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Romy Schneider en images
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NAVIGUATION
21 juillet 2008

Stars Story juillet/août 2008

mag_stars_story_COUVParu le 16 juillet 2008, ce magazine bimestriel se focalise sur une grande star de légende.
Pour ce numéro 3, c'est Romy Schneider qui est mise à l'honneur au prix de 4,50 euros.

Si vous ne le trouvez pas en kiosque, vous pouvez le commander en ligne sur le site pressedefrance.com ou journaux.fr

/!/ Il s'agit de l'exacte réplique de France People paru en février 2008, seule la couverture diffère.

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24 octobre 2008

Les interviews sur Qui ?

QUI ?
Leinterviews  

1romyRomy Schneider 
 (dans le rôle de Marina) *

"Qui" est une coupure dans ma carrière, un rôle de femme, comme je ne pourrai plus en interpréter d'autres désormais. Je répugne à le considérer comme un polar, parce que je déteste ce genre de classification qui ne mène à rien, s'agissant d'un art comme le cinéma.

*(source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

1 mai 2008

Romy parle d'Un petit coin de paradis

Un petit coin de paradis
Leinterviews

Commentaires de Romy Schneider
sur son film
UN PETIT COIN DE PARADIS

romyportraitRomy Schneider
(dans le rôle de Maud) *

  • "Tourner représente pour moi, outre une énorme somme de travail et d'efforts, une immense aventure. Avant tout, parce que l'on me confie des rôles merveilleusement variés, et qu'on ne m'a pas cantonné dans un emploi. A présent, je vais même tenir celui de Maud Cantley, une gamine anglaise, plus ou moins en haillons, plantée toute la sainte journée devant les cuves bouillonnantes d'une laverie de laine du XVIIIème siècle...! Et n'allez surtout pas vous imaginer que j'en conçois moins de plaisir que dans les films précédents. Au contraire ! Cela m'est une joie profonde que de camper une petite ouvrière des quartiers pauvres du Londres industriel, après avoir mis en valeur les charmes de la jeune fille d'aujourd'hui dans Kitty et dans Mon Premier Amour, et avoir étalé le luxe et la splendeur des princesses et des impératrices dans la série des Sissi".
  • "Un petit coin de paradis aura été le premier film dans lequel je pouvais me conduire de manière tout à fait différente: une fille en haillons, coiffée avec des nattes, pauvre bougre de surcroît. Josef Von Baky a été sensationnel. Ce film est formidable. Il me sort complètement de mes rôles habituels, au point que les distributeurs tremblaient, de peur d'avoir produit un four noir, sous prétexte que je cessais de personnifier une impératrice de contes de fées, virevoltant au milieu d'un étalage de luxes et de splendeurs éclatantes. Je pense au contraire, que si je devais me révéler incapable de changer de registre, je pourrais mettre la clé sous la porte. Je l'ai toujours dit et répété: si je ne suis capable de jouer que les princesses et les impératrices, cela n'a aucun intérêt. Il n'y a d'ailleurs pas tellement d'impératrices que je puisse faire revivre. Il faut bien que je puisse jouer autre chose."

  • "Mon nouveau film sort tout à fait des sentiers battus. C'est plus fort que moi, ce travail me comble d'une telle joie, que j'en ai perdu toute autre considération. Tandis que je travaillais 'Un petit coin...' j'avais le sentiment que tous les autres films n'avaient eu d'autres intérêts que de concourir à la préparation de celui-ci. Je suis parvenue au point où je sais comment les choses doivent se poursuivre. A cela près que les souhaits ou les exigences des producteurs et des distributeurs ne s'harmonisent pas forcèment avec les miens. Si l'on doit admettre que le temps écoulé jusqu'à cette production aura été ma période d'apprentissage, alors 'Un petit coin de paradis' peut être considéré comme mon épreuve de compagnonnage."

* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

2 août 2008

A la TV - Sauvages Seventies

gif_tv_zap Du lundi 4 au vendredi 8 août 2008 - 20:15 - Arte
(rediffusion: 23 août dès 14h )
Série Documentaire
- Sauvages Seventies

Durée: chaque épisode dure 45 minutes
Réalisation: Emmanuelle Nobécourt
Auteur: Didier Varrod
Producteur: Fabrice Coat
Production: Program33, ARTE GEIE
Année : 2008

Présentation de la série documentaire: Sexualité, luttes politiques, modes de vie : en cinq icônes (Sylvia Kristel, Bob Marley, Romy Schneider, Docteur Spock de Star trek, Freddy Mercury) et cinq épisodes, Sauvages seventies raconte l'extraordinaire épopée d'une génération au rythme des tubes de l'époque (de Led Zep aux Sex Pistols). La BO d'une folle décennie, à suivre jusqu'à vendredi à 20.15. Sylvia Kristel (Emmanuelle) en héroïne de la libération sexuelle, Bob Marley en prince de la contestation, Romy Schneider en modèle de femme indépendante, Docteur Spock (Star trek) en symbole futuriste, Freddy Mercury (Queen) en précurseur du mouvement queer : à partir de ces cinq figures, devenues en leur temps planétaires, Emmanuelle Nobécourt et Didier Varrod racontent la révolution culturelle des seventies à coups d'images pop flamboyantes et militantes, d'extraits de films cultes et de concerts hot. Au fil des archives, Daniel Cohn-Bendit, Amanda Lear, Bernardo Bertolucci, Hanna Schygulla, Romain Goupil, Patrick Eudeline, Philippe Stark et quelques autres témoins commentent les transformations irréversibles qui ont marqué ces années furieusement créatives et agitées, années de l'avant-sida où l'"on voulait dire 'nous' au lieu de 'moi'" (Hanna Schygulla). De peace and love à no future, un voyage dans le temps qui procure un délicieux frisson.

tv_romy_arte_enfin_femmes_1Episode 3. Enfin femmes !  mercredi 6 août 2008 - 20:15 - Rediffusions: 23/08/08 à 15h30 et le 27/08/08 à 16h50
De Sissi l'impératrice à Rosalie (dans César et Rosalie de Claude Sautet), l'évolution des rôles de Romy Schneider est emblématique du parcours des femmes vers l'émancipation. Remise en cause du couple, droit à l'avortement, activisme : retour sur les luttes féministes avec Alice Schwarzer, Elisabeth Lebovici, Nina Hagen...

>> Source: dossier "Summer of 70s" sur arte.tv

14 mars 2008

Les critiques sur César et Rosalie

César et Rosalie
Lecritiques

Vidéo News - 1972
C'est une superbe histoire d'amour et d'amitié, d'affection tendre, de passions un peu folles. Un très beau film, conté avec talent. Les comédiens sont d'un naturel criant, toujours à l'aise dans les situations les plus suprenantes. Et puis, et puis ... il y a Romy Schneider.

France Soir - Octobre 1972
Romy Schneider, belle, émouvante, gaie, est une Rosalie inspirée. Le rôle lui colle à la peau, un régal !

Pariscop - 1972
D'autres, et pami les plus grandes, envieront Romy d'avoir été choisie pour ce rôle superbe de femme, encore plus beau que les deux autres beaux rôles que Sautet lui fit jouer... Parce que Rosalie, c'est Romy Schneider, on comprend comme César, que "tout le monde l'aime".

Rhein-Zeitung - Coblence du 12/12/1972
Enfin un événement qui domine tout le reste. Paris rend hommage à Romy Schneider.

Berliner Morgenpost - 8/12/1972
La France célèbre Romy à présent. Succès de Claude Sautet reconnu à l'unanimité avec "César et Rosalie".

Frankenpost - 6/01/1973
Succés gigantesque de Romy !

Ecran 72 - numero 10 - décembre 1972
Montand n'a jamais été aussi meilleur et Romy jamais aussi belle, dans la plénitude de sa féminité.

 


> La presse 
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22 mai 2008

Autour du film Christine

Christine  
Secrets de tournage ...
... et anecdotes 

Lieux de tournage
Le film fut d'abord tourné dans les Studios de Boulogne à Paris - en France la patrie d'Alain Delon, puis les extérieurs à Vienne -en Autriche, la patrie de Romy Schneider.

La rencontre d'un couple mythique
romy_et_alain_rencontreLe film a le grand mérite d'avoir favorisé l'idylle passionnée entre Romy Schneider et Alain Delon, qui par la suite, influencera la carrière de la jeune comédienne. La première rencontre du couple eut lieu à l'aéroport de Paris, où Alain acceuilla Romy qui débarquait, le 10 avril 1958 (voir les photos et propos de Romy et Brialy
ici). Au départ, leur relation est plutôt houleuse, se disputant souvent, ils ne s'apprécient guère ! Mais c'est au fil du temps, pendant le tournage de Christine, qu'ils vont apprendre à se connaître et à se rapprocher.

Romy rejoue le rôle de sa mère
libelei_1933_04_gChristine est un remake d'un film français de 1933 intitulé Liebelei (Une Histoire d'Amour - en français) dans lequel le rôle de Christine (tenue par Romy) était interprété par Magda Schneider, la mère de Romy!

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8 octobre 2009

Les covers de Nous Deux

Romy Schneider en couverture
du magazine français Nous Deux 

7 novembre 2007

Autour du film Portrait de groupe avec dames

Portrait de groupe avec dame 

Secrets de tournage ...
secrets-tournage
... et anecdotes  

L'adaptation cinématographique d'un romann
portrait_groupe_roman Le film Portrait de groupe avec Dame (le titre original: Gruppenbild mit Dame), une production franco-germanique tournée en 1976, est l'adaptation sur pellicule cinématographique du roman du même nom écrit en 1971, par l'écrivain Heinrich Böll, considéré comme l'un des plus grand auteurs allemands de l'après seconde guerre mondiale (il écrivit une trentaine de romans). Böll participa même au scénario du film.

La rencontre de Romy Schneider avec Heinrich Böll
romy_et_heinrichboll_1976_12_05_rencontreRomy Schneider avait rendu visite à Heinrich Böll qui habitait en Cologne le 6 décembre 1976. Elle profita d'une journée libre pour sauteur dans l'avion à destination de Cologne et s'entretenir quatre heures durant avec l'écrivain. "Ce furent les quatre meilleures heures de toute ma vie en Allemagne" dira Romy.

>> Source web:  Fiche IMDB

3 janvier 2008

Romy parle du film Un amour de pluie

Un amour de pluie
Leinterviews 

1romyRomy Schneider
(dans le rôle de Elisabeth) *
Jean-Claude est un ami depuis quinze ans; nous savions tous les deux que nous ferions pas "Lady Macbeth" mais c'est un très joli film; je l'aime beaucoup à cause de la poésie et de la délicatesse de Jean-Claude.

 *(source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel) 

12 novembre 2007

Autour du film La Passante du Sans-Souci

La passante du sans-souci

Secrets de tournage ...
romy_film_la_passante_bipoc
... et anecdotes 

Le film aux Césars
nathalie_baye_cesar_1982_jaiepouseuneombreEn 1983, le film était nommé dans 4 catégories aux Césars (France), mais un seul prix fut remporté, celui du "Meilleur Son" pour William Robert Sivel et Claude Villand. Les 3 autres catégories dans lesquelles le film était nommé: "Meilleure Musique" pour Georges Delerue, "Meilleur second rôle masculin" pour Gérard Klein et "Meilleure actrice" pour Romy Schneider. C'est Nathalie Baye qui remportera le César 1983 de la meilleure actrice et lors de son discours de remerciement, elle dédie son prix à Romy, décédée l'année précédente.

Anecdotes
*
La Passante du Sans-Souci est le dernier film de Romy Schneider, qui dédie le film "A David et son père", respectivement son fils et le père de celui-ci, son ex-mari Harry Meyen, décédés tous les deux.
* L'interprète du personnage de Max à 12 ans, Wendelin Werner, est devenu un grand mathématicien, lauréat de la médaille Fields - le "Nobel" des mathématiques - en 2006.
* Jacques Martin interprète, en tant qu'artiste de cabaret, successivement Benito Mussolini, Adolf Hitler et Maurice Chevalier, puis il introduit sur scène Elsa Wiener en annonçant le "rossignol viennois".
* Jean Reno apparaît à la fin du film lorsque, après le verdict favorable à Max Baumstein, Lina est interpelée par deux "petites frappes" : l'une crache sur Lina, puis l'autre - Jean Reno - la prévient : "Vous ne l'emporterez pas au paradis !". C'est sa seule réplique.
* Le "Sans-Souci", situé par Joseph Kessel - dans le roman - dans le quartier de Pigalle, cœur du récit, est ici déplacé à côté du métro Balard, limite sud-ouest de Paris.

>> Source web: wikipedia et imdb

3 septembre 2010

Les Critiques du Combat dans l'île

Le Combat dans l'île
Lecritiques

Hamburger Abend - 1/09/1962
La trajectoire artistique de Romy Schneider est impressionnante. Chacune de ses scènes provoquent une sorte de fascination et il faut voir avec quel aplomb elle tient tête à des partenaires aussi volontaires et capricieux que Jean-Louis Trintignant et Henri Serre.

Cinéma 62 - 1962
R
omy Schneider est ici la grande comédienne qui parle d'un regard ou d'un sourire, celle-là même qui, par-delà les "Sissi", s'annonçait dans le délicieux "Monpti". Elle est soudain parmi nous la jeune femme moderne quotidienne et poétique.

Tagesspiegel - 11/02/1962
L'appartement de Louis Malle est au septième étage d'un immeuble au 84 rue Boissière, à Paris. C'est là, dans son deux-pièces, que s'élabore un nouveau film qui sera porteur de tous les signes de la "Nouvelle Vague". L'ex-assistant de Louis Malle, Alain Cavalier a aujourd'hui 30 ans et il ne se borne pas à préparer son film "Le combat dans l'île" dans l'appartement de son ancien patron qui, entretemps, habite à l'hôtel. Il tourne le film de ses débuts avec l'argent de ce dernier. Ce qui rend cette oeuvre particulièrement intéressante tient à la présence de Romy Schneider dans le premier rôle féminin. Une Romy Schneider que l'on reconnaît à peine, pour peu qu'on l'ait vue la dernière fois dans "Eva ou les carnets d'une jeune fille" ou "Jeunes filles en uniforme". Romy Schneider que nous rencontrons ici dans l'appartement de Louis Malle, en compagnie de son partenaire Jean-Louis Trintignant, est devenue une femme adulte. Pour juger de l'audience que Romy Schneider a acquise en France, aujourd'hui, il n'est que de constater qu'elle personnifie, dans le film d'Alain Cavalier, la Française typique. "Nous n'avons trouvé, parmi les françaises, aucune actrice capable d'interpréter le rôle comme nous nous l'étions représenté" dit Louis Malle.

The New York Times - 12 juin 2009 (en ligne sur movies.nytimes.com )
FASCINANT! Trintignant répète par des effets la mixture séduisante et effrayante du sadisme et de l'insécurité, qu'il pourrait traduire dans le conformisme. Sa femme est interpréte avec caprice par Romy Schneider qui n'a jamais été aussi ravissante. Intriguant et absorbant, une beauté à voir.

>> Critiques en anglais sur filmforum.org


> dans la presse

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17 novembre 2007

Mort de Pierre Granier-Deferre, cinéaste classique et raconteur d'histoires

Pierre Granier-Deferre qui vient de mourir à l'âge de 80 ans, était un cinéaste classique, raconteur d'histoires, qui a mis en scène les plus grandes vedettes des années 1960 et 1970 comme Jean Gabin, Simone Signoret ou Romy Schneider.
Il dirigea d'ailleurs Romy Schneider dans Le Train (1973) et Une femme à sa fenêtre (1976).

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Le réalisateur était hospitalisé à Paris depuis plusieurs semaines, a indiqué à l'AFP son fils Denys Granier-Deferre, également cinéaste. Les obsèques auront lieu vendredi 23 novembre au matin à 10H00 au crématorium du Père-Lachaise à Paris.
C'était un classique, mais il ne s'en cachait pas. Pierre Granier-Deferre, qui vient de mourir à 80 ans ce samedi 17 novembre 2007, a accédé à la réalisation en 1962, alors que la Nouvelle Vague se prenait pour un raz-de-marée. Il se situait davantage dans la continuité de Jean Delannoy qu'aux côtés des Godard et autres Chabrol. Né le 22 juillet 1927 à Paris dans une famille bourgeoise, et très tôt passionné de films, notamment "Goupi-Mains rouges" de Jacques Becker qui lui "donne envie de faire du cinéma", il entre à l'IDHEC où il est "reçu quinzième et dernier", racontait-il. Il commenca sa carrière comme assistant-réalisateur, travaillant aux côtés de Jean-Paul Le Chanois, Marcel Carné et Denys de La Patellière.
Pierre Granier-Deferre réalise son premier grand film en 1962, voit la naissance de la Nouvelle Vague qui ne lui convient pas et signera pas moins de 25 longs métrages dans les trente années qui suivent.

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Il fait alors tourner toutes les stars du temps, Gabin, Signoret, Delon, Lino Ventura, Romy Schneider, Piccoli, Noiret, Rochefort ou Nathalie Baye, des vedettes dont il disait : "Je travaille avec des stars pour mieux me cacher derrière elle". Même si Granier-Deferre signait le scénario de ses films (il y en a eu en tout 25, plus 4 téléfilms), l'homme se basait volontiers sur un livre solide: Simenon, René Fallet ou Alphonse Boudard. Il se faisait confier des comédiens habitués à occuper non pas le devant de la scène, mais celui de l'écran. Le chat (1971) se concentre ainsi sur le combat poids lourds entre Jean Gabin et Simone Signoret, tandis que La veuve Couderc (1971) confrontait Alain Delon et Simone Signoret encore, et Le train (1973) Romy Schneider et Jean-Louis Trintignant. Adieu poulet (1975) utilisait à fond la différence d'âge entre Lino Ventura et Patrick Dewaere. Nathalie Baye a reçu le César du meilleur second rôle féminin en 1982 pour son interprétation dans un autre de ses films, Une étrange affaire (1981), dans lequel jouaient également Michel Piccoli et Gérard Lanvin.

Pierre Granier-Deferre a été marié quatre fois. De son premier mariage, il a eu un fils, Denys, également réalisateur. Sa deuxième épouse était l'actrice et artiste de cirque Annie Fratellini, avec laquelle il a eu une fille, Valérie. Il a eu aussi trois autres enfants de ses deux derniers mariages. Père de cinq enfants et cinq fois grand-père. Pierre Granier-Deferre se devait de finir à la TV. Il y retrouva Simenon pour quatre Maigret, incarnés par Bruno Cremer, dont le dernier remonte à 2001.

>> source auteurs et web:
- article sur femmeactuelle.fr
- Etienne Dumont sur 24 heures 

12 juillet 2007

Romy parle de L'Important c'est d'aimer

L'IMPORTANT C'EST D'AIMER
Leinterviews
commentaires de Romy Schneider

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Romy Schneider (tient le rôle de Nadine Chevalier)
"Aucune actrice française n'aurait accepté de faire ce que j'ai fait dans "L'important c'est d'Aimer". J'interprète un drôle de personnage et, croyez-moi à mon âge - 36 ans - cela n'a rien de drôle. Quelle actrice française aurait accepté de tourner des scènes aussi pimentées ? J'ai accepté parce que le rôle, tout comme le scénario, m'ont paru recéler d'extraordinaires possibilités. Et je pense ne m'être pas trompée. On m'a dit que je venais de réaliser ma meilleure performance depuis que je passe à l'écran, je le crois. Mais j'ai souffert. J'aime bien me crever pour arriver à quelque chose, la difficulté ne me rebute pas. Nadine est une naufragée de la vie, une opprimée. Exactement l'inverse de moi. Mais nous étions tout de même unies par un lien très puissant: comme elle je suis une femme perdue, une femme sacrifiée et il me suffisait de faire appel à mes souvenirs.
Andrzej Zulawski appartient à ce type d'homme dont j'ai encore beaucoup à apprendre. Avec des metteurs en scène tels que lui, ou Girod, j'accepte des salaires beaucoup moins intéressants. Je peux toujours trouver l'occasion de jouer des films d'esbroufe. Tandis que ces gens, eux, m'apprennent à puiser jusqu'au fond de mes ressources, ils ne prennent pas mes faux-semblants au sérieux, ils ne se laissent pas intimider. Et cette façon de travailler m'aide à progresser, plus efficacement que toute autre."

2 novembre 2007

P comme Petin

Laurent Petin
Dernier compagnon de Romy
en 1981-1982

romy_by_robert_lebeck_1982_avec_laurant_petin_010_2_bEn 1981, après sa séparation d'avec Daniel Biasini, Romy Schneider, 42 ans, ne reste pas bien longtemps seule: elle rencontre Laurent Pétin, par l'intermédiaire de Claude Berri. Avec Laurent Petin, producteur célibataire de 38 ans, elle reprend confiance et c'est avec lui qu'elle passera les derniers mois de sa vie, notamment dans sa nouvelle demeure, une maison de campagne de Boissy-Sans-Avoir, un minuscule village situé à une cinquantaine de km de Paris, comme pour fuir les médias... qui lui avaient fait tant de mal à la mort de son fils David (son fils, allongé dans son cerceuil avait été photographié et mis à la une de plusieurs magazines).
Laurent Petin: "Elle cherche un bonheur qui n'existe pas. Et parce qu'elle ne peut pas le trouver, elle se détruit elle-même."
Le 29 mai 1982, Romy meurt, à l'âge de 43 ans.
La veille de sa mort, elle avait dîné au restaurant avec Laurent. De retour à l'appartement, elle reste un moment seule, ainsi qu'elle en avait l'habitude, parfois tard dans la nuit. La lettre qu'elle était en train d'écrire à un magazine féminin afin de décommander une interview parce que sa fille avait la rougeole, est resté inachevée sur le bureau. C'est Laurent qui va retrouver Romy inanimée dans le salon au petit matin. Suite à un examen approfondi de plus d'une heure, la mort serait survenue à 5 heures du matin, une "mort naturelle consécutive à un arrêt du coeur".
Après le décès de Romy, Laurent ne fera jamais aucune déclaration sur la star; il semblerait qu'il ait été très affecté par la disparition de Romy et de la découverte de son corps sans vie.
Aujourd'hui marié, il est un producteur respecté et connu (la série des Taxi, mais aussi Bon Voyage, Adolphe, Les blessures assassines...). Il vit toujours dans la petite commune de Boissy-sans-avoir.

>> Voir les articles et photos
de
Romy et Laurent Petin

 romy_et_laurent_petin_1

4 octobre 2007

Romy parle du film Portrait de Groupe avec Dame

Portrait de groupe avec dame 
Leinterviews 

1romyRomy Schneider
(dans le rôle de Leni) *

Ce rôle de Leni tenait pour moi une place très importante. Ne serait-ce que parce qu'elle était allemande. Mais surtout, parce que j'ai fait la connaissance d' Heinrich Böll. Un homme auprès de qui je me suis sentie à l'aise, dans une maison sans décor superflu. Tout juste une couronne de l'Avent. Il était là, paisible, installé à sa table, et je l'ai aimé tout de suite, dans cette atmosphère de très grande simplicité. Il a été très simple avec moi. Il m'a dit: les toilettes sont là Romy, à droite. Je crois qu'il m'aimait bien aussi.

Lorsque Heinrich Böll affirme que "les allemands n'ont toujours pas perdu la guerre et qu'ils n'ont pas accepté ce qu'il est convenu d 'appeler la défaite - consécutive à l'effondrement général - où qu'ils ne la considèrent pas comme une chance ...", ces assertions m'apportent une aide substantielle dans ma composition du rôle de Leni.
Böll est mon unique force.
Leni est bonne.
J'ai assez de force pour réussir à me concentrer, même au milieu du plus effroyable tapage. Je suis capable de m'isoler au point de ne plu voir que Leni. Au demeurant, je suis parfaitement capable de juger à quel moment je suis bonne ou moyenne. Et quand je me trouve mauvaise, je recommence, même s'il faut le refaire 150 fois de suite.

Leni est un personnage qui m'est très proche, je m'identifie fort bien avec ce rôle et j'éprouve pour Böll une immense sympathie. Cela tient à la façon dont il dépeint cette innocence effrontée et la manière selon laquelle Leni va être initiée à l'amour dans l'enfer de la défaite. Leni est très allemande. Elle ne compte que sur elle même et c'est une attitude que je reprends volontiers à mon compte. Vouloir être bonne, dure, précise, sont des qualités à partir desquelles il n'est guère facile de se faire une place dans la vie.

Ma mère qui, en 1945, luttait, comme n'importe quelle autre mère, pour survivre et préserver la vie de ses enfants, n'a jamais eu le temps de nous éclairer sur ce qu'étaient la guerre et la paix. Ainsi, ai-je grandi à Cologne, dans une ville que Böll a connu écrasée, en ruines, auprès d'un beau-père qui faisait jaillir du sol un hôtel après l'autre. Je vivais dans un monde glacé, figé, qui ne m'offrait ni perspectives, ni refuge. Un monde qui m'a rendu combative afin d'échapper à la contemplation inerte. Quand Heinrich Böll affirme que les français, les anglais, les italiens, s'entendent un peu à vivre, je m'explique mieux pour quelle raison, moi allemande, je vis plu volontiers en France. Car dans le monde irréel des vedettes et des gens du spectacle, on réussit dans le meilleur des cas à survivre, mais pas à vivre.
Pour que j'accepte un rôle, plusieurs conditions doivent être remplies. Mes critères habituels sont: le metteur en scène, le rôle proprement dit, l'intrigue. Dans "Portrait de Groupe", tout collait parfaitement. Comme Leni, j'avais vécu 15 dures années. Comme elle, j'opposais aux coups du sort une vitalité et une capacité de résistance inhabituelles, et Aleksander Petrovic avai déjà réalisé d'excellents films. Lorsque j'arrivai à Berlin pour commencer le tournage, on commença par me demander quelle était ma marque de cigarettes préférées et quel whisky je buvais... En pareilles occasions, je me vois confrontée à une image qu'aucun effort ne parviendra à détruire.

* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

10 avril 2007

Les critiques sur Portrait de Groupe avec Dame

Portrait de groupe avec dame
Lecritiques 

France Soir - du 29 mai 1977
Il semble que l'on risque d'être injuste pour ce film ambitieux, important, pas complètement satisfaisant, mais où les qualités l'emportent nettement sur les imperfections. Riche d'images admirables, le film bénéficie d'une excellente interprétation. Leni, c'est Romy Schneider à 25 ans, 40 ans, 50 ans et plus. C'est une très grande performance d'actrice avec de beaux moments d'émotion, malheureusement souvent coupés par la construction éclatée du film.

Kölner Stadt-Anzeiger - du 28 mai 1977
L'idylle macabre dans la serre, le dialogue cynique entre les deux invalides de guerre - l'un n'a plus qu'une jambe, l'autre qu'une main - la minute d'extrême tension, au moment où Leni "gaspille" une tasse de café au profit du prisonnier russe; enfin la rage de survie avec laquelle s'unit le couple enlacé à deux pas de Leni, au fond de l'abri anti-aérien en ruines, à l'instant précis où elle laisse échapper un long cri de terreur ... tous ces aspects montrent clairement ce que l'on aurait pu tirer de ce film. Ce sont surtout de fortes impressions cinématographiques. Et dans ces quelques trop courtes scènes, Romy Schneider nous offre un bel échantillonnage de son souverain pouvoir d'intuition
.


> dans la presse
romy-film-portrait-11 

27 mai 2007

Soundtrack de La piscine

LA PISCINE

Musique - Bande originale
Compositeur: Michel Legrand

romy_film_la_piscine_aff_fr_music_1

Date de sortie: 1969
Pays : Japon
Format: Vinyl LP
Edition : United Artists SR 300
Durée Totale: 00:32:47
Track listing:
1.   Thème de "La Piscine" (04:48)
2.   Souvenirs (05:23)
3.   Run, brother rabbit, run (02:39)
4.   Thème Henri (03:23)
5.   Séquence voiture (03:10)
6.   Blues (03:56)
7.   Ask yourself why (03:04)
8.   Suspicion (02:22)
9.   Fugue (04:02)


Date de sortie: 1969
Pays : France
Format: Vinyl 45RPM
Edition : United Artists 38.240 UAF
Durée Totale: 00:05:43
Track listing:
1.   ASK YOURSELF WHY (03:04)
2.   RUN , BROTHER RABBIT , RUN (02:39)


Ou les trouver ? sur soundtrackcollector

 

13 août 2007

wallpaper Will McBride

photos de Will McBride

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/!/ Attention, ce montage n'est pas une de mes créations persos, il a été trouvé sur le web; si vous en êtes l'auteur et souhaitez: soit d'apposer votre nom , soit de supprimer ces images de mon blog, laissez un message ci dessous dans "commentaire" avec votre mail, pour que je puisse prendre contact, merci.

4 octobre 2007

Les interviews sur Portrait de Groupe avec Dame

Portrait de groupe avec dame 
Leinterviews 

aleksandar_petrovicAleksandar Petrovic
( le metteur en scène du film)
Je me suis vivement interessé au mélange de mystique et de critique sociale contenu dans le roman de Böll. Quand à Romy Schneider, je me la représente comme l'incarnation authentique de la Leni telle que l'a créée le romancier. Il n'y a pas que le langage cinématographique qui soit le même partout, l'exprérience m'a enseigné que la possibilité de puiser dans une réserve d'acteurs appartenant à différentes nationalités, conduit régulièrement à une distribution éclatante.

Vadim_GlownaVadim Glowna
(acteur tenant le rôle d'Erhard)
Je suis très heureux de rencontrer Romy Schneider dont la route n'avait jamais croisé la mienne. Je joue le rôle du grand amour de Romy. Sentimentalement, le personnage me convient à merveille, ne serait-ce que parce qu'il est opposé à la guerre. Un jeune homme plein de sensibilité qui rédige des poèmes à l'intention de la jeune fille dont il est amoureux. Mais le premier grand amour entre ces jeunes gens de vingt ans, ne dure que quelques mois. Le jeune homme meurt.

heinrich_bollHeinrich Böll
(l'écrivain du roman)
Leni est un personnage né - pour le dire en simplifiant - des expériences que j'ai connues avec les femmes des temps de guerre et des temps de paix. Pourtant, exprérience et connaissance ne signifient pas grand chose si on ne les travaille ni ne les modèle, c'est ainsi qu'est né le personnage de Leni. Leni est une jeune fille très courageuse, bien qu'elle ne se livre à aucun acte de bravoure démonstrative. Les termes d'innocence et de courage prennent par rapport à son personnage, une signification beaucoup plus profonde et moins héroïque à la fois que celle à laquelle nous sommes habitués.
romy_et_heinrichboll_1976_12_05_rencontreJe suis convaincu des excellentes qualités de comédienne de Madame Schneider. J'ai suivi ses performances - au cinéma comme à la télévision - avec d'autant plus d'attention que j'avais besoin de savoir qui allait incarner Leni. Et je fais entière confiance à ses qualités ainsi qu'à sa sensiblité. Sa façon de décrire Leni comme un exemple d'Allemande pure m'a aussi beaucoup frappé; car pour moi, ce vocable ne recouvre pas une entité nationale, mais une communauté de langage.

(source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

26 juillet 2009

Les critiques sur Le Vieux Fusil

Le Vieux Fusil
Lecr
itiques

Télé 7 Jours - août 1975
Enrico nous donne à la fois un drame poignant et une vision intimiste, douloureuse et aigüe des joies candides qui faisaient le bonheur d 'hier. Romy Schneider, c'est le frémissement d'une sensibilité à fleur de nerfs, la grâce vulnérable, et dans l'oeil parfois, une touche de désastre qui fait frissonner.

Die Wahrheit - du 22/11/1975
Dans son film avec Romy Schneider, le metteur en scène Robert Enrico stigmatise la conduite des troupes hitlériennes et de leurs collaborateurs dans la france occupée, tout en évitant soigneusement une démonstration de la brutalité pour elle-même. L'histoire racontée par Enrico est celle de la vengeance style biblique d'un médecin dont la femme et la fille ont été assassinées par les S.S. Son traumatisme se repaît inlassablement des images d 'un bonheur familial évanoui qui nous fait toucher du doigt le mépris que peut engendrer le fascisme dans l'esprit des hommes. Enrico démontre toutefois sa perspicacité et sa grande honnêteté en évitant de donner à ce drame un caractère de vengeance strictement personnel et en prouvant qu'il sait faire la différence entre un Allemand et un autre. Ceux qui, cependant, trouveront ce film horrible et iront jusqu'à parler de monstruosité voire d'inimitié héréditaire, ainsi qu'il est dit dans une certaine presse, ceux-là prouveront à l'évidence qu'ils ne sont guère disposés à emprunter les voies de l'antifascisme.

Der Neue Weg - du 07/05/1976
Philippe Noiret est un comédien de grande classe. Il campe son Dandieu avec ses forces et ses faiblesses. Evitant toute sentimentalité, il nous émeut jusqu'au tréfonds de nous-mêmes. Gain supplémentaire: avec un partenaire aussi idéal, Romy Schneider, mûrie depuis ses exercices de jeunesse en une actrice estimable, gagne une force d'expression jusqu'ici inconnue.

(source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel


> dans la presse
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17 août 2007

Les critiques sur Les Innocents aux mains sales

LES INNOCENTS AUX MAINS SALES
Les Cr
itiques

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Le Monde - du 23/03/1975
Le rapprochement de Romy Schneider, belle et impénétrable, sans cesse "modifiée" par ses robes et ses coiffures, merveilleusement dépouillée dans la nuit du plan final, et de Rod Steiger, massif, déchiré, douloureux, débarrassé des tics façon Actor's Studio, ce rapprochement est extrêmement étonnant. Passionnant.

Der Neue Weg - du 27/10/1976
Romy Schneider joue cette Julie derrière un masque de beauté glacée sous lequel couve, néanmoins, une brûlante passion qui la conduira au meurtre présumé de son mari. Il est étonnant de découvrir le cours qu'a suivi son évolution en France où elle a trouvé l'occasion de satisfaire ses plus profondes exigences artistiques.

Ciné-Club de Caen - critique en ligne
Tragédie du couple, grand thème chabrolien, de nouveau traité à l'intérieur d'une société bourgeoise. L'intrigue est brillante et le jeu entre les déductions du spectateur et celle des policiers machiavélique.
La réaction de Romy Schneider aux événements indépendants de sa volonté sont convaincantes de même que sa transformation en victime d'un jeu particulièrement cruel de duperie. La représentation de Steiger en mari floué est profondément menaçante, particulièrement dans la scène où il revient apparemment des morts pour confronter son épouse. Chabrol a eu besoin d'un acteur massif et douloureux pour ce rôle et Steiger se révèle un bon choix. En plus du scénario d'une qualité pour une fois élevé pour un récit à suspense de Chabrol, la photographie est également soignée. La musique de fond, un peu mélodramatique pars endroits, ajoute à l'atmosphère et renforce la menace et la tension durant toute la durée du film.


> dans la presse
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17 septembre 2007

1977 Romy et David dans Paris

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Romy : "En 1977 je ne tourne pas, je me promène au Bois de Boulogne; je lis beaucoup, les oeuvres complètes de Brecht, des ouvrages de Peter Handke, de Fontane et de Fitzgerald. Accessoirement, d'anciens scénarios d'Ingmar Bergman ou de Luis Bunuel. Normale, tout se passe de manière affreusement normale. L'époque où je m'inondais de Chanel est bien révolue !"

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Romy Schneider enceinte (elle attend son deuxième enfant)
avec son fils
David en juin 1977 dans les rues de Paris.

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17 juillet 2007

L'Important c'est d'aimer scène 11

 L'important c'est d'aimer
   Photos scène 11

Servais se rend à la morgue pour aller voir la dépouille de Lapade. Il prend une photo du corps défunt.
En rentrant chez lui, Servais trouve Nadine devant le hall de son immeuble. Ils entrent et Nadine lui affirme qu'elle est venue payer sa dette: "J'en ai une (nb: dette) vis à vis de Jacques, très grande. Ca irait très mal pour moi si je ne l'avais pas rencontré." Nadine ôte son manteau et laisse glisser le haut de sa robe jusqu'à la taille. Servais s'approche doucement d'elle, tandis qu'elle reste immobile, torse nue, elle lui déclare ainsi: "Vous voyez, une femme, ça s'achète". Servais lui demande: "Et après, tu t'en vas ?". Nadine répond oui. Puis Servais lui demande si Jacques est au courant que Nadine se trouve chez lui. Elle lui répond non. Ensuite il lui demande: "Tu lui diras jamais ?" et elle répond non. Servais lui rétorque donc: "Alors c'est mieux que tu t'en ailles tout de suite". Il la rhabille et elle part.

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> scène coupée
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9 septembre 2007

Vidas Secretas - Romy Schneider

Vidas Secretas
1963 - Play Girl n°8
Romy Schneider , No soy una ramera

vidassecretas

Date de sortie: 1975

Langue : Espagnol

Format: 26 x 23 cm

100 pages

100 photos couleur & noir et blanc

Ou le trouver ? avec un peu de chance, parfois sur le site d'enchères d' ebay espanol
avec une mise à prix de 36,55 Euros

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Contenu
- Biografia
-
Encanto
-
Un Amor Trágico
-
Estabilidad emocional
- Desengaño Matrimonial
- Tension nerviosa
- Su alma gemela
La Libertad vale 20 Millones
- Amores con un Conde
- Flirt con un delincuente
- Obsesion suicida
- Milagro de amor
- Filmografia 1953 - 1975


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28 août 2007

Les critiques sur Une Histoire Simple

Une histoire simple
Lecritiques 

Le Monde - 24 novembre 1978
"Une histoire simple" rappelle parfois, fugitivement, certains récits bergmaniens. Il est clair que Sautet aime les femmes, comme Bergman les aime, pour leur dpuceur, leur violence, leur générosité et leur folie, pour ce qu'il y a en elles de rare et de sacré. Il y a quelque chose de racinien dans cette confession d'unejeune femme du siècle. Le plus beau film de Sautet.

Le Nouvel Observateur - 27 novembre 1978
Au niveau qu'ont atteint Sautet, Dabadie, Jean Boffety à la photo, Philippe Sarde à la musique, et les comédiens (Romy dans son plus beau rôle, le plus profondément actuel qu'on ait offert à une actrice), comment parler encore d'un film, puisque c'est une oeuvre qui s'installe, avec la puissance d'un orchestre du coeur ?

Sächsiches Tageblatt - 31/12/1981
Sautet - à la mainière d'un Maupassant moderne - met délicatement en lumière l'existence de différentes femmes, il dépeint leur solitude, il rend responsable l'égoïsme et la prétention des hommes des difficultés auxquelles elles se trouvent confrontées. Le scénario trahit la mélancolie de son auteur à l'égard d'une société moderne qui provoque l'isolement des gens. Avec Romy Schneider dans le rôle de Marie, il dispose d'une actrice dont le regard aussi bien que les expressions reflètent à merveille toutes les nuances des sentiments humains, d'une comédienne qui incarne, sans la moindre erreur, la joie ou la souffrance. Sa beauté, son talent, sa sensibilité, nous touchent, autant qu'elle nous emplissent de bonheur. "Une histoire simple" n'est autre qu'un plaidoyer habile et plein de délicatesse, en faveur d'une existence au centre de laquelle la sensibilité et la sentimentalité trouveraient une place de choix.

New York Times > en ligne sur nytimes.com
Review Summary: Nominated for an Academy Award, Claude Sautet's A Simple Story (Une Histoire Simple) examines the behavior of its characters as dictated by their environment. Romy Schneider plays Marie, a fortysomething working woman whose tiresome existence has prompted her to inaugurate an affair. Marie eventually parts with her lover, aborting the pregnancy resulting from her liaison. She pauses long enough to take stock of her current situation, and to muse on its possible outcome. Though exuding star quality throughout, Romy Schneider is thoroughly believable as the essentially ordinary, nonspectacular heroine. Her behavior is not that of a wealthy play-actress but a genuine bourgeois woman emotionally hemmed in by her social strata. ~ Hal Erickson, Rovi


> dans la presse
romy_film_une_histoire_rep227  
romy_film_une_histoire_rep227a romy_film_une_histoire_rep227b  
romy-une_histoire  romy-une_histoire2  

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