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Romy Schneider en images
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NAVIGUATION
21 novembre 2007

Critique sur Lilas Blancs

Quand refleuriront les lilas blancs
L
ecr
itiques

Extrait de Filmforum - janvier 1954
Reste le plaisir de savourer le jeu parfaitement naturel d'une actrice d'une quinzaine d'années qui n'est autre que la propre fille de Magda Schneider. On ne peut pas encore se rendre compte si Romy Schneider-Albach deviendra une actrice talentueuse. Ce soir, nous l'avons trouvé charmante, vraiment charmante.

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13 mars 2008

film extrait scène César et Rosalie en voiture

>> Vidéo extrait de César et Rosalie
scène où César et Rosalie rentre la nuit
après le mariage de la mère de Rosalie

* * Dialogue culte entre César et Rosalie * *

- " Ce type, là, il est sympa hein ?!
- Quel type ?! je ne connais pas de type...
- Jsais plus son nom là, comment tu l'appelles, Daniel, Dany ?
- David
- David, c'est ça !! héhé... très sympa !... mais c'est peut être un peu trop, remarque, hein ! le côté vaguement... tu vois cque jveux dire ?
- Non
- Si, tu sais, le côté euh...
- Le côté quoi ?!
- Le côté euh... on sent le type à l'aise quoi !
- Mais c'est comme toi ! Ca s'appelle le charme.
- Voilà ! je cherchais le mot... (après un petit moment de silence) Il s'est passé quoi exactement entre toi et lui ?
- Rien ... tout ... rien.
- Ecoute, parle pas comme ça, ça m'énerve hein ! Tout et rien, c'est pas pareil ! Ou c'est tout ou c'est rien ! Alors jte pose une question, tu me réponds ! c'est la vie ça ! c'est vrai... j'en ai rien à foutre, jm'en fous complètement !
- Alors si tu t'en fous complètement pourquoi tu cries ?! "

5 juillet 2017

Marie Claire, Septembre 1958

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Marie-Claire
n°47
pays: France
parution: septembre 1958
article: "Paris lui a rendu le visage de son adolescence"

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18 juillet 2007

1945 - Divorce de Magda Schneider et Wolf Albach Retty

C'est au cours de l'année 1945, que les parents de Romy Schneider, Magda Schneider et Wolf Albach Retty divorcent. Le couple s'était séparé en 1943, suite aux infidélités répétées de Wolf. Mais c'est Wolf qui a quitté la maison, au grand deséspoir de Magda, qui espère le retour de son mari: "Voyant que c'était sans espoir, j'ai une fois pris un revolver. La pensée de mes enfants m'a retenue."


source: livre Le Journal de Romy Schneider, Moi Romy, de Renate Seydel, 1989.


copyright text by GinieLand.

13 juillet 2007

Septembre 1948, Gmunden - Entrée en pension

En septembre 1948, Rosemarie Albach-Retty, bientôt 10 ans, a terminé l'école primaire et entre au collège. Sa mère Magda Schneider la place en pension à Gmunden, une ville en Haute-Autriche sur le Traunsee. Romy n'y reste qu'une seule année, car Magda Schneider s'apercevra que la pension est trop éloignée: "Cet endroit était fort mal situé pour moi quand mon travail me libérait, racontera Magda. Je décidai donc de la changer."


source: livre Le Journal de Romy Schneider, Moi Romy, de Renate Seydel, 1989.


© copyright text by GinieLand.

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14 septembre 2018

Romy Schneider "était bisexuelle"

Romy Schneider "était bisexuelle", selon la journaliste Alice Schwarzer
le 28/08/2018 - en ligne sur rtl.fr

L'immense actrice s'était confiée à la journaliste et écrivaine Alice Schwarzer en décembre 1976. Dans cet entretien, Romy Schneider évoquait des sujets intimes, jusqu'ici restés secrets.

C'est en décembre 1976, que Alice Schwarzer, journaliste et écrivaine allemande, a rencontré l'actrice dans le cadre d'une interview pour le magazine féminin Emma. Elle lui a posé de multiples questions sur sa vie personnelle. Romy Schneider, pas très à l'aise, lui a demandé de stopper plusieurs fois l'enregistrement. À ce moment-là, la comédienne, alors âgée de 37 ans, s'est livrée de façon beaucoup plus détendue sur sa vie intime.

Des confidences qui viennent s'inscrire dans la continuité de ce que la journaliste raconte dans son livre Romy Schneider intime, publié aux éditions l'Archipel.


Dans l'émission radio RTL "La curiosité est un vilain défaut" qui a reçu la journaliste Alice Schwarzer, celle-ci raconte que "Romy était bisexuelle, qu'elle a eu des relations avec des femmes et au sujet de Simone Signoret... je crois qu'elle était amoureuse de Simone Signoret pendant un certain temps. Je n'avais pas l'impression que c'était un amour platonique."

8 juillet 2017

08/11/1952, Salzbourg - Romy coupe ses cheveux

Le 8 novembre 1952, Romy Schneider passe son samedi chez sa tante Marianne et son oncle Eugène à Salzbourg. Elle se fait couper les cheveux, une coupe courte, qui va lui valoir les railleries de ses camarades de l'internat de Goldenstein.

Extrait du journal intime de Romy, "Peggy" - le 11 novembre 1952*
Là, je ne veux ni voir ni entendre personne. Dès le petit déjeuner, ce matin, les moqueries ont commencé. Il faut savoir que samedi, lorsque j'étais chez tante Marianne à Salzbourg, j'ai fait couper mes longs cheveux. Maintenant, je porte une coiffure hérisson, comme Mecki, le hérisson mascotte. Monica et Margit trouvent mes cheveux tout courts et frisés très chic. Moi aussi. Mais les autres ! Elles ont ri ou crié au scandale."Tu as l'air d'une vedette de cinéma !" En principe, c'est flatteur d'être taxée d'actrice de cinéma. Mais il faut voir le ton qu'elles emploient. Ca ne m'a pas plu. Je leur montrerai à ces dindes ! Elles ne perdent rien pour attendre !


*source: livre Le Journal de Romy Schneider, Moi Romy, de Renate Seydel, 1989.


© copyright text by GinieLand.

12 juillet 2007

Les interviews sur L'Important c'est d'aimer

L'IMPORTANT C'EST D'AIMER
Les Interviews

Jacques Dutronc ( tient le rôle de Jacques dans le film )
" Face à une actrice comme Romy Schneider, on ne peut tricher, il faut aller au fond de soi, c'est formidable. Romy est une superstar. Elle déploie, devant la caméra, une véhémence grâce à laquelle elle a tôt fait de vous réduire au silence ...  elle se dépense avec une telle frénésie qu'on est bien obligé de tenir tête. Travailler avec elle, c'est une sacrée aventure."

Andrzej Zulawski ( le metteur en scène du film )
" Qu'est ce que je voulais d'elle ? Qu'elle soit bonne. Quand elle est bonne, je suis content, parce que c'est dans mon film qu'elle est bonne. Ainsi l'ai-je utilisé comme tout le monde l'a utilisée."
" Entre elle et le personnage qu'elle interprète, règne toujours un accord profond."
" Romy est lunatique, vulnérable, hypersensible. Chacun des incidents de sa vie privée se répercute immédiatement dans son jeu. Mais elle reste une véritable grande actrice."
" L'intrigue se joue entre deux êtres qui se rencontrent, se séparent, se retrouvent. J'ai voulu mettre en lumière le difficile cheminement qui les ramènera l'un vers l'autre et au bout duquel non seulement ils cèderont en s'aimant, mais ils se découvriront également eux-mêmes."
" Je n'ai pas seulement choisi Romy Schneider à cause de son talent, mais également parce qu'il existe une sorte d'affinité entre elle et le personnage qu'elle incarne. Entre eux se développent d'extraordinaires relations. Le personnage de Nadine est très pénible, très sensible, pathétique et pourtant très fort. Elle cache un côté méfiant, vulnérable, que de temps à autre elle laisse éclater avec une extrême violence. Romy a opté à l'avance pour un personnage dont elle savait qu'il ne serait pas séduisant, 'glamoureux'. Elle joue très crûment, et je crois que c'est la première fois. Elle est 'dénudée'. Je trouve ça très beau, mais beaucoup penseront que c'est laid. D'ailleurs il y a entre elle et Nadine Chevalier une correspondance profonde, peut-être celle de l'actrice à l'actrice."

6 août 2007

Les critiques sur Kitty

Kitty (et le grand monde)
Lecritiques

 Süddeutsche Zeitung - du 20 septembre 1956
Ce que l'on trouve de plus beau dans cette comédie gaie et rondement menée, réside assurément dans le rythme du montage, fait pour provoquer un sourire devant le tourbillon bruyant que suscitent les Conférences Internationales. La suite de l'action, Alfred Weidenmann a eu le talent de la dépeindre à petites touches délicates, parées des couleurs gracieuses de la jeunesse, sur la toile où défilent les aventures de Kitty, la délicieuse manucure, avec le Ministre britannique des Affaires Etrangères qui réussit, à grand peine, à se soustraire de la vigilance de ses gardes du corps pour s'abandonner aux joies d'une vie toute simple sous le soleil de Genève. Aventures qui, comparées à celles de Kitty-Comédie (avec Karlheinz Böhm et l'inénarrable Peer Schmidt) sont comme le jour et la nuit. Ce qui n'ôte rien au jeu tout simple de la charmante Kitty, ni à l'aménité de O.E. Hasse.

28 mai 2007

Vidéo extraits résumé de La Piscine

Cette vidéo reprend pratiquement toutes les scènes (et dans l'ordre), qui forme ainsi un résumé du film ! Même si la musique est très belle, (titre: This Love, interprété par Craig Armstrong et Elizabeth Fraser), je trouve (-personnellement-) que ça ne s'accorde pas trop à l'ambiance du film; la mélodie est trop lente, trop langoureuse à mon goût...

1 novembre 2009

vidéos Le vieux fusil

extraits vidéos du film Le vieux fusil

>> scène où Julien découvre le massacre
des villageois dans l'église et
scène du meurtre de Clara et de sa fille Florence
par les allemands
puis montage d'autres scènes du film
AVERTISSEMENT: cette scène comporte des passages choquants
pouvant heurter la sensiblité des plus jeunes

>> scène de la rencontre Julien et Clara

12 décembre 2015

Reportage - Le destin tragique de Romy Schneider

Une Star, Une Histoire:
le destin tragique de Romy Schneider

Emission/ chaîne: 50 min Inside / TF1
Date de diffusion: 12 décembre 2015 
Durée: 12 min
Pays: France


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3 avril 2022

“Elle ne remit plus les pieds chez moi”: Brigitte Bardot parle de Romy Schneider

“Elle ne remit plus les pieds chez moi” : Brigitte Bardot révèle pourquoi elle s’est fâchée avec Romy Schneider
01/04/2022 |
en ligne sur gala.fr

Sensuelle, libre, provocante... Brigitte Bardot est associée, du 3 août au 18 septembre 2022, à Romy Schneider pour une grande exposition se déroulant à Saint-Tropez. L'occasion pour B.B. de revenir sur sa première, mais aussi sa dernière, rencontre avec la star de Sissi dans des souvenirs relayés par Var Matin le 31 mars 2022.

Stars de La Piscine en 1969, Romy Schneider et Alain Delon se sont aimés quatre années avant de se déchirer. "Ce film, je le dois à Alain, car il m'a demandé que je fasse ce rôle et ça m'a fait, comme on dit, redémarrer en France", a ainsi confié à l'époque Romy Schneider dans des déclarations relayées par Var Matin le 31 mars 2022. À sa sortie, en janvier 1969, le film de Jacques Deray est un triomphe avec plus de deux millions et demi de spectateurs dans les salles obscures et signe un nouveau départ pour l’actrice. Et côté coulisses, le golfe de Saint-Tropez devient son port d'attache. L'icône du septième art achète une villa à Ramatuelle et côtoie régulièrement une autre figure emblématique du cinéma : Brigitte Bardot.

Durant cette période, Brigitte Bardot et Romy Schneider sont l’objet de tous les regards. Pour autant, cela n'empêche pas les deux actrices de passer du temps ensemble. Des souvenirs de B.B. relayés par Var Matin le 31 mars 2022 à l'occasion d'une grande exposition se déroulant à Saint-Tropez du 3 août au 18 septembre 2022. "C’était aux environs des années 70-80, elle était souvent à Saint-Tropez et a même acheté une propriété ramatuelloise que j’avais visitée sans l’aimer. C’était un élevage de poules en batterie et j’étais écœurée." Et Brigitte Bardot de préciser sur son dernier moment privilégié avec la star de Sissi : "Romy venait se baigner à La Madrague, jusqu’au jour où nous avons été piégées par des paparazzis.Romy, furieuse, ne remit plus jamais les pieds chez moi. Quant à moi, je perdis une amie et la face ! C’était une fille formidable. Elle menait sa vie avec courage et beauté, sans aucune épaule, avec un caractère difficile, mais une vulnérabilité secrète." Des propos extraits de l'ouvrage La Véritable Romy Schneider par Emmanuel Bonini, Pygmalion.

Septembre 2012, Brigitte Bardot est sortie de sa réserve dans une interview accordée au Vanity Fair américain et menée par Henry-Jean Servat. Un entretien lors duquel elle a révélé ne pas regretter d'avoir arrêté sa carrière d'actrice. "J'étais malade de tout cela. C'est une bonne chose que j'aie arrêté parce que ce qui est arrivé à Marilyn Monroe et Romy Schneider aurait aussi pu m'arriver", a ainsi expliqué Brigitte Bardot. Et de conclure : "Je ne me sens pas vieille, ni mal en point. Je n'ai pas de temps à perdre avec les questions d'âge parce que je vis seulement pour ma cause. Aujourd'hui, il existe plus de régulations pour les voitures que pour les animaux. Tous mes combats sont motivés par la défense des animaux."


© copyright text Gala

19 juillet 2011

09/03/1982 - Discussion avec Daniel Biasini

Le 9 mars 1982, Romy Schneider discute avec son ex-conjoint Daniel Biasini, père de leur fille Sarah; elle lui dit:
"Hier soir m'a fille m'a dit: "Ne crache pas sur les gens qui t'aiment." Cette phrase ne vient certainement pas d'elle. Cette phrase vient de toi ! Je n'ai jamais mal parlé de toi devant ma fille, jamais. Je t'en prie pour Sarah... ma pauvre chérie, toute aussi exploitée que mon David..."


source: livre Le Journal de Romy Schneider, Moi Romy, de Renate Seydel, 1989.


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

12 juillet 2011

18/02/1982 - Au téléphone avec Magda

Le 18 février 1982, Romy Schneider appelle sa mère Magda Schneider par téléphone et lui tient ces propos:
"Tu as de la chance. Tu es tranquillement assise devant ta cheminée. Tu as encore ton fils. Mais moi ? Je suis une femme fichue. A quarante-trois ans."


source: livre Le Journal de Romy Schneider, Moi Romy, de Renate Seydel, 1989.


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copyright text by GinieLand.

8 juillet 2017

10/09/1952 Rentrée à Goldenstein

Après les grandes vacances d'été, Romy Schneider fait sa rentrée des classes le 10 septembre 1952 en retournant à l'internat Goldenstein, qu'elle fréquente depuis trois ans. Agée de 14 ans, la jeune Romy s'intéresse aux garçons, même s'ils sont plus âgés qu'elle:

Extrait du journal intime de Romy, "Peggy" - le 10 septembre 1952*
Les grandes vacances sont terminées. Aujourd'hui, au village, il m'est arrivé un truc formidable. C'était sur la route de Salzbourg. Une voiture s'est arrêtée. Une voiture de rêve, avec un volant blanc, et un homme !!
Mon coeur a cessé de battre quand il a stoppé à ma hauteur. Il m'a demandé le chemin de la pension de Goldenstein, il voulait y inscrire sa fille. Je lui ai dit que s'il me faisait monter, je l'y conduirais, puisque je m'y rendais moi-même. Je suis donc montée et nous sommes allés ensemble à Goldenstein.. Quand on rencontre un type bien, il est évidemment marié, et il a une fille d'âge scolaire !


*source: livre Le Journal de Romy Schneider, Moi Romy, de Renate Seydel, 1989.


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27 août 2009

23/09/1959 L'anniversaire de Romy pendant Katia

Romy Schneider fête ses 21 ans le 23/09/1959
pendant le tournage du film "Katia"
avec Curd Jurgens, Robert Siodmark et Magda Schneider

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16 août 2009

Les interviews pour Katia

KATIA
Leinterviews

Robert Siodmak (metteur en scène) * 
Je dois avouer que je montrai d'abord un sérieux scepticisme quant aux aptitudes de Romy Schneider à tenir ce rôle. J'avais entendu tant d'opinions contradictoires à son sujet, qu'il m'avait été difficile, sinon impossible, de me forger une opinion. Et puis, j'ai travaillé avec elle pour la première fois et je suis obligé de reconnaître que, non seulement elle possède un immense talent, mais que, de plus, elle marche dans les pas des très grandes actrices. Si elle continue à travailler comme elle l'a fait jusqu'ici, rien ne l'arrêtera dans la réalisation d'une carrière internationale.

* (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

5 octobre 2011

23/04/1981 Interview de Romy

Interview de Romy Schneider, parue dans le magazine allemand Stern du 23 avril 1981. Romy s'est séparée de son second époux, Daniel Biasini au début de l'année 1981. Angoissée et déprimée, elle part en ce mois d'avril 1981, en cure à Quiberon, en Bretagne. Cette entrevue laisse paraître une femme fragile et dépressive, mais qui garde encore l'espoir en se raccrochant à ses enfants.

Je hais cette image de Sissi. Que suis-je encore pour les gens, sinon encore et toujours cette petite princesse de feuilleton ? Mais il y a longtemps que je ne suis plus Sissi. Je ne l'ai d'ailleurs jamais été. Je suis une femme malheureuse de quarante-deux ans et je m'appelle Romy Schneider.
Les trois films de Sissi sont passés trois fois à la télévision. Lors de la dernière diffusion, mon fils David m'a dit: "Maman, ne sois pas fâchée, mais je préfère voir le western sur l'autre chaîne". Seule Sarah est restée devant l'écran.  

Mais pourquoi, après vingt ans, Sissi demeure-t-elle toujours un problème pour vous ?
Les films ont été tournés à une époque à laquelle ils étaient adaptés, et ils ont plu aux gens. Mais je ne peux pas en parler comme de n'importe lequel de mes autres films, je ne peux pas réagir normalement et dire : «Non, je ne suis pas Sissi. Il y a longtemps que je suis Romy, j'ai seulement joué Sissi il y a des années.»

Souvent, vous outragez la pudeur publique, car à chaque évènement de votre vie — qu'il s'agisse d'une fausse couche, d'un mariage, d'un divorce, d'un film— la génération Sissi hurle d'horreur et réclame sa pure impératrice. Pour les uns, vous êtes alors une putain, et pour les autres, toujours une madone, à qui le monde ne joue que des mauvais tours.
Je veux avoir la paix. Je hais le tapage et la publicité, tout ce show-business. Et je ne suis pas leur Sissi à laquelle ils peuvent se câliner. Je pouvais m'estimer heureuse et satisfaite d'avoir joué ce rôle. C'était une chance à cette époque.

Quelle drôle de chance! Pour parler clairement : votre beau-père M. Blatzheim, que vous appeliez Daddy, et votre mère, Magda Schneider, ont un peu aidé cette chance.
Je ne veux faire de peine à personne, je dois des remerciement à ma mère et je n'ai pas de reproches à lui adresser.

Il est peut-être là, votre «problème Sissi»: Ne vouloir blesser personne ?
Peut-être ne puis-je pas faire autrement, peut-être est-ce ma mentalité.
Je voulais aussi changer de nom, jadis, à Paris —en Rosa Albach. Mais je n'ai jamais osé, pour ne pas blesser ma mère. D'un autre côté, à l'époque je me sentais aussi très bien dans ma peau de fille de star de cinéma, puisque  j'avais ce que je voulais. C'était un monde de crinolines, de valses, de flirts, toujours dans des décors de Marischka.

Toutes les jeunes filles auraient réagi comme vous. Mais reconnaissez-vous aujourd'hui que ce monde de Sissi n'avait rien à voir avec l'enfance et la jeunesse dans la vie réelle?
Aujourd'hui je le reconnais, oui, mais il faut d'abord apprendre à la comprendre. Tout ce que j'ai appris, je l'ai appris à travers le cinéma, tantôt plus, tantôt moins. A quatorze ans j'ai quitté l'école et tourné les "Lilas blancs".

Donc, pour vous, la vie n'a eu lieu au fond que sous forme de cinéma ou bien au cinéma.
C'est bien là mon problème aujourd'hui, c'est pourquoi tout va si mal. J'ai aussi fait beaucoup trop de films. Mais j'ai mes deux enfants que j'aime, et qui ont besoin de moi.

Combien d'argent avez-vous gagné avec les films sur Sissi ?
Je n'ai jamais su manier l'argent, je sais seulement que ce sont surtout les autres qui y ont gagné, mais l'argent est parti. Et je n'ai pas été seule à le dépenser.

Alors, votre beau-père Blatzheim a dilapidé tout l'argent ?
L'argent est parti, basta! Je crois que le dernier restaurant dans lequel Blatzheim a investi mon argent a fait faillite. Il s'est toujours occupé de tout. Pour un quatrième Sissi on m'a offert quatre millions de marks payés comptant. Mais là j'ai dit non, pour la première fois. J'en avais marre. C'était à Berchtesgaden. Après tout ce tapage, je me suis réfugiée dans ma chambre d'enfant où je me suis enfermée. Tout cela est si lointain! Les images me font défaut pour ces souvenirs. Cela ne m'intéresse plus, et pourtant ça m'atteint toujours. Ce tumulte, qui peut être beau mais que j'ai toujours haï. Un jour, à Madrid, ils étaient des milliers à agiter des petits drapeaux à l'aéroport, ils m'ont presque écrasée. Ma mère était derrière moi et me disait : «Mais souris donc…»

A l'âge de vingt ans, vous avez fugué à Paris pour retrouver Alain Delon, vous ne vouliez plus être Sissi. Etait-ce le début de votre vraie vie ?
Oui, c'est à Paris que ça a vraiment démarré. J'étais amoureuse, à Paris, et enfin sans surveillance. Mais quelle vie, quelle vie c'est devenu…

Vous dites cela maintenant, parce que vous allez mal, parce que vous avez l'impression de ne plus sentir le sol sous vos pieds. Mais c'est tout à fait normal, après tant de films et vivant en plein divorce. Le monde ne s'écroulera tout de même pas.
Le monde ne s'écroulera certainement pas. Et quel est mon monde ?

C'est bien ce que nous essayons de découvrir. Vous aviez donc vingt ans, vous aviez gagné des millions qui étaient entre les mains de ceux qui s'étaient occupés de vous, pleins de bonté et de désintéressement, et Blatzheim vous envoyait tous les mois un chèque de trois mille marks à Paris...
On m'a dit : «Tu as une rente de trois mille marks à Paris et il vaudrait mieux arriver à t'en sortir avec ça.» Chaque fois que j'ai mis mon compte à découvert, je suis tombée en disgrâce.

Pourquoi vous êtes-vous laissée faire ?
Alain a dit un jour à Blatzheim qu'il le considérait comme un fichu c..! C'était à Lugano. Je l'avais aussi déjà dit, mais pas si brutalement. J'étais trop bien élevée et je pensais à Mammi. Mais ça non plus, ça ne m'avance pas, maintenant, l'argent est parti. Alain est parti. Blatzheim est mort. Mammi me dira à présent :«Tout allait donc effectivement si mal, mon enfant?» Et je comprendrai sa question. J'estime ma mère, mon frère, mes enfants, et c'est bien ce dont il s'agit.

Vous étiez donc accablée d'un Daddy du genre miracle économique, d'un beau-père... qui aimait étaler ses richesses, vous, ses robinets dorés… Votre véritable père était Wolf Albach-Retty. Qu'a-t-il fait pour vous ?
Rien. Avec le deuxième mari de ma mère, c'était un monde de petits bourgeois dont il me fallait sortir.

Avez-vous appris entre-temps à vous y prendre avec ce genre de Daddys, quel que soit leur aspect?
J'essaie.

Rediriez-vous aujourd'hui, comme vous l'avez fait après votre divorce avec Harry Meyen: voilà la moitié de mon argent, mais laisse-moi tranquille maintenant ! Remboursez-vous également sa part à votre mari actuel?
Non, les temps sont passés, je ne paie plus personne. D'ailleurs mon mariage actuel, avec Daniel Biasini, en France, n'est pas juridiquement valide, parce qu'il y a vice de forme. Lors du mariage, nous avions opté pour la séparation de biens. Je n'en dirai pas davantage, parce que le divorce est encore en cours.

Revenons à Paris. Vous vivez là avec Alain Delon et vous avez quitté définitivement Sissi-Land...
Ce n'était pas Sissi-Land, c'était un Sissi-World, et ça a été le cas partout où j'ai séjourné. J'étais une jeune personne dans du coton, qui devait être polie. Mais je ne l'étais pas toujours. J'étais une jeune fille…

Que pensez-vous maintenant?
Pardonnez-moi si je m'exprime de façon aussi sotte, mais tout aurait pu aller bien mieux dans ma vie… Quand je fais aujourd'hui la connaissance de jeunes femmes comme Eva Mattes, la comédienne de théâtre, elle est très jeune, elle a beaucoup de talent, mais elle n'est pas aussi photogénique que je l'étais, de loin. Je pense: tu aurais pu être pareille. Tu aurais pu avoir la chance de commencer ainsi; avec une véritable vie quotidienne. Un peu de cinéma et plus tard, du théâtre. Ces jeunes actrices, aujourd'hui, ont bien plus d'assurance que je n'en avais alors ou que je n'en ai aujourd'hui

Pourquoi vous montrez-vous sous un si mauvais jour ? Vous vous êtes échappée à l'époque pour aller à Paris, c'était une décision tout à fait courageuse et personnelle.
 Tout ce que j'ai appris, je l'ai plus ou moins découvert par le cinéma. Mais cela ne collait pas toujours avec la réalité, et je pense que ma vie aurait pu se passer beaucoup mieux. Je voulais vivre, vivre avec Alain. Une arrière-cour aurait pu suffire. Peu importe dans quel trou, je voulais vivre ! En même temps, je voulais tourner des films, car j'aimais mon métier. Et je n'ai jamais pu trouver une issue à cette contradiction. J'aurais eu besoin de quelqu'un à qui je puisse m'intégrer, avec qui je puisse vivre. Vivre et travailler, mais ne pas tourner autant de films... Je n'y suis pas arrivée. C'est pour cela que je suis parfois si mal...

Et pourtant, vous avez toujours cru de nouveau au bonheur ?!
J'ai cru que tout pouvait s'harmoniser, oui. J'ai toujours été la plus heureuse quand j'étais seule.

Est-ce que cela évoque la schizophrénie?
Oui. Peut-être puis-je l'expliquer. Jeune fille, c'est dans la chambre de mon père que je préférais me tenir: il n'était plus à la maison, il avait abandonné ma mère, j'étais donc toute seule. J'ai toujours cherché quelque chose de ce genre et je le cherche encore.

Avez-vous cherché à retrouver une telle chambre plus tard, étant une femme adulte ?
Quelques années durant, je l'ai même trouvée. C'était chez Visconti. Il était une force pour moi.

C'était alors une constellation tout ce qu'il y a d'étrange, quand vous et Delon avez répété la pièce “Dommage qu'elle soit une putain” à Paris sous la direction de Luchino Visconti. Dans le fond, chacun était amoureux de l'autre, mais personne n'avait le courage…
J'étais amoureuse de lui, mais je n'ai pas compris à l'époque qu'il était également amoureux de moi, à sa manière. Tout le monde savait qu'il était homosexuel et je m'en tenais là, je n'aurais jamais osé lui dire que je l'aimais. Maintenant il est trop tard.

Visconti aurait été pour vous un homme qui l'aurait même emporté sur votre père ?
Je cherchais quelqu'un avec qui m'enfermer et vivre. Vivre avec quelqu'un et travailler moins, tourner moins de films — mais je n'y ai jamais réussi. C'est pourquoi je suis parfois tellement dans la m***e.

Maintenant vous relevez la responsabilité sur vos films, comme si eux vous avaient rendue «inadaptée à la réalité».
C'est pourtant bien moi qui décide de mon sort. J'aurais pu dire : «Fini, plus de film, plus de Sissi. Retour à la vie quotidienne normale, retour à l'internat.»

Avez-vous des lettres d'Alain Delon ?
Delon, lui, n'écrivait que des billets. Le plus long a été celui où il m'abandonnait. Il m'a honteusement trompée. J'étais en tournage en Amérique. Je suis revenue, l'appartement à Paris était vide, plus personne. Un bouquet de roses, un papier à côté, sur lequel était écrit : «Je suis parti à Mexico avec Nathalie, Salut, Delon.» Il restait du grand amour un type qui envoie un bouquet de roses et un bout de papier... Il était lâche, mais c'était très beau. C'était un petit bourgeois macho. Il était seulement ambitieux, il voulait faire carrière et avoir un jour l'appartement plein de Renoir.

Avez-vous attendu un homme aussi longtemps que votre mère a attendu votre père ?
Cinq années de crainte sans répit ou de «pas vivre ensemble» avec Delon suffisent. C'était douloureux. Ca faisait mal.

Dans une situation comme maintenant, où vous allez mal, pourriez-vous téléphoner à Alain; serait-il là pour vous ?
Je pourrais l'appeler s'il était seul.

Pourrait-il y avoir de nouveau une étincelle entre vous et lui quand vous tournerez un film, comme c'est prévu pour l'automne ?
Certainement pas. Mais nous ne nous haïssons pas. Nous pouvons et aimons nous souvenir. Tout est déjà si lointain ! Il n'est pas du tout désagréable de le revoir.

A qui téléphonez-vous quand vous allez mal ? A votre mère ?
J'appelle ma mère et quelques amis. Il faut bien parler à quelqu'un, quand on est down, c'est tout à fait égoïste. On essaie de ne pas s'effondrer. Ces derniers mois et semaines j'ai senti pour la premières fois quels sont mes vrais amis, peu importe où, en Allemagne ou en France. Il faut parler à quelqu'un quand on est au fond... C'est très égoïste, mais on essaie de ne pas sombrer.  

Ce Will Tremper, qui vous a écrit une lettre ouverte dans la Bunten («Nous t'aimons, espèce d'idiote.»), fait-il également parti de vos amis ?
Le tutoiement est une réminiscence de l'époque de Sissi. (Pas la peine de s'étendre sur ce sujet).
Tous les gens qui vous ont dit un jour : «Appelle-moi, quand ça ne va pas, jour et nuit», ceux-là on peut les oublier. Si on le fait, ils sont absents, ou font dire qu'ils le sont.

Les réservez-vous au moins pour plus tard, quand vous aurez surmonté la crise ?
Ce ne sont des amis que parce que je suis Romy Schneider. Je suis encore….

Et elle ne veut plus être mignonne, elle veut enfin retourner les coups ? Vous ne voulez plus vous laissez avoir par des bonshommes tel que votre mari actuel ?
J'essaie de me défendre, il me faut apprendre à le faire. Mais je ne dis rien à mon mari. Je dois me protéger. Je veux garder mes enfants. Je ne laisserai plus personne me faire du mal. Cela parce que je veux enfin vivre ma vie, si c'est encore possible….

N'avez-vous pas toujours vécu comme vous avez voulu ?
Il n'y a toujours eu que des moments et, puisque ma vie était déterminée à quatre-vingts pour cent par ma profession, il ne pouvait y avoir que des moments. J'ai longtemps accompagné Alain à ses tournages et je me suis dit : nom de D…, pourquoi est-ce que je ne pourrais pas travailler avec René Clément ?!

Et pourquoi êtes-vous toujours retournée à votre métier ?
Que pouvais-je donc faire ? Je n'ai rien appris d'autre.

Qu'est-ce que cela veut dire, vous n'avez appris rien d'autres? Vous êtes une bonne comédienne et avez fait de bons films ?
Je ne peux plus me voir. Qu'ai-je donné aux hommes en dehors de Sissi, toujours Sissi….?

Il existe des films de vous qui sont bien plus importants que Sissi. Lesquels, désigneriez-vous parmi les meilleurs ?
Leni, dans "Portrait de groupe avec dame", était un rôle très important pour moi. Parce que cette Leni était tellement allemande, est tellement allemande. Mais surtout parce que j'ai fait la connaissance de Böll. Il a un intérieur dépouillé, tout est à sa place. Quand je suis arrivée chez lui, il y avait une couronne de Noël. Il était tranquillement assis à sa table, et l'ai bien aimé immédiatement, ainsi que toute cette ambiance. Il se montrait tellement simple avec moi. Il disait: les toilettes sont là, à droite, Romy. Je crois qu'il m'aimait bien aussi. J'aimais en général tous les rôles qui étaient les plus horribles. "Le Trio infernal", par exemple, c'était bien. Parce que ces rôles ne me concernaient pas, parce que ce n'était pas moi, parce que je n'avais pas besoins d'être aimable. Puis "Le Procès" avec Orson Welles.

... à propos, que fait-il Orson Welles, à présent ?
Il fait de la publicité. Il est assis, gros et rond, à une table et lève son verre de vin. Il ne veut plus tourner de films. Il dit : «Ce que je voudrais, je n'ai pas le droit de le jouer, et je ne veux pas de ce que je pourrais jouer.»

Faites comme lui. Si vous ne pouvez plus supporter de vous voir, tournez moins de films !
Mais il faut que je tourne, j'ai besoin d'argent !

Ne dites pas que vous ne pouvez pas vivre de ce que vous avez gagnée jusqu'à maintenant ?!
Non, il faut que je tourne encore cette année, ensuite, je pourrai faire une pause. Après, je m'arrête. Pour me concentrer enfin sur moi-même, pour faire le point.

L'un de ces hommes avec lesquels vous avez vécu, n'aurait-il pas pu dire: arrête de faire des films, nous allons chercher un chez nous, un véritable chez nous, sans Renoir, juste normal?
J'aurais bien aimé. Mais personne n'en a jamais parlé !

Détruisez-vous vous-même ce qui vous détruit?
Pour l'instant, je suis trop foutue et à plat pour me défendre convenablement... Ce sont là des choses que vous ne pouvez pas comprendre, parce que ce n'est pas votre profession. S'y ajoute qu'en ce moment je peux vraiement difficlement me supporter.

Mais vous devez vous rendre compte que vous déclenchez quelque chose de positif chez les gens, comme chez ce M. Fischer hier soir, qui a cherché Sissi plein d'enthousiasme et a trouvé Romy Schneider.
Ah, vraiment ?! Dans ce cas-là, je devrais effectivement me reposer, puis faire du théâtre pendant quelques années dans une ville où je serais chez moi. Ce ne serait pas nécessairement Paris, ce pourrait aussi être Berlin ou Hambourg.

Où est votre “chez-vous” aujourd'hui ?
Chez moi ? D'abord, il n'y en a pas, ensuite, c'est seulement un endroit dans le quartier le plus chic de Paris où tout pue le décorateur, un chez-moi que je ne voudrais pas, et troisièmement, il est là parce que je ne trouve rien d'autre. Je cherche un logement pour moi et mes enfants.

Vous portez toujours sur vous un bout de papier de Max Reinhardt avec la citation de son discours adressé aux comédiens : «Mets ton enfance dans ta poche et sauve-toi car c'est tout ce que tu as à faire.» Vous avez mis trois points d'interrogation derrière cette citation. Pourquoi ?
Parce que ce n'est pas si simple de mettre les voiles, parce que jusqu'à présent je n'y ai jamais réussi.

Et si vous ne mettiez pas votre enfance dans la poche, et que vous l'acceptiez sans fuir...
Ce serait bien, je crois, mais je n'y parviens pas encore. Je me rappelle si peu de choses de mon enfance: elle consistait principalement en films.

Soit vous êtes très sauvage, très introvertie, ou alors vous aimez vous exhiber au monde entier. Comment peut-on vivre avec ces extrêmes ?
Mal. Il s'agit de simplement continuer à vivre — ou continuer à tourner. Je continuerai à vivre — et vraiment bien !

8 mai 2009

Les interviews pour Jeunes Filles en uniforme

Jeunes filles en uniforme
Leinterviews

Geza Von Radvanyl
(le metteur en scène) *1
Romy est la parfaite incarnation de ce rôle et je ne connais pas une seule artiste, en Allemagne, qui soit plus prédestinée qu'elle pour l'interpréter.

*1 (source: livre Romy Schneider images de ma vie, de Renate Seydel)

19 mai 2007

La Piscine - Vidéos

28 février 2012

Les critiques de Bloodline

Bloodline (Liés par le sang)
Lecritiques

Première - octobre 1979
"Bloodline" est un sérieux candidat pour la palme du plus mauvais film vu depuis dix ans. Audrey Hepburn semble photographiée au travers d'un fog londonien. Romy Schneider, Maurice Ronet et Ben Gazzara ne savent pas très bien ce qu'ils sont venus faire là-dedans. Omar Sharif et Irène Papas ont toujours cru qu'ils tournaient un "Frères Marx", seul James Mason avoue l'embarras que doit éprouver l'ensemble des comédiens.

Télérama - 23 janvier 1980
L'ennui règne, luxueux et distingué: on a envie de commander à la firme Roffe un anti-sporifique puissant. La distribution est brillante, ô combien ! Hélas, Romy Schneider persifle, Ben Gazzara ricane, et Omar Sharif éructe...

New York Times - 29 juin 1979 > en ligne sur nytimes.com
"SIDNEY Sheldon's Bloodline," based on the recent Sheldon novel that sold well, is both better and worse than the film version of Sidney Sheldon's "The Other Side of Midnight," which was apparently made before Mr. Sheldon's agent had the clout to squeeze the Sheldon name into the title. "Bloodline" has a more attractive, more able cast, including Audrey Hepburn, James Mason, Ben Gazzara, Beatrice Straight and Gert Fröbe and it has a lot more scenery (Sardinia, New York, London, Paris, Switzerland), but it seems constructed entirely of loose ends and superfluous information. "The Other Side of Midnight" was the undisputed junk-movie of its year, but it made a certain amount of narrative sense. "Bloodline" doesn't.
The film, which opens today at the Loews Tower East and other theaters, pretends to be the story of a great international drug combine controllled by a family that's to pharmaceuticals what the Rothschilds were once to banking.
When the family patriarch dies, the control of the company passes to his once-elfin daughter Elizabeth (Audrey Hepburn), whom we first meet in New York's American Museum of Natural History where she appears to be painting the rib cage of a dinosaur that's in process of being reconstituted.
From this I think we're meant to believe that Elizabeth is some sort of anthropologist, but because it's never mentioned again, we begin to suspect toward the end of the film that she really wasn't working on the dinosaur but just looking for an earring lost the night before at a charity ball.
As soon as Elizabeth takes control of the company at a board meeting in Zurich, it's apparent that the same person or persons who got dad are after her. The suspects, who aren't too numerous to mention, include handsome, suave Rhys Williams (Ben Gazzara), who was her father's chief aide, and various greedy cousins who want the company to go public, thus to sell their stock profitably. They include Sir Alec Nichols (James Mason), based in London, Ivo Palazzi (Omar Sharif) in Rome; and Helene Martine (Romy Schneider) in Paris, along with their various spouses.
While Elizabeth is asserting her control of the international pharmaceutical market, people keep trying to bump her off. When she climbs into her Jeep to drive to the airport, the brakes fail. Someone cuts the cables to the elevator she almost boards. Standing on a Swiss ski slope, she narrowly misses death when a snowmobile brushes by her.
As somebody is trying to tell her something, the movie makers are trying to tell us something, for running parallel to these events, is a subplot about the murders of a number of prostitutes whose lives are snuffed out in the course of shooting porn films. What is the connection to poor Elizabeth? Tenuous.
As he demonstrated in his James Bond films ("Dr. No," "From Russia With Love" and "Thunderball"), Terence Young is a director of some comic style, but though "Bloodline" is often laughable, it has no sense of humor. It's the kind of fiction that is glumly disapproving of its own sordid details, such as one about a lady who has her knees nailed to the floor (offscreen) for not paying her gambling debts. "Bloodline" takes Miss Hepburn's Givenchy clothes more seriously than it does the actress who wears them, not always becomingly. Under these circumstances, there's no reason to comment on the quality of the individual performances.

16 juillet 2007

L'Important c'est d'aimer - scène 15 vidéo

Extrait vidéo du face à face de Nadine et Jacques

Nadine: "Je ne sais pas ce qu'il nous arrive... Je suis toujours là.. Tu es où, où ?... je ne veux pas sentir que la vie c'est ailleurs, j'peux pas..."
Jacques: "J'aimerais tout faire pour toi.. tout sauf, .. "
Nadine: "sauf quoi ?.. "
Jacques: "sauf.. vivre... j'peux te dire que j'taime..."
Nadine: "Non, NOOON,.. ça ne veut rien dire je t'aime, rrien, RRIEN, RRRRIEN..."
Jacques:"Tu as tout compris, tout as tout compris..."

8 mai 2019

1962, New York - Look sitting - Romy par Kirkland

Romy Schneider photographiée par Douglas Kirkland
en 1962, à New York - session pour le magazine "Look"

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- magazine "Look", usa - septembre 1962 -

1962-ny-romy_by_kirkland-look_sitting-LOOK-1962-09-11-us-1 
1962-ny-romy_by_kirkland-look_sitting-LOOK-1962-09-11-us-2 1962-ny-romy_by_kirkland-look_sitting-LOOK-1962-09-11-us-3 1962-ny-romy_by_kirkland-look_sitting-LOOK-1962-09-11-us-4  

- autres magazines -
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copyright text by GinieLand.   

3 mai 2008

captures de Christine 8

 Christine
Captures 8ème partie

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