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Romy Schneider en images
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NAVIGUATION
2 mai 2010

TV - Le Vieux Fusil

gif_tv_zapJeudi 6 mai 2010 à 20h35 sur France3

Film
 - Le Vieux Fusil


Pays: France
Année: 1975
Durée: 99mn
 Musique: François de Roubaix.
Réalisation: Robert Enrico.
Distribution: Philippe Noiret (Julien Dandieu), Catherine Delaporte (Florence Dandieu à 13 ans), Romy Schneider (Clara Dandieu), Jean Bouise (François), Madeleine Ozeray (Madame Dandieu mère), Joachim Hansen (l'officier S S), Robert Hoffmann (le lieutenant), Jean-Paul Cisife (le chef milicien), Karl Michaël Vogler (le major Muller), Caroline Bonhomme (Florence Dandieu à 8 ans).
Source >> le site de france3.fr

 L'Histoire: Montauban 1944. Julien Dandieu, chirurgien à l'hôpital, se sent menacé par la milice qui lui reproche de soigner les résistants. Afin de les mettre à l'abri, il envoie sa femme et sa fille se réfugier dans le château de famille situé à proximité d'un village de campagne. Mais l'armée allemande en déroute et certains soldats n'ayant plus rien à perdre, se livrent aux pires exactions. Un jour, Julien arrive au château pour y découvrir que sa femme et sa fille ont été torturées, violées et tuées par un groupe de soldats. Ivre de douleur et de haine, Julien va se venger. Un par un, il extermine à lui seul tous les membres de la section SS, responsable du massacre.

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13 janvier 2010

TV - Monpti

gif_tv_zapDimanche 25 janvier 2010 à 20:35 - arte
  Rediffusion : le 4 février 2010 à 14h45
Film - Monpti

Pays: Allemagne
Année: 1957
Durée: 95mn
Stéréo 16/9 Version multilingue HD natif
Réalisateur: Helmut Käutner
Image: Heinz Pehlke
Musique: Bernhard Eichhorn
Montage: Anneliese Schönnenbeck
Auteur: d'après le roman de Gábor von Vaszary
Production: Neue Deutsche Filmgesellschaft, WFA
Producteur: Harald Braun

Acteurs: Boy Gobert, Helmut Käutner, Horst Buchholz, Mara Lane, Olive Moorefield, Romy Schneider
Source >> le site de arte.tv
 

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L'Histoire: Pour séduire un bel étranger, une jeune femme se fait passer pour une riche héritière... Un grand mélo avec Romy Schneider et son amoureux d'alors, Horst Buchholz.
Un jeune peintre hongrois de 22 ans arrive à Paris. Dans le jardin du Luxembourg, il fait la connaissance d'une jeune Parisienne de 17 ans, Anne-Claire, qui se présente comme une riche héritière. Ils tombent amoureux l'un de l'autre ; elle le surnomme Monpti. Sans le sou, le jeune homme vit dans un petit appartement sous les toits de Paris. Il est fortement impressionné par Anne-Claire. Celle-ci n'est en réalité qu'une pauvre couturière. Elle a de plus en plus de mal à dissimuler ses mensonges...

22 décembre 2009

A la TV - Deux Soirées Sissi sur TMC

gif_tv_zap Soirée Sissi
sur TMC
Mardi 22 décembre 2009

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Mardi 22 décembre 2009 - 20:35 - TMC
Film - Sissi
Durée: 1h42 minutes
Réalisation: Ernst Marischka

Année: 1955
Distribution: Romy Schneider
, Karlheinz Bohm, Magda Schneider

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Mardi 22 décembre 2009 - 22:30 - TMC
Film - Sissi Impératrice
Durée: 1h45 minutes
Réalisation: Ernst Marischka

Année: 1956
Distribution: Romy Schneider
, Karlheinz Bohm, Magda Schneider


Soirée Sissi
sur TMC
Dimanche 27 décembre 2009

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Dimanche 27 décembre 2009 - 20:35 - TMC
 
Film - Sissi face à son destin
Durée: 1h46 minutes
Réalisation: Ernst Marischka

Année: 1957
Distribution: Romy Schneider
, Karlheinz Bohm, Magda Schneider
 

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Dimanche 27 décembre 2009 - 22:40 - TMC
Film - Les Jeunes années d'une reine
Durée: 1h55 minutes
Réalisation: Ernst Marischka

Année: 1954
Distribution: Romy Schneider
, Adrian Hoven, Magda Schneider
 

 >> Source: Programmes télés TMC sur tmc.tv

11 novembre 2009

11/11/2009: Sortie de L'Enfer au Cinéma

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lenfer_afficheMercredi 11 novembre 2009
Sortie nationale cinéma
L'Enfer
d'Henri-Georges Clouzot

Réalisé par Serge Bromberg, Ruxandra Medrea
Avec Romy Schneider, Serge Reggiani, Bérénice Bejo, Jacques Gamblin, Catherine Allegret

Long-métrage français.
Genre: Documentaire, Drame
Durée: 1h34 min
Année de production: 2009

Résumé: En 1964, Henri-Georges Clouzot choisit Romy Schneider, 26 ans, et Serge Reggiani, 42 ans, pour être les vedettes de L'Enfer. Un projet énigmatique et insolite, un budget illimité, un film qui devait être un "événement" cinématographique à sa sortie. Mais après 3 semaines de tournage, le drame. Le projet est interrompu, et les images que l'on disait "incroyables" ne seront jamais dévoilées.
Ces images, oubliées depuis un demi-siècle, ont été retrouvées et elles sont plus époustouflantes que la légende l'avait prédit.
Elles racontent un film unique, la folie et la jalousie filmées en caméra subjective, l'histoire d'un tournage maudit et celle d'Henri-Georges Clouzot qui avait laissé libre cours à son génie de cinéaste.
Jamais Romy n'a été aussi belle et hypnotique. Jamais un auteur n'aura été aussi proche et fusionnel avec le héros qu'il a inventé.
Serge Bromberg et Ruxandra Medrea réussissent ici une "recomposition" de l'oeuvre disparue, créant un nouveau film qui raconte l'histoire de ce naufrage magnifique et qui permet au projet d'exister enfin.

>> Le site officiel LobsterFilms/cinema 
>> Les séances cinema sur allocine

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11 novembre 2009

"Ce qu'on a là, c'est l'état psychique d'un grand créateur, pas le film"

lemondefr_logo"Ce qu'on a là, c'est l'état psychique d'un grand créateur, pas le film"

Propos recueillis par Thomas Sotinel
article publié

le 10.11.2009,
en ligne sur lemonde.fr 

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Ruxandra Medrea et Serge Bromberg sur le tournage de leur film documentaire, "L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot", sorti en salles mercredi 11 novembre 2009.

Collectionneur d'incunables des premiers âges du cinéma, directeur artistique du Festival du film d'animation d'Annecy, la cinéphilie de Serge Bromberg l'avait jusqu'ici porté du côté de la vitalité première et des histoires oubliées du cinéma. Jusqu'à ce que ses pas le mènent jusqu'à L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot.

Comment avez-vous retrouvé le matériel ?
La voie royale, c'est de demander aux Archives du film, à Bois-d'Arcy. J'ai appelé, demandé s'ils savaient où étaient les bobines de L'Enfer. Ils m'ont répondu qu'ils les avaient. Fin de la recherche, elle avait duré une minute. La question était de savoir pourquoi personne n'avait pu les voir. Ce tournage s'est interrompu au bout d'une vingtaine de jours. On avait d'un côté une société d'assurances qui avait la plupart des droits, et de l'autre Henri-Georges Clouzot qui avait conservé les droits sur son scénario. Du coup, un juge a fait mettre les scellés sur ces bobines. Dix ans après le tournage, en 1974, le laboratoire LTC a fait transférer ces éléments aux Archives du film, où elles ont été classées non consultables et non communicables.

Je suis allé voir Mme Clouzot, qui m'a dit que par égard à la mémoire de son mari elle avait pris la décision de ne pas les montrer, sauf s'il se passait quelque chose de spécial avec quelqu'un. Elle m'a raccompagné jusqu'à l'ascenseur, et nous y sommes restés coincés pendant trois heures. On s'était dit tout ce qu'on pouvait dire sur Clouzot, donc on a fait connaissance, on s'est raconté nos vies. En sortant, elle m'a dit : "Disons qu'il s'est passé quelque chose."

Je suis allé voir la compagnie d'assurances, ça n'a été qu'une négociation banale. Ensuite je suis allé aux Archives. Comme il n'y avait eu que trois semaines de tournage, je croyais qu'il y aurait quarante boîtes, il y en avait 180 !

Quel était votre projet ?
Il n'y en avait pas. C'était : "Je vais voir des films que personne n'a vus." Le positif, le son et les prises de vues en français (on tournait chaque scène en français et en anglais) avaient disparu. Nous avons mis bout à bout ces petits bobineaux de négatifs et nous les avons passés en télécinéma : quinze heures. J'ai acquis la conviction que ces images avaient été faites pour le grand écran, et que leur destin était de finir sur le grand écran.

Comment s'est dégagée la forme du film ?
Le tournage a duré moins de trois semaines à Garabit pour des plans d'extérieur, d'exposition, et il était prévu de tourner les parties narratives en quatorze semaines aux studios de Boulogne. On a monté trois séquences et on a obtenu cinq minutes de film. On a tourné les témoins en studio. On a essayé de faire doubler Serge Reggiani et Romy Schneider, mais les gens qui tentaient de lire sur les lèvres n'y arrivaient pas, et pour cause, puisqu'on s'est aperçu que c'était la version anglaise.

Finalement le film manquait d'une dimension émotionnelle, on a commencé à chercher des acteurs qui reprendraient les rôles d'Odette et de Marcel. Jacques Gamblin et Bérénice Béjo ont accepté à la condition de jouer le scénario à la main, pour montrer qu'ils ne se prenaient pas pour Serge Reggiani et Romy Schneider.

Est-ce que "L'Enfer" aurait pu exister ?
J'ai soupçonné Clouzot d'avoir feint la crise cardiaque. Mais c'est faux, sa crise était la conséquence de tout ce qui s'était passé avant. Au bout de quatre mois d'essais et de trois semaines de tournage avorté, il est possible que Clouzot ait envisagé, puisqu'il disposait d'un budget illimité, qu'il recommencerait tout à zéro. Ce qu'on a là, c'est l'état psychique d'un grand créateur, ce n'est pas le film.

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11 novembre 2009

Serge Bromberg: «C'est Romy Schneider comme on ne l'a jamais vue»

20min_logoSerge Bromberg: «C'est Romy Schneider comme on ne l'a jamais vue»

Propos receuillis par Sandrine Cochard
le 10.11.2009,
en ligne sur 20minutes.fr 

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INTERVIEW - Le producteur a réalisé le documentaire «L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot», qui sort mercredi...

C’est l’histoire d’un tournage maudit. En 1964, le cinéaste Henri-Georges Clouzot tourne L'Enfer, drame de la jalousie interprété par Romy Schneider et Serge Reggiani. Le film ne verra jamais le jour puisque son acteur principal, Serge Reggiani, quitte les plateaux et que son réalisateur meurt d’une crise cardiaque, après trois semaines de prises de vue. Quarante-cinq ans plus tard, le producteur Serge Bromberg réussit le tour de force de livrer un documentaire sur les coulisses de ce tournage cauchemardesque avec «L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot», qui sort mercredi, et un livre, Romy dans l’Enfer (éd. Albin Michel). Interview.

Pourquoi faire un documentaire sur ce film inachevé?

Tout a commencé comme un jeu. J’étais curieux de voir les images de ce tournage très mystérieux, que personne n’avait vues. J’étais convaincu qu’elles seraient banales tant le film était auréolé de légende. Lorsque je les ai vues, j’ai eu un choc: la réalité était plus grande que la légende. J’ai demandé à Inès Clouzot (la veuve du réalisateur disparu, ndlr) si je pouvais avoir les bandes. Je n’étais pas le premier à la solliciter mais elle avait toujours refusé. C’est grâce à un coup de théâtre – nous sommes restés coincés deux heures dans un ascenseur – qu’elle m’a finalement autorisé à les utiliser.

Dans quel état les avez-vous trouvées?
En très bon état. Les 185 boîtes de bobines avaient été très bien conservées, notamment au centre d’archives du CNC, où elles se trouvaient depuis 1974. Elles n’ont pas eu besoin de restauration, juste d’étalonnage (retouche des couleurs, ndlr). En tout, nous avions 15 heures de rushes, ce qui est très long pour un tournage de cette durée.

Qu’avez-vous ressenti en les voyant?
Un coup de poing dans la figure. Cela fait partie des images que l’on n’oublie pas. J’ai eu l’impression d’être comme un archéologue découvrant le sanctuaire inexploré d’un pharaon. Je crois sincèrement que L’Enfer aurait été le chef d’œuvre de Clouzot, sans doute le film de l’année 1964. On y découvre Romy Schneider comme on ne l’a jamais vue, sensuelle, incandescente. Il avait révélé une facette d’elle qu’on connaît moins.

Combien de temps avez-vous travaillé dessus?
Deux ans et demi. J’avais l’impression d’être face à un vaste puzzle sans savoir à quoi il allait ressembler. Il a fallu se laisser habiter par les images, puis leur trouver un sens car le son et les dialogues n’ont pas survécu aux années. Nous avons contacté des personnes qui lisent sur les lèvres mais elles n’ont pas compris les échanges.

Quel est le but de votre film?
Je le vois comme une enquête et non un documentaire. On sent l’ambiance qui devait régner sur le tournage à Garabit à l’époque. C’est un hommage à un grand film et à la quête d’absolu et de sincérité qui semblait habiter Henri-Georges Clouzot.

 


 

Quand un tournage vire au cauchemar

 le 10.11.2009,
en ligne sur 20minutes.fr 

L’Enfer
Infarctus et démesure
En 1964, le cinéaste Henri-Georges Clouzot tourne L'Enfer, drame de la jalousie interprété par Romy Schneider et Serge Reggiani. Techniciens et acteurs poussés à bout, gâchis financier, équipes inactives, tensions avec les acteurs... Henri-Georges Clouzot est indécis et prisonnier de son perfectionnisme. Le film ne verra jamais le jour puisque son acteur principal, Serge Reggiani, quitte les plateaux après une brouille avec Clouzot. Jean-Louis Trintignant est appelé à la rescousse mais le film reste inachevé: le réalisateur meurt d’une crise cardiaque, après trois semaines de prises de vue. Quarante-cinq ans plus tard, le producteur Serge Bromberg dépoussière les bandes du film et livre un documentaire sur les coulisses de ce tournage cauchemardesque avec «L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot»


« L'Enfer » et ses damnations

le 10.11.2009,
en ligne
sur 20minutes.fr 

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En 1964, Henri-Georges Clouzot tourne L'Enfer,

drame de la jalousie interprété par Romy Schneider et Serge Reggiani. Après trois semaines de prises de vue, toute l'équipe jette l'éponge. Quarante-cinq ans plus tard, Serge Bromberg persuade Inès, la veuve du réalisateur, de lui confier les quinze heures d'images mises en boîte. Plans magnétiques où Romy Schneider se révèle à l'apogée de sa sensualité, lecture d'extraits du scénario et témoignages de collaborateurs émaillent ce documentaire fascinant sur le naufrage d'une oeuvre qui aurait pu se révéler exceptionnelle.

8 novembre 2009

A la TV - La Belle et l'Empereur

gif_tv_zapLundi 9 novembre 2009 à 14:55 - France 3
Film - La belle et l'empereur

LA_BELLE_ET_L_EMPEREURDurée: 94 minutes
Genre: comédie sentimentale
Année
: 1959
Réalisation : Axel von Ambesser
Avec : Romy Schneider (Fanny Emmetsrieder), Jean-Claude Pascal (le tsar Alexandre), Helmut Lohner (le comte Waldau), Charles Régnier (le prince Metternich)...

Résumé:   Une couturière, amoureuse de celui qu'elle prend pour le valet du prince de Metternich, victime d'une tromperie, séduit le tsar pour se venger.

23 juin 2009

A la TV - Une Histoire Simple

gif_tv_zapLundi 29 juin 2009 - 22h40 - Teva
Film - Une histoire simple

unehistoiresimpleaffDurée: 112 minutes
Genre: Chronique
Réalisation: Claude Sautet
Année : 1977
Distribution: Romy Schneider, Bruno Cremer, Claude Brasseur, Sophie Daumier, Eva Darlan...

Résumé: La vie d'une jeune femme d'une trentaine d'années, mère d'un adolescent, à travers ses amis, ses amours et des drames, dans la France des années 1970.

>> Source: Le site chaineteva.fr
plus d'infos dans le blog film 1978 Une histoire simple

25 août 2009

Décès de Tony Sailer

article publié le 25 août 2009
sur 24heures.ch

Toni Sailer est décédé lundi soir (24 août 2009) à l'âge de 73 ans des suites d'une longue maladie. L'Autrichien était entré dans la légende du ski alpin en remportant à l'âge de 20 ans trois médailles d'or (slalom, géant et descente) aux JO de 1956 à Cortina d'Ampezzo.

toni_sailerToni Sailer est décédé lundi soir à l'âge de 73 ans des suites d'une longue maladie. L'Autrichien était entré dans la légende du ski alpin en remportant à l'âge de 20 ans trois médailles d'or (slalom, géant et descente) aux JO de 1956 à Cortina d'Ampezzo.

Surnommé "l'Eclair noir de Kitz", il avait aussi accumulé sept titres de champion du monde: quatre en 1956 à Cortina dans un "one man show" unique dans l'histoire du ski alpin et trois en 1958 à Bad Gastein. Bien que sa carrière n'ait duré que six ans (1953-1959), il avait été consacré "Sportif autrichien du siècle" en 1999.

Ses succès sportifs étaient intervenus un an après le traité consacrant en 1955 l'indépendance de l'Autriche après la guerre et avaient fait de lui "l'idole" de la jeunesse autrichienne et un symbole de la renaissance du pays.

Ayant pris sa retraite sportive à 23 ans, il s'était lancé avec succès dans le cinéma, tournant 22 films, montant aussi sur les planches du théâtre et poussant la chansonnette (18 disques), avec un grand succès au Japon.

En 1964, Toni Sailer avait mis fin à ses activités artistiques et s'était installé au Canada. En 1972, il était revenu en Autriche comme directeur technique de la Fédération de ski autrichienne (ÖSV), poste qu'il avait occupé jusqu'au triomphe en descente de son compatriote Franz Klammer aux JO d'Innsbruck en 1976.

Puis, il avait été pendant 20 ans directeur de course dans sa ville natale, Kitzbühel, et, à ce titre, responsable de la légendaire descente du Hahnenkamm.

tony_et_romy>> Pour info:
Tony Sailer fut le premier flirt officiel de Romy Schneider en 1956, elle avait alors 18 ans, et Tony avait 21 ans.
Leur relation ne dura que quelques mois.

25 août 2009

A la TV - Le Train

gif_tv_zap Mardi 25 août 2009 à 22:15 - 13ème Rue
Film - Le Train

letrainDurée: 95 minutes
Genre: drame
Réalisation: Pierre-Granier Deferre
Année: 1973
Distribution: Jean-Louis Trintignant,
Romy Schneider, Maurice Biraud, Paul Amiot...

Résumé:  Mai 1940 : l'Allemagne envahit l'Europe. Julien Maroyeur, modeste réparateur de postes de radio dans un village du nord de la France, décide de fuir avec sa femme, Monique, enceinte de leur petite fille…

26 juillet 2009

A la TV - Garde à vue

gif_tv_zapLundi 27 juillet 2009 - 20h45 - Arte
Rediffusions: 29 juillet 2009 à 03:00
et le 30 juillet 2009 à 15:15

Film - Garde à vue

1361_b_garde_a_vueDurée: 84 minutes
Genre: Policier
Réalisation: Claude Miller
Année: 1981
Distribution: Elsa Lunghini, Guy Marchand, Lino Ventura, Michel Serrault, Michel Such, Romy Schneider...

Résumé: Quand Lino Ventura (l'inspecteur) affronte à huis clos Michel Serrault (le suspect) : un face-à-face d'une intensité inoubliable.
Le 31 décembre, dans les bureaux de la PJ. À la demande de l'inspecteur Gallien, maître Martinaud, notaire, est convoqué dans le cadre d'une affaire dont il est le principal témoin : l'assassinat de deux fillettes, étranglées puis violées, à huit jours d'intervalle. Comme un mystère plane sur l'emploi du temps de Martinaud, Gallien décide de le placer en garde à vue. Après une nuit d'interrogatoire, Martinaud passe aux aveux. Mais le lendemain, un événement imprévu l'innocente. À sa sortie de prison, le notaire découvre sa femme suicidée...
Deux grands acteurs au sommet de leur art ; des dialogues ciselés par Michel Audiard ; une apparition spectrale de Romy Schneider : tous les ingrédients sont réunis pour un polar psychologique d'une virtuosité inégalée.

Source >> le site de arte.tv

17 avril 2009

Alain Delon, Romy Schneider et ses regrets

Il aurait tant voulu
épouser Romy

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«Le passé m’attire, le présent m’effraie, parce que l’avenir, c’est la mort…» A l’hiver de sa vie, Alain Delon se plaît à citer Montherlant. Mieux, il applique sa pensée à la lettre. Pour preuve, les confidences de l’acteur de 73 ans au quotidien La Provence, à l’occasion de la sortie du livre Ils se sont tant aimés, de Philippe Barbier et Christian Dureau, qui retrace sa romance avec Romy Schneider.

Le ténébreux Samouraï avoue regretter de ne pas avoir épousé l’actrice après leurs fiançailles à Lugano en 1959. Plus gênant, il révèle conserver dans son portefeuille, près de vingt-sept ans après sa mort tragique, trois Polaroïds de son éternelle promise dans son cercueil. Des clichés pris par lui-même pour «fixer pour l’éternité l’image de Romy». Un rien morbide. Et quelque peu cynique, puisque le fringant septuagénaire ajoute : «C’est difficile à avouer, mais je n’aurais pas voulu la voir à 70 ans. Je préfère qu’elle soit partie ainsi…»

Publié le Samedi 28 mars 2009
>> Source
Gala.fr
 

14 novembre 2008

Bientôt un film sur la vie de Romy Schneider

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Yvonne Catterfeld, à la troublante ressemblance, a été choisie parmi une trentaine d'actrices pour incarner Romy Schneider. Crédits photo : AP

Coup d'envoi, en mars prochain, du tournage de « Romy », joué par Yvonne Catterfeld, une jeune chanteuse allemande, véritable clone de l'actrice disparue.

Les biopics se suivent et ne se ressemblent pas… Après Sagan, Piaf, Coluche et en attendant Gainsbourg et deux films sur la vie de Coco Chanel, on prépare un long-métrage sur Romy ­Schneider. Coproduction franco-allemande, le film qui doit être tourné en mars 2009 sera financé pour la France par ­Raymond Danon et réalisé par le metteur en scène germanique Josef Rusnack. Il racontera les grandes lignes de la vie privée et de la carrière de l'actrice, des premiers Sissi à sa disparition tragique en 1982.

Pour incarner l'interprète des Choses de la vie, c'est Yvonne Catterfeld, une chanteuse allemande de 29 ans à la troublante ressemblance, qui a été choisie aux côtés du jeune acteur français Raphaël Personnaz qui jouera Alain Delon. Sa mère, Magda Schneider, sera interprétée par Gudrun Landgrebe, Jean-Hugues Anglade incarnera Claude Sautet ; Tchéky Karyo, le producteur Raymond Danon, et Clément Sibony, son dernier mari, Daniel Biasini. Et on cherche encore l'acteur qui sera Jean-Claude Brialy.

Cette saga intitulée sobrement Romy, qui traversera une quarantaine d'années de cinéma, de bonheur et de drames, devrait bénéficier d'un budget de 13 millions d'euros et être tournée en Allemagne, à Berlin, à Paris, dans le sud de la France et en Roumanie

« L'histoire d'une jeune fille jetée dans le ciel des stars »

Selon la maison de production allemande Movie Company, dirigée par Douglas Welbat, « le film sera une sorte d'hommage à une femme et à une actrice qui a su faire rimer vie privée et vie professionnelle. L'histoire d'une jeune fille jetée dans le ciel des stars quand elle était très jeune et qui a tenté d'avoir une vie sur la terre ». Et les responsables insistent : « On ne se concentrera pas sur les rumeurs et les scandales qui ont pu jalonner sa carrière. Nous mettrons plutôt en lumière ses aspects positifs, même si on évoquera quelques drames comme la disparition tragique de son fils . »

Pour sa part, le producteur français Raymond Danon pré­cise : « Le film s'est fait avec l'accord de sa fille Sarah et de son mari Daniel Biasini. Pour l'interprète, nous avons vu une trentaine d'actrices et nous nous sommes arrêtés sur Yvonne Catterfeld. Elle est formidable. Quant à Raphaël Personnaz, il interprète Alain Delon. Moi qui ai fait onze films avec ce dernier, je l'ai prévenu pour avoir son accord. Il n'a jamais répondu mais il paraît qu'il n'est pas très content d'être interprété dans un film… Je le comprends. Mais qui peut vraiment interpréter Delon ? »

>> Source: article de Dominique Borde du 13/11/2008 sur Lefigaro.fr

27 mai 2009

Dossier de Presse L'Enfer

romy_film_lenfer_dossier_presseRéservé aux journalistes et attachés de presse et édité spécialement pour Cannes 2009, ce dossier de presse consacré au film L'Enfer comporte 36 pages, au format 16 cm X 27 cm, publiant des photographies couleurs et noir et blanc du film, ainsi que le synopsis, l'historique et les filmographies; livret réversible en langues français et anglais.
>> On le trouve en ce moment sur ebay à une fourchette de prix allant de 1,50 € jusqu'à 25 € !! (arf les profiteurs ! :p)

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3 octobre 2011

"Paris brûle-t-il", l'épopée de la Libération de Paris, en DVD 45 ans après

"Paris brûle-t-il", l'épopée de la Libération de Paris, en DVD 45 ans après
article publié le 24/08/2011 sur nouvelobs.com

parisbrule 
Près d'un demi-siècle après le premier tour de manivelle le 15 août 1965,
"Paris brûle-t-il", film culte sur la libération de la capitale,
sort enfin en DVD en France. (c) Afp 

Près d'un demi-siècle après le premier tour de manivelle le 15 août 1965, "Paris brûle-t-il", film culte sur la libération de la capitale, sort enfin en DVD en France.

Pour des raisons de droits, ce chef-d'oeuvre épique tiré du best-seller de Lapierre et Collins n'était jusqu'à présent sorti qu'en édition américaine, explique Sylvie Collombet, directrice du marketing de Paramount.

Avec une trentaine de stars françaises et américaines au générique - Kirk Douglas, Simone Signoret, Orson Welles, Glenn Ford, Yves Montand, Jean-Paul Belmondo, Romy Schneider, Michel Piccoli, Jean-Louis Trintignant, ... -, un budget de six millions de dollars de l'époque ou 80 millions d'euros aujourd'hui, le film est aussi porté par la chanson de Maurice Jarre interprétée par Mireille Mathieu, "Paris en colère", qui fera le tour du monde.

Et c'est moins connu, mais les jeunes Michel Sardou, Michel Fugain et Michel Berger y firent leurs débuts comme figurants, non crédités au générique.

"Chaque fois que je le revois, que j'entends Anthony Perkins ou Alain Delon prononcer mes phrases, j'ai la larme à l'oeil", confiait mardi soir Dominique Lapierre, lors de la première projection du DVD au Musée de l'Armée, à Paris.

"C'est un des plus grands souvenirs de ma vie, et pas seulement professionnelle. D'autant que j'ai vécu la Libération de Paris, gamin."

"Avec Larry Collins, on voulait écrire une grande histoire franco-américaine quand on a découvert que Paris aurait dû être complètement détruit en août 1944. Pendant trois ans, on a fait un travail d'historiens, fouillé plus de 3.000 archives françaises, américaines, britanniques pour retracer ce jour de la Libération de Paris".

"On a retrouvé von Choltitz (le général allemand qui commandait la place de Paris) dans son F3 de Baden-Baden: quand on lui prête une phrase, c'est qu'il l'a dite", insiste l'auteur dont l'oeil s'allume et pétille à l'évocation de ces souvenirs.

Paru en 1964, "Paris brûle-t-il" devient aussitôt un best-seller qui se vendra à 20 millions d'exemplaires, en 40 langues.

Lapierre reçut rapidement un appel du producteur allemand Paul Graetz, désireux de porter le récit à l'écran: "il voulait offrir à la France un témoignage d'amour".

Claude Brulé, tout jeune scénariste à l'époque, est chargé de l'adaptation avec deux poids lourds, Jean Aurenche ("Hôtel du Nord") et Pierre Bost ("La Traversée de Paris"): "je suis parti des anecdotes qui me touchaient le plus pour rédiger un premier jet d'une trentaine de pages", se souvient-il. "Ensuite on a refait toute l'enquête pour combler les ellipses du récit".

Côté américain, ils reçoivent le renfort de Gore Vidal et de Francis Ford Coppola. "Ils nous ont fait beaucoup de bien: nous, on était très impressionnés par le destin de nos héros, on apportait notre émotion, eux leur objectivité".

"Je serai complètement objectif parce que moi, la Libération de Paris, je m'en fous", avait clamé Gore Vidal en arrivant.

Le coffret DVD (20 euros) présente aussi 2h30 de bonus: contexte historique, secrets de tournages et documentaire sur René Clément.

16 mai 2009

A la TV - Extraits de L'enfer dans Metropolis

gif_tv_zapSamedi 16 mai 2009 - 22h30 - Arte
R
ediffusion Samedi 23 mai - 12h45
Emission - Metropolis
Durée: 45 minutes

artemetropolis

Du film d'ouverture à la montée des marches du palais, Metropolis rend compte du meilleur de Cannes 2009.
Dont ce sujet: Romy Schneider dans L’Enfer de Henri-Georges Clouzot. Cette année à Cannes Classics, on exhume les images du dernier film de Henri-Georges Clouzot, L’Enfer, avec Romy Schneider et Serge Reggiani. Serge Bromberg et Ruxandra Medrea ont utilisé les bobines retrouvées et en ont fait un film racontant l’histoire du film, l’histoire d’un tournage cauchemardesque au cours duquel Clouzot perdit la vie. Pour rendre hommage à cette œuvre inachevée, Metropolis vous offre une séquence inédite : Romy Schneider filmée par Clouzot.

>> Source: Lire l'article sur arte.tv
Voir l'émission sur ARTE+7

8 mai 2009

Portraits de Femmes sur Allociné

Portraits 50 femmes
qui ont marqué l'histoire
... et le cinéma !

- sur allocine -

Portraits de Femmes Allocine
Clik sur la bannière ci-dessus pour aller sur le site

Portrait 28 - Romy Schneider est Sissi
allocine_romy_19091406_w434_h_q80Dès 1955, Romy Schneider se glisse sous les traits de Sissi pour Ernst Marischka.
Élisabeth Amélie Eugénie de Wittelsbach, plus connue sous le surnom de Sissi, est née le 24 décembre 1837 à Munich, Epouse de l'empereur François-Joseph Ier, elle devient impératrice d'Autriche et reine couronnée de Hongrie. Fille du duc et de la duchesse de Bavière, elle est élevée sans contrainte, ni manière et se passionne pour la poésie et l'équitation. Lorsqu'il la rencontre, François-Joseph d'Autriche tombe amoureux d'elle et l'épouse à la place de sa soeur Hélène de Bavière. Les premiers temps de son mariage, perdue et surveillée par sa belle-mère l'archiduchesse Sophie qui se chargera de l'éducation de ses enfants, Sissi est délaissée par son mari, occupé par la guerre de Crimée. Élisabeth ne souhaitait pas être impératrice, mais profite largement des avantages financiers pour s'adonner à ses loisirs. Passionnée par la Hongrie, sa langue, le hongrois et son peuple, elle est couronnée reine de Hongrie aux côtés de son mari. Le rôle politique d'Élisabeth dans l'élaboration du compromis austro-hongrois, sans avoir été déterminant, est incontestable. La tuberculose l'épuise et les pertes successives de sa première fille à l'âge de deux ans puis plus tard de son fils, mystérieuse et entourée d'une atmosphère de scandale, la plongent dans une douleur et une mélancolie indescriptibles. Elle meurt assassinée à l'âge de 60 ans, par un italien dont le seul but était de se faire un nom en accomplissant un acte éclatant.

Portrait 37 - Yvonne Catterfeld est Romy Schneider
allocine_19091620 En 2009, Yvonne Catterfeld incarne Romy Schneider dans le long-métrage de Josef Rusnak, Une femme comme Romy.
Romy de son vrai nom Rosemarie Magdalena Albach-Retty Schneider naît en 1938. Après des études aux Beaux-arts, sa mère Magda Schneider la propose au casting de Lilas Blanc: la jeune fille réussit brillamment les essais. C'est la série des Sissi, où elle incarne l'Impératrice d'Autriche, qui la rend célèbre. En 1958, elle obtient le rôle principal de Christine et tombe amoureuse d'Alain Delon. Sa carrière prend une dimension internationale avec Woody Allen ou de Orson Welles qui libèrent son image. Après cinq ans de passion, elle rompt avec Delon et épouse un metteur en scène de théâtre dont elle a un fils. Claude Sautet fait d'elle son égérie à travers César et Rosalie et Les Choses de la vie, qui place l'actrice au sommet de sa popularité et lui permet de décrocher le César de la meilleure actrice. Une récompense qu'elle recevra aussi pour L'Important c'est d'aimer en 1979. Malgré la mort tragique de son fils, Romy débute fin octobre 81, le tournage de la La Passante du Sans-Souci. A sa sortie en 1982, le film est un triomphe mais à peine un mois plus tard Romy Schneider est retrouvée morte d'une crise cardiaque dont les causes demeurent inconnues.

28 octobre 2007

Les critiques sur Le Train

LE TRAIN
Les Critiques

Le Nouvel Observateur  -12 novembre 1973
Romy Schneider, dans un rôle de juive-allemande, n'en finit pas d'être la plus grande actrice française actuelle. "Le Train" est donc mieux qu'un bon film puisque c'est un bon film avec Romy Schneider.

Vorwärtz -30/01/1975
Romy Schneider en juive-allemande... la vedette internationale se dessine un peu plus avec les années. Elle vit, dans ce film, tourné pourtant avec un recul un peu froid - et tiré d'une nouvelle de Simenon - une passion teintée de sensiblerie et d'érotisme, où elle dose mélancolie et tragique avec d'autant plus de mesure que la période était démente.

Deutsches Allg, Sonntagsblatt -15/12/1974
Tout est authentique, ou presque, dans cette histoire qui se déroule au début de la guerre en 1940. L'histoire d'un train de réfugiés où la vie et la mort se côtoient en permanence, où l'amour revêt un caractère fugitif autant qu'exacerbé, entre deux mitraillages de l'aviation ennemie. Il faut reconnaître que la performance de Romy Schneider qui interprète le rôle d'une jeune juive fuyant l'occupation allemande, donne à ce "Train" toute son authenticité. Les jeunes générations en apprennent plus, au fil de ces images poignantes d'une terrible réalité quotidienne qu'à travers des documents historiques contemporains. On ne montre pas que l'horreur, mais aussi le calme profond des haltes qui succède à la terreur d'une attaque, la solidarité humaine face à la menace de mort qui plane constamment sur le groupe. Une grande surprise: la performance dramatique de Romy Schneider à qui ce rôle n'offrait nulle possibilité de démonstration de tempérament, nulle entrée en scène fracassante, nul comportement de star. Elle campe, au contraire, une Anna Kupfer convaincante jusque dans le moindre geste, dans la plus insignifiante attitude, parce que rien dans son jeu n'est excessif ou exagéré, et moins que tout, la douleur.


> dans la presse
romy_film_le_train_rep213 romy_film_le_train_rep213a
romy-film-le_train-magjap  romy_clipping-1973 

22 juillet 2008

maj Nouvelle Bannière Clap 3

ban_blog_romy_version3

Petite mise à jour: changement de la bannière
la 3ème bannière du blog depuis sa création
le layout (l'image de fond en fleurs) provient de gotomycodes
Je ne suis vraiment pas une experte en montage,
j'ai passé pas mal de temps dessus
et jtrouve le résultat plutôt réussi (pour une fois)
par rapport à mes anciennes bannières.
J'éspère vous l'apprécierez ... :o))

ban_blog_romy_version3

29 mai 2008

triste anniversaire de 26 ans

montage_romy_rose_2Ce 29 mai 2008, cela fait maintenant 26 ans que Romy Schneider a quitté notre monde. Ou que tu sois Romy, repose en paix, et saches que bon nombre de personnes penseront toujours à toi, à tout ce que tu as apporté sur cette terre: ton talent qui inspira et continuera d'inspirer de nombreuses actrices, ta beauté inégalable, ton sourire inoubliable, ta simplicité, ton intelligence et ta liberté qui apportèrent aussi beaucoup à la condition féminine...
Et bien sûr, je pense aussi beaucoup à ta petite Sarah, pour qui ce jour doit être triste, mais nous savons que tu veilles sur elle.

12 septembre 2008

Les B.O des Choses de la Vie

LES CHOSES DE LA VIE
Les Ba
ndes-originales
Soundtrack Movie

romy_film_les_choses_bo_1Les Choses de la Vie

EP - France
Philips 6210 005 

Titres
1. La chanson d'Hélène
(interprétée par Romy Schneider et Michel Piccoli)
2. La Rochelle
3. L'accident ralenti
4. La mort

 


 

romy_film_les_choses_bo_2

Les Choses de la Vie
Max et les Ferrailleurs

CD - Italie 
sorti en 2000
UPN 5-099750-126424
Durée total: 00:48:08

Titres

.Du titre 1 à 13:
Les Choses de la vie
.
Du titre 14 à 25:
Max Et Les Ferrailleurs

1. La chanson d'Hélène (02:02)
2. Générique (00:21)
3. Pierre et Hélène (00:53)
4. La Rochelle (01:50)
5. Soirée (Mozart) (04:38)
6. Prélude d'accident (01:11)
7. L'accident ralenti (01:53)
8. L'isolement (01:03)
9. Vision de la noce et cauchemar (02:17)
10. Les choses de la vie (02:24)
11. La mort (01:38)
12. Les choses de la vie (final) (01:26)
13. La chanson d'Hélène (02:48)
(interprétée par Romy Schneider et Michel Piccoli)
14. Générique (thème) (01:44)
15. Max et Abel (01:47)
16. Descriptions des ferrailleurs (02:08)
17. A la longue vie (01:02)
18. Lily et Max (02:17)
19. Jukes boxes chez Saidani (02:45)
20. Le bal des ferrailleurs (02:48)
21. Abel et Lily (00:45)
22. Rue d'Argonne (01:47)
23. Capture des ferrailleurs (01:47)
24. Destruction et rédemption de Max (02:02)
25. Max et les ferrailleurs (02:52)
(interprété par Mouloudji)

>> D'autres BO du film sur SoundtrackCollector

21 mai 2008

Nouvel album photos Romy en Chanel

Un nouvel album photos est dispo
intitulé "thème Romy en Chanel"
dans la colonne de gauche OU Clikez sur la bannière:

album photos thème Romy en Chanel

Mise à Jour: J'ai supprimé la catégorie "Romy et Chanel", chaque posts la composant étant toujours disponibles, ils sont désormais répartis dans les parties "année...". Les photos de Romy en Chanel sont ainsi compilées dans cet album photo.

10 juillet 2010

Schneider en cinq couleurs

 Schneider en cinq couleurs

article publié sur lintermede.com
le 28 février 2010 - par Natacha Seweryn 

romyschneider2Dès l'entrée de l'exposition qui lui est consacrée au Museum für Film und Fernsehen - Musée du petit et du grand écran - de Berlin, les dates s'alignent pour retracer sagement les étapes marquantes de la vie de Romy Schneider (1938-1982).  De l'actrice reste aujourd'hui l’image monochrome de l'impératrice Sissi, princesse pour les petites filles, reines pour les mères, et icône cinématographique. L'exposition, qui  déploie un spectre chromatique en revenant sur le parcours de l'actrice (et de la femme), contre-balance l'académisme de cette antichambre par la ronde de couleurs qui se succèdent bientôt sur les murs de salle en salle, dressant le portrait tout en nuances que Schneider a peint de sa propre vie, tour à tour jeune fille modèle, impératrice de caractère, femme fatale, mère au destin tragique. Romy Schneider. Wien - Berlin - Paris est à découvrir jusqu'au 29 août.

romyschneider1Blanc. L'ambivalence de la relation entre la comédienne et sa mère est perceptible dès la photographie de deux mètres de haut qui ouvre la première salle (intitulée "Daughter", "la fille") du labyrinthe bariolé. Magda Schneider (1909-1996) s’impose au premier plan, mais une jeune fille, à l'arrière, irradie, légèrement teintée par les reflets orangés et rouges des salles suivantes. Cette demoiselle lumineuse, c’est la toute jeune Romy Schneider. Le dispositif de projection vient dynamiter un peu plus le blanc immaculé des cloisons. Le premier extrait provient du film Wenn der weisse flieder wieder blüht (Hans Deppe, 1953) : Therese (Magda Schneider) rend une visite tardive à sa fille Evchen et lui annonce que son père n’est pas celui qu’elle croyait. Le fragment de film est accolé à un montage constitué de différentes séquences, avec une Romy Schneider juvénile, habilement mises en parallèle avec chaque moment de l’extrait. Ainsi, lorsque la mère arrive dans la Romy Schneider, Magda Schneider, Cinémathèque de Berlin, Alain Delon, Claude Sautet, Museum fr Film und Fernsehen, Boccace 70, Lucchino Visconti, Wenn der weisse flieder wieder blht, destin tragiquechambre sur le premier écran, la fille l'enlace dans l’extrait projeté sur l'autre. Partant, la scénographie tisse des liens entre différents moments de l'oeuvre de Schneider, donnant à voir la kyrielle des visages possibles de l’actrice. Leitmotiv au cœur de l’arc-en-ciel des compositions de la comédienne, Magda Schneider, la mère, l’agent, le modèle, la totalité, revient sur toutes les photographies du début de carrière de sa fille.

Gris. Plus loin sont projetées, en un même montage, diverses interviews données lors de son voyage aux Etats-Unis dans le but de signer un contrat avec la Columbia. En 1958, à Tageschau, l’actrice est assise entre le présentateur et sa mère, qui ne la laisse pas répondre aux questions, lui coupant sans arrêt la parole, ce qui n'empêche pas la jeune femme de capter l’attention. Dans le second extrait, la mère a disparu, laissant le rayonnement de Romy Schneider éclabousser la pellicule. Ces séquences projetées se situent entre les deux premières salles, comme un raccord chromatique entre les espaces. Evchen au teint laiteux des débuts devient alors mannequin pour Chanel dans une tenue rose poudré (Heinz Köster, Berlin, 1962). C’est le temps de son idylle avec Alain Delon, et de son premier séjour à Paris. Elle obtient un rôle dans la pièce de Luchino Visconti Dommage qu’elle soit une putain (‘Tis Pity She’s a Whore), et commence à tourner avec des cinéastes de renommée - Orson Welles (Le Procès, 1962), Otto Preminger (The Cardinal, 1963)... L'extrait du film Boccace 70 de Visconti, dont le son emplit l'espace "Nouveaux commencements", marque une rupture avec la première salle. Romy Schneider y tient le rôle de la parfaite bourgeoise, qui demande tour à tour à sa femme de chambre collier, châle, chaussure, loin de la candide jeune fille du film de Hans Deppe. En écho, un nouvel instantané qui se dresse sur deux mètres de hauteur, affichant Romy Schneider et Harry Meyen (1924-1979), acteur allemand, son mari pendant un temps et père de son fils David. Elle occupe désormais la première place. La mère amoureusement possessive s'efface derrière l'homme, et Romy Schneider se transfigure en muse d’une génération de cinéastes essentiellement masculins.

romyschneider3Orange. L'un des plus célèbres reste le réalisateur français Claude Sautet (1924-2000), qui fait jouer l'actrice dans La Piscine. Défile, sur fond orange vif, la fameuse scène avec Alain Delon, dans laquelle elle le réveille, alors qu’il lézarde au soleil, en l’éclaboussant par son plongeon dans la piscine d'une villa de la Côte d’Azur, puis l'embrasse. La légende veut que, lors de la postsynchronisation du film, Sautet soit tombé amoureux de la comédienne. Après quelques mois passés à l'épier dans les studios de Boulogne où a lieu le doublage, le cinéaste l’appelle pour lui décrire la Marie du roman de Paul Guimard qu’il veut adapter. Romy Schneider est bouleversée par l'histoire, et Les choses de la vie semble parfaitement convenir au jeu épuré mais poignant de l’actrice, comme en jugent les critiques de l'époque, à l'instar de ce journaliste de Positif après la sortie de La Piscine : "Par le seul plan où on la voit, avec des pleurs de joie, saisir un téléphone et demander à une amie de lui prêter sa voiture, Romy Schneider est digne d’arracher les larmes à quiconque sait que l’éternel se compose d’éphémère". Son attitude sur les plateaux de tournage est beaucoup moins appréciée. Témoin, ce mot du réalisateur Andrzej Zulawski : "Un jour, on tournait à Issy-Les-Moulineaux et soudain sa colère a explosé parce qu’elle n’était pas d’accord sur la façon de jouer la scène ou sur le texte qu’elle devait dire (…). Hurlante et rageuse, elle a renversé tout ce qui se trouvait sur la table d’un revers de main et elle est partie en claquant la porte vitrée si violemment que le verre a explosé."

romyschneider4Rouge carmin. Le tournage avec Claude Sautet est sa collaboration la plus intense depuis Visconti. Dans une lettre exposée dans la vitrine qui relie l'orange au rouge, Romy Schneider exprime son désir passionné de jouer la Marie du scénario du réalisateur. Elle sera "sa plus belle, et sa plus vibrante Marie". Schneider est avant tout une actrice qui se dévoue complètement à ses rôles, cherchant toujours la diversité nécessaire à la carrière pérenne d’une actrice estampillée très jeune par un rôle d’envergure, comme le dit Sautet : "Je m’amourache, chaque fois, de ce que je suis en train de tourner, mais lorsque je tourne avec Schneider, je deviens littéralement fou d’elle. Elle est tout à fait consciente du pouvoir de son corps ainsi que de la très forte sensualité qui se dégage de sa personne et possède, à l’instar de toutes les grandes vedettes, une espèce de pouvoir de pluralité." Le succès qu'elle rencontre en France fait écho aux propos du cinéaste : elle reçoit deux César dans les années 1970, pour L’important c’est d’aimer (1975, Andrzej Zulawski), et Une histoire simple... de Claude Sautet (1978). Actrice de plus en plus reconnue à l'écran, Romy Schneider se fissure peu à peu à la ville, tout comme ses personnages. Mais l'exposition berlinoise respecte son sujet et ne rentre pas dans les détails de sa dépendance à l'alcool et aux médicaments.

romyschneider5Argent. Au-delà des fêlures, s'il est une image qui perdure, c'est celle de sa majesté. Le photographe F.C. Gundlach (célébré par une autre exposition à Berlin)  ne s'y trompe pas en la prenant de profil, le menton levé, l'air royal. En 1972, Romy Schneider interprète à nouveau l'Impératrice d’Autriche, mais loin de ce qui a fait sa légende et celle de son personnage Sissi : "Il n’existe aucune commune mesure entre la Sissi de jadis, et mon rôle d’aujourd’hui. Sissi était une gamine fofolle, tandis que l’impératrice d’Autriche est une femme mûre. Je vais pouvoir interpréter ce rôle en donnant au personnage toute sa consistance… Une interprétation qui me touche au vif, quand on sait que cette impératrice qui ne connaissait pas la peur a été assassinée. C’est un sujet merveilleux. Moi aussi, j’ignore la peur. La peur physique, j’entends, car les autres angoisses, celles que je dois sans cesse combattre, je ne les connais que trop. Finalement, je découvre dans le personnage Romy Schneider, Magda Schneider, Cinémathèque de Berlin, Alain Delon, Claude Sautet, Museum fr Film und Fernsehen, Boccace 70, Lucchino Visconti, Wenn der weisse flieder wieder blht, destin tragiqued’Elisabeth des traits de caractère qui ne me sont pas étrangers." Un grand tableau de l’impératrice Élisabeth dans la dernière salle induit d’ailleurs le rapprochement entre l'actrice et le personnage historique. Quelques années avant sa mort en 1982, à l'âge de 43 ans, Romy Schneider devient un mythe. La double présence de la couleur argentée sur les murs et des costumes de Sissi impératrice - uniquement montrés dans cette dernière pièce - achèvent le tableau, avant d'accéder à un dernier espace, une salle obscure où les images de Ludwig, Le crépuscule des dieux, de Luchino Visconti (1972), se dessinent sur un mur. Le noir se substitue à la couleur, l'écran devient cénotaphe.

romyschneider8Romy Schneider. Wien - Berlin - Paris, jusqu'au 29 août 2010
Deutsche Kinemathek - Museum für Film und Fernsehen
Potsdamer Straße 2
10785 Berlin
Mar-dim : 10h-18h
Nocturne le jeudi (20h)
Tarif plein : 6 €
Tarif réduit : 4,5 € / 2 €
Rens. : 0049 30 300 903 0

3 janvier 2008

Bande Son d' Un Amour de Pluie

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UN AMOUR DE PLUIE
- Soundtrack -

Bande Originale
du film de
Jean-Claude Brialy

Un Amour de Pluie
Musique de Francis Lai

Edition: Polydor
Pays: France
Format: LP
Date de sortie: 1973
Durée: 00:31:52

Track listing
1.   Un amour de pluie (02:10)
2.   Générique (02:00)
3.   Sweet melody (03:00)
4.   Thème pour une ombre (03:00)
5.   Elisabeth et Giovanni (04:07)
6.   Elisabeth et Giovanni (05:15)
7.   La guinguette (03:00)
8.   Un amour de pluie (02:00)
9.   Et pourquoi pas une fanfare? (02:00)
10.   Un amour de pluie (05:20)

>> Source web:  SoundtrackCollector

29 juillet 2007

L'Important c'est d'aimer scène 1

L'important c'est d'aimer
   Photos scène 1 

*** Scène d'ouverture du film ***
Nadine
est sur le tournage d'un film pornographique, et la metteur en scène lui donne les directives. Entre deux scènes, Servais, un photographe, arrive à s'infiltrer sur le plateau en donnant de l'argent à un technicien. La réalisatrice demande à Nadine de dire "je t'aime" au personnage masculin allongé à terre. Mais Nadine éprouve des difficultés, elle bafouille en murmurant quelques "je t'aime", mais c'est au delà de ses forces: "Mais je ne peux pas faire ça!" dit-elle. La réalisatrice s'énerve et crie à Nadine: "Sens le ! Sens le ! Dis lui que tu l'aimes ! Encore ! Encore ! ... ". Servais prend des photos de Nadine, qui le voit: "Non, ne faites pas de photo s'il vous plaît. Non, jsuis une comédienne, vous savez, jsais faire des trucs bien. Ca ici, jle fais pour bouffer, c'est tout. Alors, ne faîtes pas de photos, s'il vous plaît" dit Nadine, bouleversée, en s'adressant à Servais qui, touché, arrête immédiatement, tout en fixant Nadine. La metteur en scène devient hystérique et hurle: "Qui c'est celui-là ? (...) Qu'est ce que vous foutez là ? J'ai dit pas de photographe sur le plateau !! Rattrapez-le !". Servais se sauve mais il est poursuivi par des gars de l'équipe de tournage. Il se retrouve piégé dans une petite pièce et un des gars lui demande: "Allez, passe-moi les pellicules ! et l'appareil ! Dépêche !". Servais obéit mais les hommes commencent à le frapper, Servais se défend, s'ensuit une baggare et Servais parvient à mettre les deux hommes à terre et il s'enfuit.

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*** Deuxième Scène ***
Servais
est en plein travail: il prend des photos dans une mise en scène avec des homos body-buildés et un travesti drogué. Servais donne de l'argent à Hector, qui travaille pour Mazelli, le grand patron qui orchestre ce genre de mises en scène. Servais lui dit: "Vous pouvez dire à Monsieur Mazelli que j'ai rempli mon contrat". Alors Hector lui dit narquoisement: "Sans Mazelli, tu saurais où tu serais aujourd'hui ?! " et Servais répond: "Oui, là ...!" en regardant les homos et le travesti.

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