceptionnel de la Cinémathèque française, nous exposons les tenues de Romy Schneider dans Le vieux fusil (photo de la robe ci-contre du blog laptitebulledelo ), d’Isabelle Adjani dans Bon voyage, de Carole Bouquet dans Lucie Aubrac ou encore les dessins virtuoses des robes créées pour Emmanuelle Béart dans Une femme française. Au côté de ces robes, une dizaine de costumes d’Un village français, alors que la dernière saison de la série début à en même temps que l’exposition.

Les stars de l’exposition
La robe de mariée
Jamais exposée encore, une robe de mariée de 1942 en dentelle mécanique de soie réalisée par la maison Aimé Babouin à Lyon, accompagnée des photographies du mariage en question.

La tenue d’Emmanuelle Devos dans Violette
Vous ne connaissez pas ce film ? C’est normal : il sort en salle le 6 novembre, quelques semaines avant le début de l’exposition, où sera dévoilée la tenue que porte l’actrice principale, Emmanuelle Devos.

Un village Français
Thierry Delettre, chef costumier de la série Un village Français, a accepté de prêter une dizaine de tenues portées par les comédiens du téléfilm à partir de la saison 3. La présentation des vêtements est complétée par une interview du costumier dévoilant les coulisses de son travail. La sortie à la rentrée 2013 de la cinquième saison coïncide avec l'ouverture de l'exposition.

Photos de familles des Lyonnais
Durant la préparation de l’exposition, le CHRD a lancé un appel à photo aux Lyonnais sur les réseaux sociaux. Ils ont répondu en nombre ! Ces précieuses images seront rassemblées dans un album au cœur de l’exposition.


Infos pratiques
 5 € / 3 € / Gratuit (-18 ans, personnes handicapées + accompagnateur, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA)
 Centre de la Résistance et de la Déportation - CHRD - 14 avenue Berthelot - Lyon 7e

Visites singulières
Une fois par mois, le CHRD invite un spécialiste, associé au projet Pour vous, Mesdames !, à proposer un parcours singulier et partager avec le public son regard sur l’exposition. Une visite pour découvrir l’exposition d’un nouvel oeil.
Durée : 1h30
    Visite par Sophie Couelle, scénographe et Charlotte Clément, graphiste de l’exposition
    Samedi 14 décembre à 15h
    Visite par Marion Vivier, attachée de conservation et chargée des expositions au CHRD
    Samedi 18 janvier à 15h
    Visite par Marie-Laure Gutton, responsable du département Accessoires au Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, et membre du conseil scientifique de l’exposition
    Samedi 22 février à 15h
    Visite par Dominique Veillon, historienne, directrice de recherche au CNRS et membre du conseil scientifique de l’exposition
    Samedi 8 mars à 15h

Visites commentées
Laissez-vous guider dans l’univers de la mode sous l’Occupation. Durée : 1h30
Décembre
Dimanche 1e à 15h
Vendredi 6 à 18h et 19h30
Dimanche 8 à 10h30
Dimanche 15 à 15h
Dimanche 22 à 15h
Samedi 28 à 10h30
Dimanche 29 à 10h30

Janvier
Dimanche 5 à 15h
Dimanche 12 à 15h
Samedi 25 à 15h

Février
Dimanche 2 à 15h
Samedi 8 à 15h
Samedi 22 à 10h30
Dimanche 16 à 15h

Mars
Samedi 1e à 15h
Dimanche 16 à 10h30
Samedi 29 à 15h

Avril
Samedi 5 à 15h
Vendredi 11 à 18h et 19h30
Samedi 12 à 15h
Dimanche 13 à 10h30 et 15h

Visite commentée : 3 euros + l'entrée au musée
 Réservation : chrd.reservation@mairie-lyon.fr (du lundi au vendredi) ou 04 72 73 99 00 (du lundi au dimanche)

> en ligne sur culture.lyon.fr

2 décembre 2013

Un "Orage" et une pluie de tournages sur Ouest Provence

logo-la_provenceUn "Orage" et une pluie de tournages sur Ouest Provence

Article publié le 27/11/2013,
en ligne sur laprovence.com

Marina Foïs et Sami Bouajila sont au casting d'un nouveau film tourné sur le territoire du San.

marina_fois 
sami_bouajila 

Va-t-on bientôt ériger un "Ouest Provencittà" ? L'industrie du cinéma semble en tout cas prendre de bonnes habitudes de Fos à Miramas en passant par Istres, Port-Saint-Louis, Grans et Cornillon-Confoux. Dernier exemple en date : le tournage du film provisoirement intitulé Orage, qui a débuté il y a quelques jours à Entressen (lire également ci-dessous). Pourquoi un tel engouement ? Les paysages entre industrie et nature du territoire ont sans doute un attrait particulier pour les réalisateurs en quête d'authenticité et de nouveauté, à en juger par la multiplication des projets ces dernières années.

Mais comme on n'a rien sans rien, l'explication vient aussi du travail mené depuis trois ans par la commission du film de Ouest Provence, présidée par Daniel Gagnon, maire de Cornillon-Confoux, et dirigée par Nathalie Brémond.

Pour attirer les cinéastes, Ouest Provence propose ainsi toute une palette de services : recherche de décors et pré-repérage de sites, assistance pour l'obtention des autorisations de tournage, identification de prestataires locaux et une base de donnée techniciens, acteurs, figurants locaux...

Il invite aussi les professionnels à venir découvrir ce territoire comme ce fut encore le cas en septembre avec une équipe de réalisateurs anglais.

Enfin et surtout - il n'y a pas de secret -, le San, à l'image de ce qui se fait déjà au niveau de la région Paca, propose une aide financière pour les longs-métrages. Ainsi, Ouest Provence a participé aux Boulistes, devenus Invincibles, à hauteur de 190 000 € ; 100 000 € pour Fiston ; autant pour Repas de famille ; et enfin 70 000 € pour cet Orage. Des sommes certes minimes face aux millions d'euros de budget de certains films, comme le confie Daniel Gagnon, mais qu'il est difficile en temps de crise de repousser d'un revers de la main. En échange, Ouest Provence attend un "retour sur investissement" qui semble porter ses fruits au niveau des retombées économiques (lire ci-dessous).

Mais au niveau de la notoriété, cela reste encore aléatoire. D'autant qu'aucun des films tournés ici n'a été un succès d'ampleur qui aurait amené durablement la lumière sur le territoire. Après le Sud, Dans la tourmente et Les Invincibles n'ont attiré que quelques dizaines de milliers de spectateurs chacun. Fiston, avec Franck Dubosc et la star des ados, Kev Adams, sera-t-il le Bienvenue chez les Ch'tis de Ouest Provence ? Réponse en mars 2014.


 

Orage est le premier long-métrage de Fabrice Camoin, qui connaît déjà la région pour avoir été premier assistant sur Fiston. Et pour une première, le réalisateur a su s'entourer d'un beau casting : Marina Foïs, ancienne des Robins des bois plusieurs fois nominée aux Césars ; Sami Bouajila (Omar m'a tuer, Indigènes), Valérie Donzelli, réalisatrice du très remarqué La guerre est déclarée ou encore Louis-Do de Lencquesaing. Produit par les Films du poisson sur un scénario de Fabrice Camoin et Ariane Fert, il s'agit de la seconde adaptation du roman Dix heures et demie du soir en été de Marguerite Duras. Jules Dassin l'avait déjà porté à l'écran en 1966, avec Romy Schneider et Melina Mercouri. Le tournage de cinq semaines, durera jusqu'au 7 décembre, puis reprendra en mars.

6 mai 2012

L'exposition « Cannes fait le mur » retrace 65 ans de Festival

L'exposition « Cannes fait le mur » retrace 65 ans de Festival
Publié le 4/05/2012,
en ligne
sur cannes.com

Du 16 mai au 30 juin 2012, dix-sept clichés de stars, pris par les photographes de l'Agence France Presse (AFP), investiront les murs de la ville et la rue d’Antibes.

Cette année c'est donc au tour de l'AFP, avec le soutien de l'Atelier de l'image, de participer à l'exposition Cannes fait le mur et de présenter une sélection de photographies qui retracent 65 ans de Festival de Cannes.
Ainsi, le public va pouvoir revivre la magie de la montée des marches qui chaque année fait la une des médias du monde entier.

L'exposition sera inaugurée mercredi 16 mai, à 11 h, au pied de l’hôtel de ville, en présence du maire de Cannes et du président du Palais des festivals et des congrès, également premier adjoint au maire.

festival_cannes-romy

Où voir les bâches ?

7 bâches sur les murs de la ville
• Sophia Loren (1964) – Lycée Jules Ferry, 81 boulevard de la république
• Monica Bellucci (2002) – Espace Ranguin
• Alfred Hitchcock (1972) – Hôtel de ville
Sophia Loren/Alain Delon/Romy Schneider (1962) et Michael Douglas (2010) – • Hôtel Renoir, 7 rue Edith Cavell (voie rapide)
• Annie Girardot (1972) – Hôtel Cannes Riviera, 16 boulevard d'Alsace, vue de la voie rapide
• Tiffani Thiessen, Woody Allen, Debra Messing (2002) – Cinéma les Arcades, 77 rue Félix Faure
• Brigitte Bardot (1956) – 169 avenue Francis Tonner

10 bâches aériennes rue d’Antibes
• Ingrid Bergman (1956)
• François Truffaut et l’équipe du film La Nuit américaine (1973)
• Fred Astaire et Gene Kelly (1976)
• Jean Carmet, Stéphane Audran, Claude Chabrol et Isabelle Huppert (1978)
• Marco Ferreri, Marcello Mastroianni et Gérard Depardieu (1978)
• Bernard Giraudeau (1983)
• Tony Curtis (1985)
• Brad Pitt et Angelina Jolie (2007)
• Quentin Tarantino (2008)
• Johnny et Laeticia Hallyday (2009)

16 septembre 2013

A la TV - Plein Soleil

  gif_tv_zapDimanche 22 septembre 2013 - 20h45 - sur Arte
Rediffusion Vendredi 27 septembre à 13h35
Film  - Plein Soleil

plein_soleil 

 Année: 1960
Durée: 112 min
Pays
: France/Italie
Réalisateur: René Clément
Acteurs: Alain Delon, Maurice Ronet, Marie Laforet, Romy Schneider...

Résumé: Tom Ripley est chargé par un riche industriel américain d'aller en Italie rechercher son fils, Philippe Greenleaf. Celui-ci coule des jours oisifs en compagnie de sa maîtresse, Marge, sur une île de la baie de Naples. Ripley est fasciné par la vie que mène le jeune homme. Peu à peu, une profonde envie le pousse à vouloir usurper l'identité de Philippe…

Portrait de l'artiste en criminel (en ligne sur arte.tv)
L’ambiguïté est l’une des constantes des romans de Patricia Highsmith. Dans son adaptation, René Clément y ajoute une fatalité existentielle et une fascination pour le piège, thème récurrent dans une œuvre marquée par Fritz Lang. Si Patricia Highsmith est indifférente à la vraisemblance des événements qui conduisent à la machination de Ripley, Clément s’attache au contraire aux moindres détails pour la rendre crédible : ainsi l’épisode où Ripley s’exerce à imiter la signature de Greenleaf occupe une vingtaine de plans dans le film, alors qu’il se résume à une seule phrase dans le roman. Clément a traduit l’ambiguïté du personnage de Ripley en lui donnant une forte réalité physique, et les sensations qu’il éprouve sont constamment présentes à l’image (les manifestations physique de sa peur, l’impression de chaleur, ses accès de boulimie après le crime). À ce jeu-là, le jeune Delon est extraordinaire de beauté animale, comme fasciné par lui-même lorsqu’il se mire longuement dans une glace. On pense à la performance de Gérard Philipe dans Monsieur Ripois, qui usurpait déjà une identité sous le regard acéré de Clément. Le côté “éponge” de Ripley est passionnant : il absorbe le contexte social dans lequel il se trouve, de manière à être aimé par les gens qu’il croise, cette microsociété d’oisifs qui végète sur les îles du côté d’Ischia. La description de ces îles méditerranéennes repliées sur elles-mêmes et sur leurs habitants esthètes donne à Ripley un statut d’artiste du crime, avant qu’il ne devienne un véritable ange déchu sous la lumière crue et violente de la baie de Naples (remarquable travail du directeur de la photographie Henri Decae). En outre, rien de plus difficile à filmer que la mer : sous deux angles différents, elle n’aura pas la même tonalité (à cause de la réflexion du ciel), et les couleurs changeantes d’un plan à l’autre rendront impossibles tous les raccords (Clément a dû utiliser des plans de coupes pour passer d’une tonalité à l’autre). Le film est ponctué par des séquences de traversée en barque du golfe de Naples vers Ischia via Mongibello : par la grâce de la caméra de Clément et la force du personnage de Ripley, elles prennent la dimension d’un véritable embarquement pour Cythère.  

15 août 2013

Fan de Romy: Vanessa Paradis

Vanessa Paradis
fan de Romy Schneider

 vanessa 

L'actrice et chanteuse française Vanessa Paradis admire beaucoup Romy Schneider.

mdmefigaro_vanessa_cover_1En mai 2010, le magazine Madame Figaro laisse carte blanche à Vanessa pour l'éditorial du magazine. Dans ses films préférés, figure César et Rosalie justifié par Vanessa en ces termes: "C'est mon film préféré depuis toujours, pour Romy Schneider et pour Claude Sautet. Romy Schneider me bouleverse, c'est ma préférée avec Marilyn". Car Vanessa est aussi une grande fan de Marilyn Monroe.

mdmefigaro_vanessa_marilyn2 mdmefigaro_vanessa_romy  

12 juin 2013

Exposition Romy du 25/07 au 25/08/2013

Exposition - Hommage à Romy Schneider
Maison Saint Charles de Bayon

(en Meurthe-et-Moselle )


 Hommage à Romy SCHNEIDER
Exposition - Conférence

 du 25 juillet au 25 août 2013 :
Exposition  « Hommage à Romy Schneider »  
d'après la collection privée de Jean-Claude Eberle, 
avec l'aimable autorisation de Sarah Biasini,
Maison Saint-Charles de Bayon, Salle Simonon;
Entrée libre.  

exporomy2013_1La Maison Saint-Charles de Bayon a pour vocation principale d'acceuillir des retraités dans un cadre réputé et accueillant au coeur d'une petite bourgade de Meurthe et Moselle. Pourtant, en accord avec sa hiérarchie, Nathalie Meyer, la sympathique et charismatique Directrice Adjointe a monté le projet novateur d'ouvrir ses locaux pour une exposition-Hommage à une actrice qu'elle admire : Romy Schneider. Elle a confié les rennes à la dynamique animatrice Céline Schicharin qui a fait appel au collectionneur Jean Claude Eberle, lequel a mis gracieusement la totalité de sa collection sur l'actrice.

Immédiatement une réelle complicité s'est installée  entre eux  et après avoir reçu l'autorisation de la délicieuse  et sensible Sarah Biasini (fille de Romy), ils ont élaboré un programme de manifestations, en partenariat avec le comité de jumelage de BAYON/STRAELEN qui fête son 50° anniversaire.

L'exposition-Hommage se tiendra du 25 juillet au 25 août 2013 dans la grande et belle salle Simonin - entrée libre tous les jours de 14 à 18 heures.
En interne, les résidents bénéficieront de la diffusion de films de Romy.

 Parallèlement à l'hommage, une conférence à 3 voix est programmée le jeudi 22 août à 20 h 00 -  Les trois narrateurs raconteront de manière simultanée, le fabuleux mais tragique destin de Romy Schneider, fabuleuse comédienne qui n'est jamais sortie du coeur du public malgré son décès préamaturé en 1982. Jean Claude Eberle, Evelyne et Jean Claude Fouquet animeront le débat en s'appuyant sur les différentes biographies de l'actrice et notamment sur celles de la première biographe de Romy, Sylviane Pommier, et celle de Philippe Barbier, auteur de "Ils se sont tant aimés", livre racontant l'histoire d'amour vécue par Romy et Delon. Un diaporama de 200 photos extraites de la collection de Jean Claude Eberle illustrera leurs propos. L'entrée est libre.

Pour donner encore plus de relief à l'exposition, les organisateurs ont demandé également la collaboration du Musée du cinéma de Saint Nicolas de Port ( Meurthe et Moselle). C'est ainsi que différents matériels cinématographiques viendront s'insérer dans les travées de l'exposition.

exporomy2013_2Le talentueux peintre parisien Pascal Guérin (www.pascalguerin.odexpo.com) a lui aussi été mis à contribution pour la création d'une carte postale originale qui sera mise en vente et dont les bénéfices iront à 'Rose Magasine', la revue haute gamme consacrée aux femmes atteintes du cancer.

Nul doute, une exposition incontournable faite avec le coeur pour une actrice d'exception.

11 juin 2013

Vente aux enchères Milton Greene par Profiles in History

catalogue_profilesinhistory_mhg_coverVente aux enchères 'Property of the Estate of Milton H. Greene' le 27 juillet 2013 par Profiles in History aux Etats-Unis.

Le catalogue (photo ci-contre) est en vente au prix de ? $ sur le site de profilesinhistory
Le catalogue est à consulter en ligne en format pdf et en animation flipbook .
La vente aux enchères est consacrée aux photographies de Milton H. Greene: 911 photographies de Romy Schneider sont mises en vente; les lots photographiques sont en consultation libre sur artfact.com (le lot concernant Romy est le n°184: seules 15 photographies sont présentées; à voir aussi: 82 lots superbes sur Marilyn Monroe).

> pages du catalogue (seules les pages générales et celle sur Romy)
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> photographies
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> description

 Collection of (911) black-and-white and color camera negatives and transparencies of Romy Schneider by Milton Greene. Collection of black-and-white 2.25 x 2.25 in. camera negatives (84), color 2.25 x 2.25 in. camera transparencies (44), black-and-white 35mm camera negatives (601) and color 35mm camera transparencies (182) on Ektachrome and Kodak safety film, with contact sheets (22) and Polaroid prints (11), of Romy Schneider at Hotel de Paris, Monte Carlo for Harper’s Bazaar and Life (published 12-20-63) by Milton Greene, from the Estate of Milton Greene; dated 8-31-63 and 11-13-63. Offered with copyrights. Included are duplicate and enlargement negatives not in count.


> Alain Delon, lot n°108
H3257_L44538897 H3257_L44538898 H3257_L44538900
H3257_L44538899

> description

Collection of (135) black-and-white and color camera negatives and transparencies of Alain Delon from Zorro by Milton Greene. Collection of color 2.25 x 2.25 in. camera transparencies (57), black-and-white 35mm camera negatives (38) and color 35mm camera transparencies (40) on Ektachrome and Kodak safety film, with contact sheets (2) and Polaroids (5), of Alain Delon from Zorro (CBS, 1975) for Life by Milton Greene, from the Estate of Milton Greene. Offered with copyrights.

28 mars 2013

Romy Schneider : ses choix artistiques antinazis

logolefigaroRomy Schneider : ses choix artistiques antinazis
le 28/03/2013
en ligne
sur lefigaro.fr

France 3 diffuse Le Vieux Fusil tandis qu'un portrait lui sera bientôt consacré sur Chérie 25

Romy_Schneider_350Romy Schneider est au générique du Vieux Fusil, sur France 3. En fouillant dans le fonds Eva Braun des archives américaines à Paris, les auteurs du portrait-documentaire de l'actrice, bientôt sur Chérie 25, ont retrouvé des images de sa mère avec Hitler.

Trente et un an après la disparition de Romy Schneider, le portrait proposé prochainement sur Chérie 25 aide à mieux comprendre ce qui poussa l'actrice à accepter certains projets, tel que Le Vieux fusil, un film franco-allemand inspiré du massacre d'Oradour-sur-Glane, en 1944. Fille de la comédienne Magda Schneider, dont certaines images ont révélé la proximité avec Adolf Hitler, elle fut contrainte de se construire avec cette histoire.

Elle commença seulement à décrypter ces faits en épousant Harry Meyer, arrêté par la Gestapo à 18 ans et ancien prisonnier du camp de Fuhlsbüttel, comme l'explique Bertrand Tessier, réalisateur du documentaire Romy Schneider à fleur de peau. Au fil des ans, comme pour racheter ce passé, Romy dénonça le nazisme. Le film souligne toute sa fragilité. Pour l'analyser, le réalisateur a voulu retrouver des images déjà révélées dans le documentaire Apocalypse.

Après avoir fouillé dans les archives de l'INA, le documentaliste Grégory Martin les a finalement dénichées dans les archives américaines de la Nara (National Archives and Records Administration) à Paris. Là, dans le fonds Eva Braun (qui fut la maîtresse du Führer de 1929 à sa mort), sont entreposées ces quarante secondes d'images prises dans la région de Berchtesgaden, non loin de Mariengrund, la maison de vacances achetée par Magda Schneider.

Le documentaire d'Adamis Production va encore plus loin quand il laisse entendre qu'un mystère existe toujours sur la nature exacte de la relation qui lia Magda Schneider à Hitler. Quelles vérités Romy a-t-elle découvertes ? L'éblouissante comédienne est partie avec ses secrets à l'âge de 44 ans. Le portrait de Chérie 25 constitue un récit sensible de cette trajectoire aussi lumineuse que tourmentée. L'artiste, même si elle fut aussi heureuse, donne l'impression d'avoir caché sa vulnérabilité derrière la gloire, un sourire inoubliable et dans l'ombre de certains grands films, à l'instar du Train ou de La Passante du Sans-Souci.

À savoir
« Curieusement, il n'existe pas énormément d'interviews de Romy Schneider, constate Bertrand Tessier, probablement parce qu'elle avait peur de la télévision et, à ses débuts, elle n'était pas très à l'aise avec le français. Il faut se rappeler aussi que, à la grande époque de Romy, il n'existait que trois chaînes. »

20 avril 2012

Salives: La passion de Romy

Salives: La passion de Romy
le 19/04/2012
en ligne
sur LeBienPublic

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La passion de Sylvie Amedro pour l'actrice est née alors qu'elle n'avait que 12 ans
à l'occasion de la projection du film "le Vieux Fuseil"
Photo: Martine Milliere

Il y a trente ans, disparaissait Romy Schneider. Après l’exposition à Ramatuelle où elle a vécu, l’actrice s’est exposée à Salives, ce week-end, à la salle des fêtes du village qui, de par son esthétisme et son architecture, a su rendre un hommage à la grandeur de l’actrice.

Le dévouement des fans

Les bénévoles de l’association Romy passion avec, à leur tête, Sylvie Amédro, ont organisé une belle manifestation, un chemin guidant le visiteur à travers la vie professionnelle de Romy. Beaucoup de goût dans cette exposition dans laquelle on se déplace d’époque en époque, de film en film avec des transitions très douces. Beaucoup de photos et d’affiches méconnues montrant le talent de l’actrice, une actrice toujours sur le fil, prête à basculer à chaque instant, ne ménageant pas son jeu. Les panneaux photographiques étaient riches de sensations, émouvants, enrichissants.

On peut saluer le dévouement des fans qui ne ménagent ni leur temps ni les kilomètres pour afficher leur passion dans toute la France et communiquer au public leur admiration.

Après Salives, l’exposition se rendra en mai, mois du souvenir, à La Queue-les-Yvelines. En septembre, son mois de naissance, aura lieu la dernière manifestation de l’année. L’association remercie l’accueil chaleureux qu’Alain Houpert, maire de la commune, a su leur témoigner lors de ce week-end ainsi que tous les visiteurs qui le temps d’une balade photographique ont partagé le même univers.

2 mai 2013

Souvenir de Patrick Poivre d'Arvor

seules_les_traces_font_reverPatrick Poivre d'Arvor dans l'émission "C à vous", du 1er mai 2013 sur France 5,
interviewé par Julia Vignali (qui remplace Alessanda Sublet).
Présentation de son livre: "Seules les traces font rêver".
PPDA raconte qu'il était un enfant maladivement timide, et il croise, un jour, son idole dans un ascenceur à Monaco: c'est Romy Schneider.

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"J'étais avec ma soeur, qui était très dynamique. Et Romy était avec Alain Delon; ils vivaient ensemble dans le même immeuble que celui de ma grand-mère. Alain Delon engage de suite la conversation avec ma soeur, qui avait 9/10 ans. Et moi, je regardais Romy, qui ne me regardait pas... heureusement, sinon je pense que j'aurais terminé par terre. J'étais liquéfié."
"Je l'ai interviewé plus tard, lui rappelant l'anecdote (ndlr: de sa rencontre dans l'ascenceur)... je n'aurais pas du, car cela a rappelé le fait que j'étais enfant, que le temps avait passé, et donc cela touche les femmes... Elle me dit 'j'étais belle en ce temps là'. C'était idiot parce qu'elle était sublimement belle ! Elle a pleuré... le film qu'elle venait de tourner ne s'était pas bien passé. Elle était très émouvante cette fille."

16 février 2013

Retrospective à Zurich du 16/02 au 31/03/2013

Romy
(au Filmpodium , Zurich, Suisse
Source
auxartsetc  )
 

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ROMY SCHNEIDER: SÜSSE MÄDEL EN ALLEMAGNE ET GRANDE ACRICE EN FRANCE
En France, Romy Schneider (1938–1982) est l'incarnation de la diva tragique qui a connu le succès très jeune, puis qui est devenue une star mondialement connue, mais qui, malheureusement, entre sensibilité, joie de vivre et drames, a cherché en vain le bonheur dans sa vie privée. A l’occasion de la magnifique rétrospective présentée par le Film Podium, il est intéressant de rappeler comment la "jeune fille mignonne", « die süsse Mädel », adulée en Allemagne pour son incarnation de Sissi, est devenue la femme libre et moderne qui, à 21 ans, part vivre à Paris, choisit ses films et tourne avec les plus grands réalisateurs (Visconti, Welles, Sautet, Tavernier), à côté des plus grands acteurs français de cette époque (Jeanne Moreau, Michel Piccoli, Alain Delon, Yves Montand, Jean-louis Trintignant, Philippe Noiret, pour ne citer que quelques uns).

DEBUTS EN ALLEMAGNE SOUS LA PROTECTION DE SA MERE
Il y a beaucoup d’actrices dans la famille du père et de la mère de Romy Schneider, qui après le divorce de ses parents en 1944 (elle a six ans) s’attachera beaucoup à sa mère, Magda Schneider, une actrice connue. Romy voulait être décoratrice, mais le hasard voudra que sa mère la propose pour jouer le rôle de sa propre fille dans un film. Le succès est immédiat, et entre 14 et 18 ans, Romy Schneider se fait un nom et démarre avec succès une véritable carrière, dans des films choisis par sa mère. Elle a 16-17 ans et elle n’est plus une débutante quand elle est choisie par le réalisateur Ernst Marischka pour jouer le rôle titre de « SISSI » en 1955. L’arrivée à la Cour de Vienne de la jeune princesse bavaroise ressemble à un conte de fée dans lequel Romy Schneider est époustouflante de fraîcheur, de charme et de talent. Elle assure le succès international du film. Le metteur en scène peut alors, sans souci, produire deux autres films : en 1956 « SISSI IMPERATRICE » (Sissi, die junge Kaiserin) et en 1957 « SISSI FACE A SON DESTIN » (Sissi – Schicksalsjahre einer Kaiserin). Romy Schneider rechigne déjà à tourner ce troisième volet ne voulant pas coller à un personnage idéalisé dans un scénario beaucoup trop romancé à son avis, et être éternellement identifiée à « cette image» d’Elisabeth d’Autriche. L’année suivante, elle a 19 ans, elle refusera catégoriquement de tourner le quatrième film prévu par le réalisateur, malgré l’énorme cachet d’un million de Marks qui lui était promis.

UNE CARRIERE QUI S’INTERNATIONALISE
Elle tourne d’autres films et en 1959, à 21 ans, elle part s’installer à Paris où elle retrouve Alain Delon dont elle est tombée amoureuse lors du tournage de « CHRISTINE ». Elle n’est pas connue du grand public en France, mais elle tourne beaucoup et sa carrière s’internationalise. Avec l’Allemand Fritz Kortner « DIE SENDUNG DER LYSISTRATA » en 1960, avec les Français René Clément –« PLEIN SOLEIL » en 1960, -, Alain Cavalier, Jules Dassin, Henri-Georges Clouzot, en 1964 dans « L’ENFER » resté inachevé, ou avec Jean Chapot dans « LA VOLEUSE » en 1966. Mais aussi avec Orson Welles dans « LE PROCES », « The trial », en 1962, avec Luchino Visconti, et d’autres réalisateurs célèbres comme Otto Preminger, pour ne citer que quelques-uns, parmi la vingtaine de films tournés entre 1959 et 1969.
C’est aussi pendant cette période qu’elle se marie, en juillet 1966, en Allemagne, avec l'acteur et metteur en scène de théâtre berlinois Harry Meyen, et qu’elle fait une pause d’une année, à Berlin après la naissance de son fils David en 1966.

LA CELEBRITE EN FRANCE
C’est « LA PISCINE », de Jacques Deray avec Alain Delon, dont elle s’était déjà séparée depuis plusieurs années, qui la rendra célèbre en France en 1969. Suivra alors une longue liste de chefs d’œuvre dans lesquels Romy Schneider laisse éclater son talent d’actrice, sa forte personnalité, sa capacité à tout interpréter : En 1970, le film de Claude Sautet « LES CHOSES DE LA VIE », aux côtés de Michel Piccoli pour la première fois. De nouveau avec Claude Sautet et Michel Piccoli « MAX ET LES FERRAILLEURS » (1971), puis « CESAR ET ROSALIE » (1972) et « UNE HISTOIRE SIMPLE » (1978). Qu’elle soit l’épouse aimée dans « LE VIEUX FUSIL » de Robert Enrico (1975), l’épouse qui haït et trahit son mari dans « GARDE A VUE » de Claude Miller (1981), qu’elle joue la putain, la femme fatale, la femme qui va avorter, la banquière, l’épouse qui aime deux hommes, ce sont toujours des portraits de femmes indépendantes, le plus souvent malheureuses, mais qui veulent choisir elles-mêmes leur destin. Elle sera aussi juive dans « LE TRAIN » de Pierre Granier-Deferres (1973) ou dans le dernier film qu’elle tourna en 1982 « LA PASSANTE DU SANS-SOUCI » de Jacques Rouffio, une revanche pour elle qui avait tellement honte que sa mère ait été reçue par Hitler pendant la guerre.

UNE ACTRICE INOUBLIABLE AU DESTIN DRAMATIQUE
Ses films sont des succès, ses interprétations sont louées. En 1963, Romy Schneider reçoit l'« Étoile de cristal de l'Académie du cinéma » pour sa prestation dans « Le Procès ». En juin 1964, elle obtient la « Victoire du Cinéma Français », récompensant la « meilleure actrice étrangère de l'année ». Elle est couronnée deux fois par le césar de la meilleure actrice, en 1976 pour « L’important c’est d’aimer » de A. Zulewsky, et en 1979 pour « Une histoire simple » de C. Sautet.
Sa voix érotique, son sourire inoubliable dans lequel on pourrait se noyer, et son regard tour à tour souriant, charmant, malicieux, enjôleur mais aussi profondément mélancolique pouvait aussi être d’une implacable violence. Malgré une présence indéniable et un talent fou, Romy Schneider ne ménageait pas ses forces, car elle manquait de confiance en elle et se posait constamment de très hautes exigences. Exploitée très (trop) jeune, elle ne savait pas poser de frontières entre ses rôles d’actrice et sa vie personnelle. Alors, l’actrice adulée ne fut ni sereine, ni épanouie dans sa vie privée assez chaotique, faite de rencontres amoureuses, qui se terminent toujours trop tôt, avec des hommes ou des femmes. Son fils David si talentueux, dont elle disait qu’il était l’homme de sa vie, ensoleilla sa vie. Romy Schneider s’est séparé du père de David en 1972 et remariée avec son secrétaire en 1975, le père de sa fille Sarah, née en 1977. Mais il était écrit que, pour elle, la gloire ne ferait pas bon ménage avec le bonheur. En plus de ses ennuis de santé, c’est le drame de trop qui l’a frappée avec la mort accidentelle dramatique de son fils David, à l’âge de 14 ans en juillet 1981. Elle ne s’en est jamais remise. Epaulée par ses amis, elle continua à tourner, mais s’est éteinte le 29 mai 1982 d’une crise cardiaque un mois après la fin du tournage de « La passante du sans-souci ». Certains ont parlé de suicide. Mais heureusement, le respect l’a emporté sur la curiosité malsaine, et aucune autopsie n’a été faite. Romy Schneider peut donc reposer en paix. Elle est morte d’épuisement, elle est morte de chagrin, son cœur n’en pouvait plus. Elle avait 42 ans. Elle en aurait 72 cette année.


PROGRAMME

SISSI
Mar 16.2. 18.15 // Dim 28.2. 15.00

SISSI, DIE JUNGE KAISERIN
Mer 17.2. 18.15 // Mer 3.3. 15.00

SISSI - SCHICKSALSJAHRE EINER KAISERIN
Jeu 18.2. 18.15 // Sam 6.3. 15.00

DIE SENDUNG DER LYSISTRATA
Mer 17.2. 20.45 // Lun 22.2. 20.45

THE TRIAL d'Orson Wells (1962)
Mar 23.2. 18.15 // Jeu 25.2. 20.45

SCHORNSTEIN NR. 4
Dim 28.2. 20.45

LA VOLEUSE de Jean Chapot (1966)
Mer 24.2. 15.00

LA PISCINE de Jacques Deray (1968)
Sam 27.2. 20.45 // Mar 2.3. 20.45 // Dim 7.3. 18.15 //
Sam 20.3. 15.00

LES CHOSES DE LA VIE de Claude Sautet (1969)
Sam 6.3. 20.45 // Mar 9.3. 20.45

MAX ET LES FERRAILLEURS de Claude Sautet (1971)
Ven 12.3. 18.15 // Dim 14.3. 20.45 // Dim 21.3. 15.00

CÉSAR ET ROSALIE de Claude Sautet (1972)
Lun 15.3. 18.15 // Ven 19.3. 20.45

LUDWIG
Sam 20.3. 19.30 // Dim 28.3. 14.00

LE TRAIN
Mar 16.3. 20.45 // Sam 27.3. 18.15

LE VIEUX FUSIL
Mer 17.3. 18.15 // Lun 22.3. 20.45

UNE HISTOIRE SIMPLE
Dim 21.3. 18.15 // Sam 27.3. 20.45

DEATH WATCH/LA MORT EN DIRECT
Mer 24.3. 18.15 // Lun 29.3. 20.45

FANTASMA D'AMORE
Mer 24.3. 15.00 // Ven 26.3. 20.45

GARDE À VUE
Dim 28.3. 20.45 // Mer 31.3. 15.00

LA PASSANTE DU SANS-SOUCI
Lun 29.3. 15.00 // Mer 31.3. 20.45


LES FILMS DE LA RETROSPECTIVE
Parmi les 63 films tournés en 28 ans par Romy Schneider, le choix du Film Podium illustre les deux grands volets de la carrière de la star, d’abord la période « belle image », adulée en Allemagne et immortalisée dans la cire de chez Madame Tussauds à Berlin, avec une Sissi en habits somptueux, et impériaux bien sûr. Puis, l’envol de la star, femme libre et volontaire, -ce que le grand public allemand lui reprochera-, mais qui est aussi immortalisé au Musée Grévin à Paris où la Romy Schneider de cire est une femme très élégante et mondaine en robe du soir.

SISSI / SISSSI IMPERATRICE / SISSI FACE A SON DESTIN
Tourné 10 ans après la fin de la guerre par Ernst Marischka, le premier film « SISSI » voulait faire rêver à un passé glorieux. Rien ne le pouvait mieux que l’histoire romantique de la petite princesse bavaroise qui tombe amoureuse du futur empereur d'Autriche, alors que sa sœur aînée Hélène lui était promise. La jeune Sissi compromet donc le mariage de sa sœur, car François-Joseph l'aime également. L’histoire commence donc comme un conte de fée, d’autant plus que le réalisateur fait tout pour donner une touche historique tout en édulcorant les problèmes qui jalonneront la vie dramatique de l’impératrice. Romy Schneider dira « je haïs cette image de Sissi ».

Dans le deuxième film « SISSI IMPERATRICE », la jeune impératrice a d’énormes problèmes avec sa trop sérieuse belle-mère et avec l'étiquette. Lorsqu'on lui enlève son enfant, elle s'enfuit et se réfugie en Bavière, car elle veut prendre en main l’éducation de sa fille. Dans ce second volet de la trilogie, Sissi découvre qu'elle souffre d’une grave maladie.

Dans le troisième film, « SISSI FACE A SON DESTIN » le contexte politique intervient, édulcoré lui aussi. Les révolutionnaires hongrois étant mécontents de leur rattachement à l'Autriche, Sissi va partir en Hongrie afin de calmer les esprits. Partie très longtemps, et soupçonnée d’avoir une liaison avec le comte Andrássy, elle rentre à Vienne. Les médecins lui proposent de partir dans un endroit plus chaud pour avoir une chance de guérir...


LYSISTRATA / DIE SENDUNG DER LYSISTRATA
Ce film du réalisateur allemand Fritz Kortner suit largement la comédie d’Aristophane (411 av. J.-C). Lysistrata est une Athénienne rebelle et imaginative qui convainc toutes les femmes de toutes les cités grecques, de faire la grève du sexe jusqu’à ce que les guerres incessantes entre Athènes, Sparte et d’autres cités s’arrêtent. La pièce montre le rôle que les femmes peuvent avoir dans la société et leur manière très particulière de faire de la politique. Que le film soit tourné en Allemagne en 1961, c'est-à-dire en pleine guerre froide et dans un pays en plein débat sur l’armement atomique n’est pas un hasard, pas plus que le choix de Romy Schneider pour interpréter Lysistrata, elle qui avait refusé de tourner un quatrième film sur Sissi, et s’était ainsi profilée comme rebelle. Pour cela, elle avait beaucoup déçu et était assez décriée dans la presse allemande à grand tirage.


LE PROCES / THE TRIAL
D’après le roman de Kafka (1902), Orson Welles a tourné en 1962, l’histoire de Josef K. un employé tiré de son lit, et convoqué devant un tribunal obscur, pour une raison qu’il ne comprend pas. L’absurdité sans issue de cette situation est mise en scène avec maestria par Orson Welles. Romy Schneider se glisse avec l’absence de brio nécessaire dans la peau de Leni, la gouvernante du juge, « une poupée » sans consistance à la fois érotique et impersonnelle. Pour son interprétation de Leni, elle recevra l'« Étoile de cristal de l'Académie du cinéma » en 1963.


LA VOLEUSE / SCHORNSTEIN NR. 4
Ce film de Jean Chapot de 1966, sur un scénario de Marguerite Duras, a été tourné en France et en Allemagne. C’est l’histoire de Julia (Romy Schneider), qui après plusieurs années de mariage avoue à son mari (Michel Piccoli), qu'à 19 ans, elle a abandonné son nouveau-né, qui a été confié aux Kostrowitz, un couple d'ouvriers polonais. Tenaillée par le souvenir de l'enfant, elle décide de reprendre son petit garçon, mais le couple, chez qui l’enfant a grandi, refuse...
C’est le premier des sept films dans lesquels Romy Schneider jouera avec Michel Piccoli. Et c’est aussi la première fois que Romy Scneider tourne à nouveau en Allemagne où le film sortira sous le titre de « Schornstein Nr. 4 ». Elle y est louée par la critique pour sa manière d’exprimer à la fois l’instabilité, l’agitation et les tensions de la jeune femme.


LA PISCINE
Ce film de Jacques Deray a été tourné en 1969 sur la Côte d’Azur et en Italie. Dans ce drame essentiellement psychologique, Jean-Paul (Alain Delon) et Marianne (Romy Schneider) forment un couple idéal. Ils coulent des jours heureux pendant leurs vacances d'été dans une luxueuse villa de Saint-Tropez, jusqu’au jour où Harry (Maurice Ronet) débarque avec sa fille Pénélope de 18 ans (Jane Birkin). L'ambiance, au départ amicale, se tend peu à peu. Entre chaleur et eau, ces jeux de chat et souris, de jalousie et de séduction au bord d’une piscine, ne peut que se terminer en drame.

LES CHOSES DE LA VIE
Ce film est une adaptation du roman de Paul Guimard (1967), réalisée par Claude Sautet en 1970. Dans cette histoire, Pierre (Michel Piccoli), architecte célèbre d'une quarantaine d'années, est victime d'un accident de voiture. Ejecté du véhicule, dans le coma, au bord de la route, il revoit son passé et les deux femmes qui comptent dans sa vie, Catherine (Léa Massari) avec qui il a un fils et dont il est séparé, et Hélène (Romy Schneider), avec qui sa relation amoureuse est à un tournant. Par un habile découpage entre passé, présent et avenir, ce film montre brillamment comment les « petites » choses de la vie sont justement celles qui font le bonheur d’une existence. Au-delà des erreurs et des souffrances.

MAX ET LES FERRAILLEURS
Max (Michel Piccoli), un ancien juge d’instruction, est maintenant un inspecteur de police obsédé par ses échecs. Il retrouve Abel, son ancien camarade de régiment, qui est « ferrailleur » et pille les chantiers de construction avec une bande de petits truands des environs. Lily (Romy Schneider), une jeune prostituée d’origine allemande, est sa compagne. Max, qui n’a pas révélé sa profession, imagine de les inciter à commettre un gros coup afin de réaliser un flagrant délit indiscutable, et dans ce but, il se fait passer pour le directeur d’une petite agence bancaire. Mais peu à peu, un sentiment naît entre Max le solitaire, et Lily la «professionnelle ». Le jour prévu pour le hold-up, une souricière est tendue et la bande est arrêtée. Pris entre sa responsabilité dans la duplicité, et la fragilité que crée en lui son sentiment pour Lily qu’il veut sauver, Max perdra tous ses repères. Dans ce film tourné en 1971 par Claude Sautet, Michel Piccoli et Romy Schneider déclinent à la perfection, tous les aspects et les ambiguïtés de caractère de leur personnage.


CESAR ET ROSALIE
C’est l’histoire d’un « ménage à trois dans le beau cadre d’une plage, où César (Yves Montand), un « commercial » arrivé et généreux, et David, un artiste effacé assez intellectuel (Samy Frey), se disputent la même femme, Rosalie (Romy Schneider). Rosalie supportera difficilement de voir que les hommes finissent par devenir amis. Claude Sautet a avoué qu’il ne voyait que Romy Schneider, dans ce rôle à cause de son tempérament passionné, et son art tout à fait particulier d’être à la fois pleine de vie, chaleureuse, et passionnée ou violente.


LUDWIG OU LE CREPUSCULE DES DIEUX
Cette évocation du règne de Louis II de Bavière, protecteur des arts, et en particulier de Richard Wagner, a été réalisée par Luchino Visconti en 1972. Louis II de Bavière est ce monarque aux utopies esthétiques, dont les rêves ont été brisés par sa confrontation à la réalité du pouvoir. Là encore, Romy Schneider devra interpréter l’impératrice Elisabeth d’Autriche, mais, dans le film de Visconti, elle a une autre densité que dans ceux de Marischka. Les images de ce déclin sont magnifiques, et la musique classique grandiose.

LE TRAIN
C’est le train que doit prendre Julien (Jean Louis Trintignant), avec sa femme enceinte et leur fille de 7 ans, pour fuir l'avance des troupes allemandes en mai 1940 et rejoindre la zone libre. Contraint de voyager dans les wagons de marchandises réservés aux hommes, Julien se retrouve séparé des siens. Au cours du voyage, il s’éprend d'Anna (Romy Schneider), une jeune juive allemande. A l’arrivée, il la quitte pour rejoindre sa famille. Trois ans plus tard, Anna et Julien se retrouvent, mais devant la Gestapo pour un interrogatoire, et elle va l’aider.

LE VIEUX FUSIL
Ce film franco-allemand de Robert Enrico, sorti en salles en 1975 est inspiré du massacre d'Oradour-sur-Glane en juin 1944, au cours duquel une section de l’armée allemande a mis le feu au village après avoir assassiné 642 civils, hommes, femmes et enfants. Le chirurgien pacifiste et humaniste convaincu, Julien Dandieu (Philippe Noiret), est aussi un résistant. Pour plus de sécurité, il met sa femme (Romy Schneider) et sa fille à l'abri dans son château familial près d'un petit village de la région. Le jour où une section de l’armée allemande traverse le village, et massacre tous les habitants, dont sa famille, Julien est détruit. Ivre de douleur et de haine, et armé du vieux fusil de chasse au sanglier de son père, il va tuer froidement et méthodiquement les responsables du massacre. Le drame est ponctué de retours en arrière sur les grands moments de bonheur de Julien. Romy Schneider est souveraine et Philippe Noiret absolument bouleversant. Ce film triomphera lors de la toute première cérémonie des César du cinéma français en 1976 (meilleur film, meilleur acteur pour Philippe Noiret, meilleure musique pour François de Roubaix). Il est également César des Césars en 1985.

UNE HISTOIRE SIMPLE
Cette histoire « toute simple » d’une émancipation féminine, racontée en 1978 par Claude Sautet est une tranche de la vie de Marie (Romy Schneider). Divorcée et mère d'un adolescent, elle a décidé de ne pas garder l'enfant qu'elle a de Serge, dont elle souhaite d’ailleurs se détacher. Marie se rapproche de son ex-mari (Bruno Cremer), et en attend un deuxième enfant, tout en voulant garder son indépendance. Les soucis et les drames, les amitiés et les séparations font partie de la vie de Marie, qui cherche à se libérer de toute dépendance amoureuse. Claude Sautet filme merveilleusement son personnage central, ou plutôt une Romy Schneider rayonnante.

LA MORT EN DIRECT
Ce film de science fiction de Bertrand Tavernier (1980) met en scène l’approche de la mort dans un futur, où la science a réussi à vaincre les plus grandes maladies. Katherine Mortenhoe (Romy Schneider), une écrivaine à succès atteinte d'une maladie incurable, est contactée par une chaîne de télévision qui souhaite la filmer pour son émission « La Mort en direct ». Elle refuse, mais sera filmée à son insu par Roddy, un cameraman, dont la caméra miniature est implantée dans le nerf optique. Mais c’est sans compter avec les sentiments qui vont se développer entre Katherine et Roddy. Dans cette dénonciation de la téléréalité -déjà en 1980-. Romy Schneider apparaît ici en mourante, un comble -mais convaincant-, pour celle qui habituellement déborde de vie.

FANTASMA D’AMORE / FANTÔME D’AMOUR
« Ce mélodrame métaphysique » de Dino Risi (1980) sur l’absolu de l’amour qui perdure au-delà de l’espace et du temps, se passe à Milan, au milieu des années 1970. Nino Monti (Marcello Mastroianni), un expert fiscal marié et rangé, paie la place de bus d'une vieille femme à l'air misérable. Le soir même, elle le rappelle, et se présente : Anna Brigatti, son grand amour de jeunesse. Nino est troublé, les images du bonheur perdu resurgissent. Hanté par cette réminiscence, il s'aventure devant la maison où jadis elle habitait, et il la revoit, vieillie, enlaidie. Mais il apprend par la suite qu'Anna (Romy Schneider) est morte quelques années auparavant. Il mène alors l'enquête et voit ses certitudes s'effondrer. Glisse-t-il doucement vers la folie, ou les fantômes existent-ils vraiment?

GARDE À VUE
Ce film de Claude Miller, tourné en 1981 est un chef d’œuvre de précision dans la mise en scène et dans les dialogues de Michel Audiard, avec des réparties d’anthologie. Un soir de réveillon de nouvel an à Cherbourg, le corps d'une fillette, tuée et violée, a été retrouvé dans les dunes. L’inspecteur Gallien (Lino Ventura), secondé par son adjoint Belmont, reçoit au commissariat le notaire Martinaud (Michel Serrault), notable local qui connaissait bien l’une des fillettes. Comme un certain mystère plane sur sa vie privée et que son arrogance est cinglante, de témoin, le notaire devient suspect. Le suspense semble prendre fin avec l’arrivée de Chantal, la femme de Martinaud (Romy Schneider), et son témoignage, accablant pour son mari. Mais la garde à vue n’est pas encore à son terme. Dans ce huis-clos où le face à face époustouflant Lino Ventura / Michel Serrault est oppressant et implacable, Romy Schneider tient un second rôle, mais un important ressort de l’intrigue. Pas le seul toutefois.

LA PASSANTE DU SANS-SOUCI
Dans ce film de Jacques Rouffio, sorti en 1982, d’après un roman de Joseph Kessel, l'ambassadeur du Paraguay a été froidement abattu par Max Baumstein (Michel Piccoli), le président respecté d'une organisation humanitaire. Lors d'une audience il explique son geste. L'ambassadeur était un ancien officier nazi, responsable de l'assassinat de sa famille quand il était enfant. Romy Schneider (Elsa Wiener/Lina Baumstein), bouleversante, y joue pour la dernière fois, à la mémoire de son ex-mari Harry Meyen et de son fils David mort l’année précédente.

L’ENFER
Henri Georges Clouzot mourut d’une crise cardiaque en 1964, avant d’avoir achevé de tourner ce drame de la jalousie, avec Romy Schneider et Serge Reggiani en vedettes. Alors qu’on pensait que les 15 heures de tournage étaient perdues, Serge Brombergs, les a ressorties de l’oubli. Impressionné par le projet et les recherches de Clouzot, ainsi que par la prestation époustouflante de Romy Schneider, il a réalisé un documentaire reconstruisant l’itinéraire de ce projet trop ambitieux pour l’époque. De longs fragments du film démontrent le cauchemar de cette histoire servie par des prouesses techniques inédites en 1964, et une Romy Schneider de 26 ans qui aurait révélé son immense talent dans un registre nouveau pour elle.

11 mai 2012

Vente aux enchères 12/05/2012 à Bayreuth

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Le 12 mai 2012, se tient une vente aux enchères à Bayreuth, en Allemagne, qui met en vente des vêtements de Romy Schneider (robes, manteaux, vestes, chemisier, jupe): 11 robes, 2 manteaux, 1 chapeau, ainsi qu'une malle Gucci.
Le catalogue Auktion 627 est disponible sur le site boltz-auktionen.de pour 10 Euros.

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5 janvier 2012

Expo Romy à Berchtesgaden

Romy Schneider Sonderausstellung in Berchtesgaden  
en ligne
sur kino-berchtesgaden.de

du 29 mai au 25 octobre 2012

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Der CreativPool Hans Klegraefe aus Berchtesgaden veranstaltet von Mai bis Oktober  2012 in enger Zusammenarbeit mit der Tourismusregion BGD- Königssee,  dem Kongresshaus Berchtesgaden und der Gemeinde Berchtesgaden eine umfangreiche Sonderausstellung zu Ehren Romy Schneiders! Hintergrund dieser Sonderausstellung ist die über 50 Jahre zusammen getragene Privatsammlung von Gisela Schubert, die Ihre zahllosen Exponate erstmals in bayerischem Raum zeigen wird.

Warum Berchtesgaden?
Romy hat hier die ersten 11 Jahre Ihres Lebens verbracht! Einen Großteil ihrer Kindheit verbrachte Rosemarie Magdalena Albach in Ihrem Elternhaus "Haus Mariengrund“ in Schönau a. Königssee und kehrte auch später immer wieder gerne nach Schönau zurück, um ihre Mutter Magda Schneider zu besuchen, die dort bis zu ihrem Tode lebte.

Die ambitionierte Sammlerin Gisela Schubert aus Bad Pyrmont erinnert sich, warum Sie seit so langer Zeit nur diese Schauspielerin verehrt und so intensiv all das sammelt, was mit dem Leben von Romy Schneider(1938-1982) zusammen hängt: „ Die letzte Kaiserin“ , „Die Göttin des Jahrhunderts“ oder die „Spaziergängerin vom Königssee“ wie auch immer Sie genannt wurde, Sie hat die ganze Nation verzaubert und auch mich....

Seit mehr als 50 Jahren ist diese außergewöhnliche Frau und großartige Schauspielerin ein Teil meines Lebens. Ihr Talent, Ihre Schönheit und ihre immense Ausstrahlung haben mich schon als junge Frau fasziniert. Ich begann alles über Romy zu sammeln, zum Beispiel Film-Postkarten und Programme, Plakate, Kinoaushangfotos, viele Accessoires, Zeitschriften und vieles mehr. Ich besuchte weltweit Filmbörsen, hier lernte ich viele interessierte Menschen und Gleichgesinnte kennen, mit denen ich mich noch heute über Romy austausche.

Das Ergebnis dieser Sammelleidenschaft ist wirklich faszinierend! Die beeindruckende Privatsammlung ermöglicht sowohl einen Blick auf die Karriere von Romy Schneider als Schauspielerin, sie vermittelt aber auch ein deutliches Bild ihrer Persönlichkeit. Ergänzt wird diese Ausstellung von einem original Romy Schneider Filmkostüm aus dem Unternehmen der Theaterkunst Berlin.

Hans Klegraefe, der schon seit Jahren die Idee für diese Ausstellung hatte, wird versuchen, gerade aus der Zeit als Romy in Schönau a. K. wohnte und zur Schule ging, also 11 Jahre Ihrer Kindheit im Berchtesgadener Land verbrachte, bisher unveröffentlichte Private- Sammlergegenstände von Schulfreundinnen und Bekannten ebenfalls in dieser Sonderausstellung zu zeigen. Es besteht Kontakt zu Personen, die Romy sehr gut persönlich gekannt haben, ja sogar mit Ihr befreundet waren. Die jahrelange Hausdame von Magda Schneider, die bei der Ausstellung auch als Mitarbeiterin tätig sein wird kann hier sicherlich auch die eine oder andere Episode aus den vergangenen Jahren erzählen.  Ebenfalls werden wir bei der Ausstellung auch ein paar sehr interessante zeitgenössische Exponate
u. a. von dem sehr bekannten Künstler Angerer d. Jüngeren zeigen, aber auch einheimischer Künstler werden Ihre Werke ausstellen.

Als Schirmherr dieser Ausstellung konnten der Bürgermeister von Berchtesgaden Franz Rasp gewonnen werden, der die Ausstellung am 29. Mai 2012, dies ist der 30. Todestag von Romy, eröffnen wird!

Bei bekannt werden unseres Projektes wurden uns auch einige sehr interessante Einzelteile von Magda Schneider zur Verfügung gestellt, auch diese werden zu sehen sein!

Es wird überhaupt die erste umfangreiche Romy Schneider- Ausstellung in Berchtesgaden sein! Sie läuft über einen Zeitraum von knapp 5 Monate und findet am zentral gelegenen Kongresshaus in Berchtesgaden statt. Bei sehr gutem Anklang plant der Veranstalter eine dauerhafte Ausstellung im Berchtesgadener Land, ja evtl. sogar ein Romy & Magda Schneider Museum!
 
Zusätzlich wird zur Ausstellungsdauer eine Filmretrospektive mit mehreren Romy Schneider - Filmen gezeigt, die im örtlichen Kurkino unweit der Ausstellung begleitend zu sehen sein sind!

Ebenfalls zu dieser Ausstellung werden auch Romy Schneider Fanartikel angeboten, u. a. werden original Kinoplakate, Postkarten usw! Die zeitgenössischen Porträts von dem Künstler Angerer der Jüngere sind exklusiv nur hier bei der Ausstellung erhältlich.

Die begleitende Internetseite und weitere Informationen zur Ausstellung finden Sie ab Februar 2012 unter: romy-schneider-ausstellung.de

Lassen Sie sich überraschen......

12 février 2012

Romy aurait du tourner dans La Liste de Schindler

Emilie, la mujer que falta en la "Lista de Schindler"

Article publié le 18 octobre 2011
en ligne sur noticias.terra.com.pe

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Imagen de una escena de la película "La Lista de Schindler"
Foto: ABC / Reproducción

En los años 60, Oskar Schindler negoció con la Metro Goldwym Mayer (MGM) para realizar la filmación de una película que contara su historia y la de su esposa Emilie Schindler cuando salvaron a 1 200 judios de las ejecuciones nazis.

Según el diario español ABC, para la cinta se pensó como protagonistas a la diva Romy Schneider y a Richard Burton como protagonistas. Sin embargo, para Hollywood “no era rentable la presencia de una mujer en la cinta porque siempre se debe presentar a un hombre.” Además, la figura de Emilie que era una mujer “demasiado católica, decente y buena” no encajaba en el show biz de la época.

La argentina Erika Rosenberg, heredera y albacea de los Schindler, contó que la película debió llamarse “Hasta la última hora” y el matrimonio recibiría el 5% de los derechos y darle un papel a Emilie.

Sin embargo, el proyecto se cayó en el año 1967 y el matrimonio no pudo recibir pago alguno. En 1974, Oskar Schindler murió y el guión y los derechos fueron a parar a uno de los judíos de la lista, apellidado Pfefferberg, quien intermediaba entre el matrimonio y la MGM.

Cuando Steven Spielberg realizó “La Lista de Schindler”, invitó a Emilie al rodaje, pero “en calidad de sobreviviente judía y no como esposa de Oskar.”

Ante el aparente éxito de la película, Emilie Schindler decidió reclamar derechos a Spielberg y a la Universal, pero en 1999 sus demandados le dijeron con pruebas que la cinta “arrojaba pérdidas de 13 millones de dólares”. Por tal motivo, nunca accedió a regalías.
Emilie Schindler murió en el 2001 y su última voluntad fue ser enterrada en Alemania.

En este año, la albacea del matrimonio Schindler se encontró con Branko Lustig, productor de “La Lista de Schindler” y le confesó que habían filmado cómo Emilie salvó a 120 personas, pero “la sacaron porque no era rentable.”

16 décembre 2011

A la TV - La Banquière

gif_tv_zapMardi 20 décembre 2011 à 2h00 - sur TF1
Film - La Banquière

Année: 1980
Pays
: France
Réalisateur: Francis Girod
Acteurs: Romy Schneider, Daniel Auteuil, Thierry Lhermitte, Alan Adair, Marie-France Pisier, Claude Brasseur, Jean-Claude Brialy, Jean Carmet, Jean-Louis Trintignant, Jacques Fabbri, Daniel Mesguich, Noëlle Châtelet...

tv_IDV_91783Résumé: En 1921, à Paris. Emma Eckhert, fille d'un chapelier juif, épouse Moïse Nathanson pour masquer son homosexualité. Elle entretient parallèlement une liaison avec Camille Sowcroft, la fille d'un bijoutier. En 1929, grâce à l'avance financière que lui consent Camille et à l'appui de ses relations, Emma a conquis une place de choix dans le cercle fermé de la haute finance. Populaire, audacieuse, anticonformiste, elle offre aux petits épargnants des taux d'intérêt exceptionnels qui inquiètent les autres banquiers, notamment le puissant Vannister. Celui-ci multiplie les démarches et parvient à gagner la complicité du président du Conseil et d'un juge d'instruction borné. Emma est arrêtée et condamnée pour escroquerie...

8 décembre 2011

G comme Grévin

 Le musée Grévin
10, Boulevard Montmartre
75009 Paris - France

musee_grevin

musee_grevin_facadeLe musée Grévin est un musée de cire privé dans lequel sont regroupées des reproductions en cire de personnages célèbres (près de 300 personnages y sont représentés). Font aussi partie de la visite du musée, le Théâtre Grévin (une salle de spectacle) et le Palais des Mirages (une attraction utilisant le principe de l'illusion d'optique). La salle de la Coupole et la salle des Colonnes possèdent de très beaux décors de style baroque datant de 1882. Le musée met en scène une multitude de personnalités d'hier et d'aujourd'hui (des acteurs et actrices, chanteurs et chanteuses, sans compter des sportifs, des humoristes, des animateurs télé, des peintres, des écrivains, des hommes politiques... de toutes nationalités), mais aussi de nombreuses scènes d'Histoire de France et de grands événements du XXème sicèle y sont reconstitués.  

Alfred_Grevin_circa_1870A la fin du XIXème siècle, Arthur Meyer, journaliste et fondateur du célèbre quotidien Le Gaulois, a l’idée que ses lecteurs puissent "mettre un visage" sur les personnalités dont il était question dans son journal. A une époque où la photographie n’est encore que trop peu utilisée dans la presse, il imagine donc la création d’un lieu permettant de découvrir physiquement les personnalités qui font l’actualité. Pour mener à bien ce projet original, il fait appel à Alfred Grévin (photo ci-contre). A la fois dessinateur humoristique, créateur de costumes de théâtre et sculpteur, ce dernier s’investit totalement dans le projet, jusqu’à lui donner son nom. Le musée ouvre alors ses portes le 5 juin 1882 et rencontre immédiatement le succès. En 1883, Gabriel Thomas, un grand financier à l'origine de la Société d’Exploitation de la tour Eiffel et du Théâtre des Champs-Élysées, met en place les structures financières qui permettent au musée de se développer jusqu'à nos jours. Gabriel Thomas a également beaucoup contribué à développer le cadre et les décors du musée.
C'est dans le musée qu'a eu lieu la première projection en public d'un dessin animé, Pauvre Pierrot, le 28 octobre 1892, grâce au théâtre optique d'Émile Reynaud. Le musée Grévin est aujourd'hui inscrit à l’inventaire des Monuments historiques pour le décor intérieur de sa salle de théâtre: le rideau de scène est une toile originale de l'affichiste Jules Chéret ; le haut-relief « Les Nuées » destiné au-dessus de scène, est l'œuvre du sculpteur Antoine Bourdelle.


Romy Schneider possède sa statue de cire, déclinée sous différentes formes au fil des décennies:
(La statue de Romy se trouve au rez-de-chaussée au "Paris Gévin Magazine").

La première période: En 1981, Romy est présentée dans un tableau intitulé "Les coulisses du gala de l'union des artistes" au côté notamment de Coluche et de Serge Gainsbourg. La statue de Romy, réalisée par Daniel Druet, montre l'actrice en veste courte de peignoir blanc, laissant entrevoir sa poitrine et portant une culotte noire, faisant sans doute référence à son rôle dans le film La Piscine. 

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photo 1: © JC


La deuxième périodeEn 1987, Romy est présentée dans un tableau intitulé "Les corsaires". La statue de Romy, réalisée par Claus Velte, met en scène l'actrice sur un bateau du XVIIIème siècle, vêtue d'une longue cape mauve par-dessus une longue robe blanche. Nul ne sait pourquoi le musée a choisi de la représenter dans une telle scène... Romy n'ayant jamais tenu de rôle dans un tel film ! 

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 © JC


La troisième période: Depuis juin 2001, Romy est représentée dans une loge de théâtre au côté de la statue de  Michel Serrault. La statue de Romy, réalisée par Eric St Chaffray, représente l'actrice se poudrant le visage devant un miroir. Au départ vêtue d'une robe rouge carmin au voile transparent, et d'un collier assorti de la même couleur; Romy a depuis changé de tenue, arborant une robe noire au dos nu et à fines bretelles, bordée de brillants. Le collier a aussi changé: du collier à diamants rouge, elle porte ensuite un collier de perles blanches pour arborer aujourd'hui un large collier noir. De même que son geste: tantôt elle tient une houpette de maquillage, tantôt elle remet son collier. Enfin, sa coiffure varie aussi: un chignon impeccablement tiré, puis les cheveux relâchés pour revenir à un chignon à moitié défait, un chignon bas puis un chignon haut. Son maquillage aux yeux s'est aussi considérablement allégé.

> En robe rouge carmin:
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 musee_grevin_romy_2001_loge1b musee_grevin_romy_2001_loge1c
© JC

> Elaboration de la statue:
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> En robe noire, la main sur le collier blanc:
musee_grevin_romy_2001_loge2a 

> En robe noire, la main sur le collier noir:
musee_grevin_romy_2001_loge2b

> En robe noire, cheveux tirés en chignon:
musee_grevin_romy_2001_loge3_A musee_grevin_romy_2001_loge3c musee_grevin_romy_2001_loge3d
musee_grevin_romy_2001_loge3a musee_grevin_romy_2001_loge3b 

> En robe noire, cheveux relâchés (2010):
musee_grevin_romy_2001_loge5a musee_grevin_romy_2001_loge5b

> En robe noire, chignon bas défait (2011):
musee_grevin_romy_2001_loge4a musee_grevin_romy_2001_loge4b

> En robe noire noire, chignon haut (août 2011):
romy_musee_2011_08


>> sources:
Un grand Merci à J-C pour ses précieuses informations et ses photographies personnelles.
Site officiel 
grevin.com  
L'histoire du musée sur  wikipedia.fr  
Article du musée sur  linternaute
Photos de la statue de Romy sur RomyBilderSeite sur  france-travel et  sur  freeimagefinder
Visite guidée sur le site perso  Blog de Didier  

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3 décembre 2011

Un livre pour tout savoir sur elle

leparisien Un livre pour tout savoir sur elle
par JB, publié le 24/11/2011,
en ligne
sur leparisien.fr

romylalegendePour trouver une interprète au rôle de Marianne dans « La Piscine », Alain Delon a joué les directeurs de casting. On parle de Monica Vitti, Leslie Caron, Natalie Wood… Le comédien suggère Romy Schneider. Ce moment se révélera crucial pour la carrière de la belle Allemande, qui, en 1968, pouponne loin des plateaux de cinéma.

Le journaliste Henry-Jean Servat raconte cette anecdote et bien d’autres dans « Romy, la légende ». Son livre, disponible en librairie, retrace la carrière de Romy sous la forme d’un abécédaire abondamment illustré. On y lit que les retrouvailles entre les deux sublimes trentenaires tiennent leurs promesses. « La Piscine » lance véritablement la carrière de Romy en France. Elle séduit le cinéaste Claude Sautet qui rend visite à Jacques Deray, en train de monter le film dans les studios de Boulogne. Sautet la filmera ensuite dans « les Choses de la vie ». Romy devient alors l’incarnation de la Française idéale.

> sur le blog: le livre ROmy Schneider La Légende
 

30 mai 2011

Les couples mythiques du cinéma à Cannes

Les couples mythiques du cinéma à Cannes

article publié sur marieclaire.fr

À l’occasion du Festival de Cannes, MarieClaire.fr a interrogé Isabelle Giordano sur son magnifique livre « Passionnément ! Les grands amants du XXeme siècle ». La journaliste passionnée par le cinéma, et surtout nostalgique des années d'âge d’or du cinéma, dévoile quelques trésors sur les histoires d’amour « tourbillonnantes et tumultueuses de ces personnages aux vies tellement romanesques, qui ont façonné leur destin comme dans un film ». Retour en images.

  cannes_alain_delon_romy_schneider

Alain Delon et Romy Schneider

20 octobre 2011

A la TV - Les derniers jours d'une icone

gif_tv_zapLundi 24 octobre - TV5 Monde
diffusions: à 5hOO et à 10h00
Documentaire - Les derniers jours d'une icone
Les derniers jours de Romy Schneider

 Durée: 56 minutes
Réalisation: Bertrand Tessier
Année: 2007
Pays: France

derniers_jours_de_romy_schneider Résumé: 29 mai 1982 au matin, le corps sans vie de Romy Schneider est retrouvé par son compagnon, Laurent Pétin, dans leur appartement parisien. Suicide ? Surdose accidentelle de médicaments ? Mort naturelle ? Les derniers mois de la comédienne ont été un calvaire : elle a perdu en peu de temps son fils David, mort dans des circonstances tragiques, et son premier mari, Harry Meyen, mort à Hambourg deux ans auparavant. Le sort semble s'acharner sur une femme qui, souriante à l'écran, affronte le malheur dans sa vie personnelle. Personne dans son entourage ne semble vouloir croire qu'elle ait voulu disparaître. Des proches témoignent et retracent son parcours.

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