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Romy Schneider en images
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NAVIGUATION
27 mai 2008

Site RealRomy

-/-Site Fermé-/-


Real Romy - en chinois

Real Romy bannière
Clik sur la bannière ou le visuel pour aller sur le site

Real Romy acceuil

Un bon site, plutôt complet avec de nombreux thèmes (bio, films, famille, livres, articles...) mais dont l'inconvénient repose sur la langue (en chinois !). Cependant, on peut toujours admirer les nombreuses photographies présentes dans les rubriques: video (avec affiches dvds films), collect (avec des wallpapers, dessins, objets divers à l'effigie de Romy) et l'impressionnante galerie photos avec des albums thématisés (portraits, en famille, ses amours, en sorties...)

Real Romy Albums Photos
Clik sur le visuel de la page pour voir les albums photos du site

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23 juin 2008

Kim Jee-Woon remake Claude Sautet

kimjeewoonLe réalisateur coréen devrait signer un remake de "Max et les ferrailleurs". Le réalisateur Kim Jee-Woon, admirateur déclaré du cinéma français, devrait signer un remake du polar Max et les ferrailleurs réalisé en 1971 par Claude Sautet, avec Michel Piccoli et Romy Schneider. Intitulé Max, le film se déroulerait cette fois-ci aux Etats-Unis. Dans le film d’origine, un policier infiltrait une bande de malfrats afin de les arrêter en flagrant délit. Le film sera produit par John Woo et Terence Chang. Aucune date de tournage n’a encore été annoncée.
Kim Jee-Woon était présent au Festival de Cannes pour présenter "Le Bon, la brute et le cinglé", vision décalée du film culte de Leone. Le film sortira sur les écrans français le 22 octobre.

>> Source: Nicolas Sykas pour LesInrocks 19 juin 2008

27 mai 2008

Site perso de Laszlo Pertik

-/-Site Fermé-/-


Laszlo Pertik's homepage - site hongrois

Romy Schneider on Laszlo Pertik's homepage
Visuel d'une page du site (clik dessus pour aller sur le site)

Un site perso qui consacre une grande partie à Romy Schneider et Sarah Biasini avec de nombreuses photos (avec aussi quelques captures d'écrans et scans de magazines), des sons et vidéos.
Le gros point négatif concerne la publication des 'fameuses' photos de David qui sont franchement très déplacées, surtout quand on a un mimimum de respect pour la mémoire de David et de Romy mais aussi pour Sarah ! Cependant, je publie tout de même le lien car le site regorge de jolies photos.

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21 mai 2008

Liens Videos Romy

Ou trouver des vidéos
de Romy Schneider sur le web ?

Pour visionner des extraits de films, de reportages, d'interviews, de montages hommages créés par des fans, voici quelques liens :

you tube Sur YouTube :
le site de partage de vidéos
le plus populaire du web.
Avec beaucoup de vidéos
de Romy. Accès gratuit et
syndication sur blog.
Daily Motion Sur DailyMotion :
le petit frère français de
Youtube, très utilisé en
France. Là aussi, pas
mal de vidéos de Romy.
Accès gratuit et
syndication sur blog.
VideoAOL

Sur VideoAOL :
comme un moteur de
recherche, il regroupe
toutes les vidéos dispos
sur le web et hébergées
sur différents sites.

Pure Video

Sur PureVideo :
beaucoup d'utilisateurs et
donc un large choix de
vidéos. Accès gratuit
et syndication sur blog.

veoh

Sur veoh :
aussi un site en pleine
expansion, avec un
grand nombre de vidéos
en ligne. Accès gratuit et
syndication sur blog.

le site de l'INA

Sur le site de l'INA :
archives télé et radio des
médias français. Avec des
reportages, interviews,
et JT d'époques. Vidéos
plutôt courtes (moins de
10 minutes). Accès payant
(1.50 Euros la vidéo).

3 mars 2008

BloG De Romy Schneider à Sarah Biasini

Le Blog de Puppelé Inoubliable Romy

De Romy Schneider... à Sarah Biasini - en français

De Romy ... à Sarah
Clik sur la bannière ci-dessus pour aller sur le blog

Excellent blog, sans doute le meilleur de tout ce qu'on peut trouver sur Romy Schneider sur le web. Extrêmement riche en documentations en tout genres (articles de magazines d'époques, des vidéos souvent rares, de nombreuses photographies...) et d'une présentation agréable et claire (joli design et rubriques thématisées), découvrez tout sur Romy Schneider et sa fille Sarah Biasini (leurs films, dans la presse) avec les dernières news, actualisées régulièrement. A visiter sans tarder ! Le seul petit bémol négatif concerne le chargement des pages qui peut être parfois assez long dû au contenu important.

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1 mars 2008

Films de Romy en DVDs avec macollection

dvd_collection_romy_1

L'édition ma collection lance une série de films consacrés à Romy Schneider en DVDs, chacun accompagné d'un fascicule, disponible en presse (marchands de journaux) mais aussi commandable sur leur site ma collection.fr
Le numéro 1 est consacré au film César et Rosalie au prix de 3,99 euros.
Le numéro 2 (La Banquière) et n°3 (Les Choses de la vie) sont vendus ensemble au prix de 6,99 euros.
Les numéros suivants seront vendus chacun 12,99 euros (si vous vous abonnez comptez 0,50 euros de transport pour chaque dvds).
Si vous avez raté un numéro en point presse, vous pouvez vous abonner via leur site (visitez la page consacré à Romy avec la vidéo bande annonce publicitaire sur le site ma collection.fr )

Mon Avis:
Si les 3 premiers numéros sont financièrement intéressants, les numéros suivants (au prix chacun de 12.99 euros) sont vendus plus chers que les dvds sortis officiellement et dispo dans tous les points de ventes (vendus en moyenne 9.90 euros).
Les points négatifs: la collection compte pour le moment 20 dvds, j'ai fait le compte et l'ensemble de la collection reviendrait à un total de 240.81 euros !!! (en comptant les frais de transport).
De plus, le fascicule est vraiment incomplet (15 pages à peine), peu de photos (avec parfois même des captures d'écrans du film !), pas beaucoup d'anecdotes, bref peu intéressant.
Le point positif: vous pouvez stopper votre abonnement à tout moment.

11 novembre 2007

Forum Just Romy

-/-Forum Fermé-/-


Just Romy - en français

forum Just Romy
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Joli Forum de Rominette avec de nombreuses rubriques classées. Retrouvez tout sur Romy: des news, les diffusions télé, la presse, photos, ses films, une partie multimédia, des liens etc ... ainsi que toute l'actu sur Sarah Biasini. Participation sous condition d'inscription au forum (totalement gratuite, choisissez simplement votre login et un mot de passe). N'hésitez pas à vous inscrire et venez partager votre passion que vous soyez fans ou amateurs de Romy Schneider !

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11 novembre 2007

Forum Romy Schneider

Romy Schneider - en français

Romy Schneider le forum
Clik sur la bannière ci-dessus pour aller sur le site

Très bon Forum de Puppelé et très complet. Retrouvez tout sur Romy: des news, les diffusions télé, la presse, des photos, ses films, une partie multimédia (reservé aux VIP), des liens, des petites annonces etc ... Participation sous condition d'inscription au forum (totalement gratuite, choisissez simplement votre login et un mot de passe). N'hésitez pas à vous inscrire et venez échanger et partager votre admiration pour Romy Schneider !

28 octobre 2007

Site - Romy Schneider Bilderseite

Romy Schneider Bilderseite - en allemand

Romy Schneider Bilderseite
Clik sur la bannière ci-dessus pour aller sur le site

Site un peu fouilli, mais avec de nombreuses photographies classées par thème & des anecdotes. Il y a certaines rubriques fixes (Postales, Audio 1, Bücher, Groschenroman, Filmprogramme, Briefpaper, Tierisches, Oldies, Familie, Räriten, Kunterbunt, Wahl, Werbung, Sarah, Theater, Doppelganger) mais attention aux autres thèmes qui sont sans cesse remis à jour (avec de nouvelles photos régulièrement dans Prolog, Face, Profil, Chanson Helene, Plakate, Filmpresentation, Journale, Filmsequenzen, Postkarten, Impressionen, Dreharbeiten, Drehorte, Art, Romy und Alain, Sissi, Erotik, Wasserspiele, Ausstellungen, Laster, Dream, Kalender, Verschiedenes, Gesicht, Bild der Woche). Il faut cliquer un peu partout et il faut un peu de temps pour s'habituer à la naviguation (car manque d'indication: peu de liens internes, textes trop colorés). Les réels point négatifs sont la qualité de certaines photos, et surtout, il faut constamment visiter le site pour découvrir des photographies de Romy, car une fois les mises à jour effectuées, les photos de la semaine précédente sont retirées du site, Dommage ! Mais dans l'ensemble, c'est l' un des sites le plus interessant et abouti sur Romy Schneider sur le web qui ne nécessite pas une compréhension de la langue allemande pour admirer les superbes clichés! 

Romy Schneider Bilderseite
Visuel du site (clik dessus pour aller sur le site)

23 juin 2007

L'hommage d'Alain Delon à Romy Schneider et aux autres actrices de sa vie

CANNES (AFP) - L'acteur Alain Delon, de retour au Festival de Cannes après des années de brouille, a fait applaudir Romy Schneider lors de la cérémonie de clôture de la 60e édition du festival, en rendant hommage aux actrices qui l'ont marqué.
Alain Delon était le parrain du prix d'interprétation féminine revenu à la Sud-Coréenne Jeon Do-yeon pour son rôle dans le film "Secret Sunshine" de son compatriote Lee Chang-dong.

alain_delon_2007_cannes_1
Alain Delon salue l'actrice allemande Diane Kruger, lors de la cérémonie de clôture du 60e Festival de Cannes (© AFP - Valery Hache)

"Je ne fais jamais les choses comme tout le monde. Oserai-je vous demander 25 secondes d'applaudissements pour une femme exceptionnelle, une actrice immense qui nous a quittés il y a exactement 25 ans : je veux parler de Romy Schneider", a dit en préambule l'acteur sur la scène du Palais des Festivals, au cours de la cérémonie de clôture.

"Je ne serais rien sans les femmes, les actrices, les personnages, les héroïnes qu'elles incarnent. Dans ma vie, comme au cinéma, nous nous sommes aimés. Elles m'ont fait pleurer, elles m'ont fait crier. Je me suis battu pour elles tellement de fois : Jane Fonda, Romy (NDLR : Schneider), Simone Signoret, Annie Girardot, Mireille (NDLR : Darc), Jeanne Moreau, Nathalie Baye et tant d'autres", a ajouté Alain Delon qui a monté les marches avec sa fille Anouchka.

"Les femmes, les actrices, les rôles se confondent, mais je sais une chose : sans elles, je ne serais pas l'ombre de l'acteur et de l'homme que je suis ce soir", a-t-il conclu.

(>> source: avmaroc publié le: 27/05/2007 à 19:38:16 GMT )

30 juillet 2007

Adieu Michel Serrault

L'acteur Michel Serrault est mort

Monstre sacré du cinéma français, Michel Serrault est mort dimanche à l'âge de 79 ans. Il aura tourné dans pas moins de 135 films dont l'inoubliable "Cage aux folles" et dans "Garde à vue".

michel_serrault_1

L'acteur Michel Serrault est décédé dimanche soir (29 juillet 2007) à l'âge de 79 ans des suites d'une longue maladie, à sa résidence de Honfleur, en Normandie, a-t-on appris de source proche de la famille. Michel Serrault avait été hospitalisé ces dernières semaines à l'Hôpital américain de Neuilly d'où il était sorti fin juin pour se rendre dans sa résidence secondaire de Honfleur, a-t-on précisé de même source.

michel_serrault_et_jean_poiret_1
Michel Serrault et son meilleur ami Jean Poiret

Né le 24 janvier 1928 à Brunoy dans l'Essonne (ex Seine-et-Oise) dans une famille modeste et très chrétienne, il entre à 14 ans au petit séminaire de Conflans. Il tente alors de faire cohabiter ses deux passions: "faire rire et m'occuper de Dieu". Il choisit l'univers du spectacle mais n'abandonnera jamais la foi.
C'est donc sur le tard, que Michel Serrault débute sa carrière. Malgré des études au centre dramatique de la Rue Blanche, il est refusé au Conservatoire.. Au retour de son service militaire dans l'aviation, il intègre en 1948 la troupe des Banquignols créée par Robert Dhéry. C'est là qu'il rencontre Jean Poiret (décédé en 1992). Il forme avec succès, en 1953, son duo comique avec son ami et fait les belles heures des cabarets parisiens. Il accompagne aussi la troupe de Dhéry dans ses premiers longs métrages: il fait ainsi sa première apparition au cinéma en 1954 dans Ah ! les belles bacchantes (1954) de Jean Loubignac. Il enchaîne ensuite dans Les Diaboliques de Henri-Georges Clouzot où il interprète Monsieur Raymond, un des instituteurs. Le début d'une longue et belle liste de films. Il tourne sous la direction de Sacha Guitry (Assassins et voleurs - 1956), Robert Dhéry (La belle américaine - 1961), Roger Vadim (Le repos du guerrier - 1962), Jean-Pierre Mocky (Les Vierges - 1962), Yves Robert (Bébert et l'omnibus - 1963), Georges Lautner (Des pissenlits par la racine - 1963), Edouard Monilaro (La Chasse à l'homme - 1965), Philippe de Broca (Le roi de cœur - 1966), Michel Audiard (Le cri du cormoran le soir au-dessus des jonques - 1969) Pierre Tchernia (Le Viager - 1971), Jean Yanne (Tous le monde il est beau, tout le monde il est gentil et Moi y'en a vouloir des sous - 1972). Plusieurs réalisateurs que l'on retrouve régulièrement en parcourant sa filmographie. Mais pendant vingt ans, Michel Serrault accumule les rôles plus qu'il ne les choisit véritablement, qualifiant d'"exercice de style" ses prestations dans de nombreux "navets".

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La Cage aux folles: un triomphe au théâtre et au cinéma

En parallèle au cinéma, Michel Serrault triomphe sur les planches. On se souvient bien entendu de La Cage aux folles avec Jean Poiret dans laquelle il incarne le fantasque travesti Zaza Napoli, un rôle qu'il reprendra avec autant de succès au cinéma cinq ans plus tard dans le film d'Edouard Molinaro et pour lequel il recevra un premier César du meilleur acteur. Deux autres films suivront avec pour partenaire l'Italien Ugo Tognazzi. Ce rôle lui vaudra une renommée internationale et fera de Michel Serrault un des acteurs préférés du public français. Il lui permettra également d'alterner avec une aisance rare la comédie et les films plus noirs voire d'art et d'essai. A la fin des années 70, ses personnages commencent à s'étoffer et on le voit dans des rôles dramatiques comme "Pile ou face" de Robert Enrico en 1980, "On ne meurt que deux fois" de Jacques Deray en 1985 ou encore "Garde à vue" avec Romy Schneider de Claude Miller en 1981 (son deuxième César). Michel Audiard dira d'ailleurs de lui à ce moment qu'il est le plus grand acteur du monde. Le comédien ne se repose pas pour autant sur ses lauriers et enchaîne à un rythme fou les tournages : Les Quanrantième rugissants de Christian de Challonge, Les Fantômes du Chapelier de Claude Chabrol, Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (82) de Jean Yanne dans lequel il incarne un inoubliable Jules César porté sur les garçons. Preuve de son éclectisme, il est la même année à l'affiche du drame Mortelle randonnée au côté d'Isabelle Adjani. Il retrouve en 1983 son ami Jean-Pierre Mocky pour A mort l'arbitre avec qui il tournera trois ans plus tard le dérangeant Miraculé, avec également Jean Poiret dans l'une de ses dernières apparition.

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Avec Emmanuelle Béart dans Nelly et Monsieur Arnaud , avec Eddy Michell dans Le Bonheur est dans le pré, et avec Matthieu KAssovitz dans Assassins.

Au début des années 90, il est l'inquiétant Docteur Petiot en 1989 sous la direction de Christian de Challonges. Il reste fidèle à Mocky et tourne successivement Ville à vendre et Bonsoir, juste avant de recevoir son troisième César pour Nelly et Monsieur Arnaud de Claude Sautet en 1996, l'un de ses seuls films d'amour. Il apparaît dans beaucoup de succès français récent : Assassin(s) de Matthieu Kassovitz, Les Enfants du marais de Jean Becker, Une hirondelle a fait le printemps, Joyeux Noël de Christian Carion ou encore Pars vite et reviens tard de Régis Wargnier. Fin août, il sera à l'affiche de Antonio Vivaldi, un prince à Venise de Jean-Louis Guillermon. Ces dernières années, il avait été l'artisan de nombreux succès à la télévision : L'Affaire Dominici en 2003 pour TF1 (près de 13 millions de téléspectateurs) et Monsieur Léon. Au théâtre, ses rôles dans "L'avare" en 1986 et dans "Knock" en 1992 lui ont valu un triomphe.

Marié depuis 1958, père de deux filles, M. Serrault avait perdu en 1977 son aînée dans un accident de voiture. Il avait signé trois livres de souvenirs: "Le cri de la carotte" (1996), "Michel Serrault, vous avez dit Serrault ?" (2001) et "Les pieds dans le plat" (2004).

>> source auteurs et web:
- © 2007 Agence France-Presse sur aol
- Olivier Corriez sur cinema.tf1

16 juillet 2007

L'Important c'est d'aimer scène 16

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hot
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scène 16

 
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Nadine arrive à la morgue. Le médecin légiste l'amène dans la pièce où repose Jacques. Servais est présent, appuyé contre le mur. Nadine s'approche de la dépouille de Jacques et l'embrasse. Servais se met à crier: "Quel con ! Quel con !". Furieuse, Nadine se rue sur Servais et le tape. Servais saisit alors les bras de Nadine et s'exclame en criant: "Pourquoi il a fait ça ?! Pourquoi ?! Il devait le faire avant !... avant de te connaître !... t'as compris ?!" Ils finissent par se calmer, mais Nadine gifle Servais, qui du coup, sort.

31 mai 2007

Décès de Jean-Claude Brialy

L'acteur et réalisateur Jean-Claude Brialy est décédé mercredi 30 mai 2007 à 74 ans, des suites d'un cancer, dont il était atteint depuis 2002. Il avait dissimulé sa maladie à tout son entourage.

jcBrialy_pic_1

"Avec la disparition de ce grand comédien, ce grand acteur, mais aussi cet entrepreneur, réalisateur, directeur de salle et de festival, disparaît aussi un humaniste gourmand et un mémorialiste inépuisable, une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie", a déclaré le président de la République Nicolas Sarkozy.

Apparu pour la première fois au cinéma en 1956 dans "Elena et les hommes" de Jean Renoir, il fut notamment l'interprète de Louis Malle ("Ascenseur pour l'échafaud", 1957, "Les amants", 1958), Claude Chabrol ("Le beau Serge", 1958, mais aussi "Les cousins", 1959), François Truffaut ("Les quatre cents coups", 1959) et Eric Rohmer ("Le genou de Claire", 1970).
Personnalité de la vie mondaine parisienne, il était le propriétaire depuis 1986 d'un théâtre de la capitale, "Les Bouffes parisiens", après avoir dirigé le théâtre Hébertot à partir de 1977.
Réalisateur, à la télévision et pour le grand écran, il signa une dizaine de films, dont "Eglantine" (1971) et "Les volets clos" (1972).
Il avait tourné son dernier film pour la télévision en 2006, "Monsieur Max" de Gabriel Aghion. Ecrivain à ses heures, Brialy a publié plusieurs livres de souvenirs à succès: "Le ruisseau des singes" (Robert Laffont, 2000) et "J'ai oublié de vous dire" en 2004 (XO éditions).

Né le 30 mars 1933 à Aumale (Algérie), ce fils de colonel vit son enfance au rythme des mutations paternelles.
Après son baccalauréat, il s'inscrit d'abord au Conservatoire de Strasbourg où il obtient un premier prix de comédie, puis au Centre d'art dramatique de l'Est.
Au cours de son service militaire à Baden-Baden, il est affecté au service cinéma des armées, qui lui donne entre autres l'occasion de tourner dans son premier court métrage, "Chiffonard et Bon Aloi". Il sympathise aussi à cette époque avec plusieurs comédiens en tournée théâtrale, dont Jean Marais, qui l'encouragent dans sa vocation.
Débarqué à Paris en 1954, il se met très vite à fréquenter "la bande des Cahiers du Cinéma". C'est Jacques Rivette qui l'engage le premier dans son court métrage "Le Coup du berger" en 1956. Il tourne la même année dans "Elena et les hommes" de Jean Renoir et "L'Ami de la famille" de Jacques Pinoteau.
Il multiplie les apparitions, notamment dans "Ascenseur pour l'échafaud" (1957, Louis Malle).
La célébrité arrive en 1958 avec les deux premiers films de Claude Chabrol : "Le Beau Serge" et "Les Cousins" révèlent un acteur désinvolte et racé, qui emporte l'adhésion du public. Dès lors la Nouvelle Vague ne le lâche plus et Brialy tourne avec Jean-Luc Godard (1960, "Une femme est une femme"), François Truffaut (1967, "La Mariée était en noir") ou encore Eric Rohmer (1969, "Le Genou de Claire").

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Jean-Claude Brialy, Jean-Paul Belmondo et Anna Karina dans "Une femme est une femme", 1961.

En 1971, il réalise son premier film, "Eglantine", une évocation nostalgique de ses souvenirs d'enfance. Attaché à cette période de la vie, Jean-Claude Brialy décide de mettre également en images pour la télévision "Les Malheurs de Sophie" (1981) et surtout "Un bon petit diable" (1983), avec Alice Sapritch en marâtre.
Boulimique de travail, tournant plusieurs films par an à moins qu'il ne soit au théâtre, Jean-Claude Brialy touche à tous les genres.
Bon copain dans "Christine" (1958, Pierre Gaspard-Huit) ou débordé par les femmes dans "La Chasse à l'homme" (1964, Edouard Molinaro) et "Julie pot de colle" (1977, Philippe de Broca), il sait cultiver une image d'amuseur élégant.
Mais la gravité fait tout aussi bien partie de son jeu, qu'il exploite notamment dans les films noirs à la française comme "Mortelle randonnée" (1982, Claude Miller).
Préférant la retenue à l'extravagance, Jean-Claude Brialy incarna souvent des personnages tendres devenant avec l'âge de plus en plus paternels, voire patriarches, à l'exemple de "L'Effrontée" (1986, Claude Miller) et "La Reine Margot" (1994, Patrice Chéreau).

romy_et_jc_brialy_pic_1_1

Jean-Claude Brialy était l'un des meilleurs amis de Romy Schneider, avec qui il a tourné "Christine" en 1958 (photos ci-dessous), "La Banquière" en 1980, et il l'avait dirigé dans le film "Un Amour de Pluie" en 1973.

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© 2007 AFP
>> source: actualité d'aol 

24 avril 2007

1968 - Otley

OTLEY

romy_film_otley_aff_fr_1_1

Distribution Artistique
Tom Courtenay : Gerald Arthur Otley 
Romy Schneider : Imogen 
Alan Badel : Sir Alex Hadrian 
James Villiers : Hendrickson 
Leonard Rossiter : Johnson 
Freddie Jones : Philip Proudfoot 
Fiona Lewis : Lin 
James Bolam : Albert 
James Cossins : Geffcock 
James Maxwell : Rollo 
Edward Hardwicke : Lambert 
Ronald Lacey : Curtis 
Phyllida Law : Jean 
Geoffrey Bayldon : Inspecteur Hewett 
Frank Middlemass : Bruce 
Damian Harris : Miles 
Robert Brownjohn : Paul 
Maureen Toal : la propriétaire 
Barry Fantoni : Larry 
Bernard Sharpe : Tony 
Paul Angelis : un agent de police 
David Kernan : le steward au sol 
Sheila Steafel : l'hôtesse de l'air au sol 
Katherine Parr : l'agent des informations 
Kathleen Helm : la diététicienne 
Norman Shelley : un homme d'affaires 
John Savident : un homme d'affaires 
Ken Parry : un homme d'affaires 
Jonathan Cecil : le jeune homme à la soirée 
Georgina Simpson : la jeune fille à la soirée 
Ron Owen : un serveur de l'hotel 
Stella Tanner : un agent de circulation 
Robin Askwith : le premier gamin 
Kevin Bennett : le deuxième gamin 
Kenneth Cranham : le troisième gamin 
Robert Gillespie : un policier 
Don McKillop : le conducteur de la Police (sous le nom Donald McKillop) 
Peter Murray : (voix) 
Jimmy Young : (voix) 
Marianne Stone : une femme à la soirée (non crédité)

Distribution Technique
1968
, Grande-Bretagne
Lieu de tournage: Londres
Réalisation: Dick Clément 
Scénario: Dick Clément, Ian La Frenais
et d'après le roman de Martin Waddell
Producteur: Bruce Cohn Curtis
Producteur exécutif: Carl Foreman
Montage: Richard Best 
Photographie: Austin Dempster 
Musique: Stanley Myers
Casting: Irene Lamb
Maquillage: Joyce James (styliste coiffure), Michael Morris (artiste maquillage), Stella Morris (artiste assistant maquillage)
Direction artistique: Carmen Dillon
Assistant réalisation: Dominic Fulford (assistant réalisateur)
Son: John Cox et Peter Davies (preneurs de son), Peter Davies, William Trent (monteur son)

Synopsis
Gerald Arthur Otley est un agent des services secrets britanniques chargé d'enquêter sur le meurtre d'un marchand influent suspecté de vendre des informations d'état à l'étranger. Filant un agent double, il se retrouve à une soirée et découvre l'implication de hauts placés dans le parlement. Otley se fait alors passer pour un transfuge potentiel afin de se rapprocher du destinataire des documents vitaux pour la sécurité nationale, qu'il va revendre au plus offrant...

[source web: cinemotions ]

7 février 2007

Bienvenue sur mon blog consacré à Romy Schneider

Sur ce blog, retrouvez la talentueuse actrice Romy Schneider à travers des photographies classées par thèmes, par photographes, par années, par films avec des infos sur ses films avec résumé, critiques et extraits d'interviews, mais aussi des créations (gifs et wallpapers), des vidéos, des liens...

Ce blog est une sorte de complèment à mon site dédié à Romy
http://site.voila.fr/RomySchneider

romysitevoila_1

Dans ce blog, retrouvez aussi des albums photos ci-contre à gauche.

Bonne naviguation !

14 septembre 2010

Le Blog en page d'accueil de Canalblog

blogasuivresur la page d'acceuil de canalblog , je découvre que le blog de Romy Schneider figure dans la partie des "Blogs à suivre" du jour, sans doute car le dernier post étant celui consacré au décès de Claude Chabrol.
Bienvenue aux nouveaux visiteurs
et Bonne visite sur ce blog entièrement dédié à Romy Schneider :o)

24 juin 2017

19/06/1955, Lac de Starnberg - chez Hans Albers

Le 19 juin 1955, Romy Schneider (avec probablement sa mère Magda Schneider et son beau-père Hans-Herbert Blatzheim) passent la journée chez l'acteur Hans Albers, qui possède une maison au lac de Starnberg, en Haute-Bavière.


Extrait de son journal "Peggy" - le 20 juin 1955*
(...)  Hier, nous nous sommes baignés longuement. Le temps était merveilleux. Tout était si beau, presque irréel ! C'est toujours dans des situations pareilles qu'on reçoit une chiquenaude pour mieux apprécier son bonheur. Nous étions invités chez Hans Albers. Je joue avec lui dans mon nouveau film Mon Premier Amour.
Auparavant, nous avions fait des essais de tournage à Geiselgasteig. Tout avait marché à merveille. J'ai eu le rôle.
Nous nous trouvions donc chez la famille Albers, en bavardant agréablement. Ils ont une ravissante maison de campagne sur le lac de Starnberg, c'est vrai.  (...)


*source: livre Le Journal de Romy Schneider, Moi Romy, de Renate Seydel, 1989.


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

26 mai 2011

Les critiques de Scampolo

Mademoiselle Scampolo
Lecritiques

Frankfurter Allgemeine Zeintung - 28/04/1958
On ne peut guère re reprocher au film "Scampolo" d'avoir été fait sans esprit, ni d'être bien enlevé. C'est une histoire présentée à la manière d'une opérette, dont l'action se déroule à Ischia. Une gamine timide et quasi sans abri tente de gagner quelques lires en jouant au guide dans un autocar et s'embarque dans une exaltante histoire d'amour avec un architecte presqu'aussi démuni qu'elle. Le rôle de Scampolo est tenu par Romy Schneider et c'est un plaisir dans réserve pour le critique de célébrer le charme et le tempérament de cette jeune femme, par ailleurs déjà très appréciée. Paul Hubschmid se tire convenablement de son rôle d'architecte simplet. Quand aux touristes du car, ils sont "mis en boîte" en quelques séquences d'une cocasserie intentionnelle, mais de bon goût. Réalisé par un vieux metteur en scène confirmé: Weidenmann.

Le Figaro - 21/07/1959 - Louis Chauvet
Mademoiselle Scampolo:
Les auteurs sont Allemands. Le décor est Napolitain. Genre: une comédie germanique légèrement guindée, solennelle et qui voudrait se donner à tout prix l’aire néoréalistes. Un groupe d’étranges protagonistes évolue dans la petite île d’Ischia et sur les volcaniques alentours. Ce sont des comédiens allemands qui parlent allemands mêlés à des indigènes dont le pur bavardage latin compose les « bruits de fond » dans un style proche du style créé jadis par Cesare Zavattini. Le sergent des carabiniers, le bohème incorrigible, personnages typiquement locaux, on un irréfutable aspect d’outre-Rhin – forte carrure, accent guttural, gestes sobres – et leur déguisement ne trompent guère. Dans le rôle d’une « Sciuscia-ciceronette » surnomée Scampolo, Mlle Romy Schneider utilise la même langue que Sissi. Les figurants observent d’ailleurs les interprètes principaux avec une visible curiosité qui ne rappelle ni de près, ni de loin, celle d’un natif à l’égard d’un compatriote. Au total, un petit film hybride, pas trop ennuyeux à cause du soleil, des paysages et du modèle choisi par les auteurs dans leur propos imitatif: pas très drôle non plus car l’imitation reste fatalement vague sinon gênante (songez… une évocation de Naples où les Napolitains les plus en vus sont Allemands…). Seule Romy Schneider, enjouée, primesautière, malicieuse, pourrait obtenir un droit de cité partiel. Elle a le sourire de celles à qui le soleil fait mal aux yeux sans toutefois que le soleil leur déplaise. Elle semble avoir bien observé les gosses de la rue dans le Sud de l’Italie. Mais Paul Hubschmid, Siegfried géant, éprouve quelque peine à s’identifier à la race des Raf Vallone.

Les Lettres Françaises - 23/07/1959 - Simone DUBREUILH
Scampolo : Drôle de salade:
Ca se passé à Ischia, en Italie. Plein soleil, touristes et ciel bleu. C’est signé d’un réalisateur allemand des plus médiocres : Alfred Weideman. C’est joué, dans le rôle d’une gamine italienne mutine, fraîche et tendre, chargée de guider les touristes de tout poil à travers les beautés de l’île par Romy-Sissi-Schneider. C’est parlé « allemand » même par les acteurs italiens dont nous connaissons dès longtemps la trogne et le comportement. C’est insupportable, c’est niais. Il est bien entendu probable que les Allemands ne supportent pas mieux un film situé en Italie et parlé en français mais cela n’ôte rien à notre irritation, à nous Français. Et puis RomySissi ou SissiRomy (comme vous voudrez) est devenue si insipide à force d’être mal utilisée que le cœur vous en tourne. Son partenaire Paul Hubschmid est avantageux, bellâtre et non moins Allemand qu’elle. Drôle de salade, et cinéma au-dessous de zéro..

Radio Cinéma Télévision - 02/08/1959 - Jean d’YVOIRE
Scampolo : La fraîcheur sans danger de Romy Schneider:
La comédie viennoise ou munichoise, selon une recette vieille de près de 30 ans, comporte un brin de sentiment, un peu d’humour et une large, très large dose de crème fraîche. Non pas fraîche quant à l’invention, car Dieu sait combien les situations dramatiques y sont conventionnelles, mais plutôt par le sourire de quelque ingénue. La crème en question emprunte ici les traits de Romy Schneider. Il paraît qu’elle serait orpheline - apitoyez-vous – seule dans la vie – venez vite la protéger – et ingénue jusqu’au bout des ongles – battez, cœurs romantiques. Un jeune architecte impécunieux (mais de talent) en saura quelque chose. Nous n’avons rien contre Romy, ni contre les idylles innocentes à la « Sissi » ou à la « Scampolo ». Mais constatez avec moi que seul le travesti change chaque fois autour des dents blanches, amours fraîches de la jeune Viennoise. Le travesti à la napolitaine – cela se passe sur l’île d’Ischia, où Scampolo est censée gagner sa dure vie comme guide touristique – rappelle malheureusement un peu trop que la Besagliera, avec les atouts incendiaires de Gino, est déjà passée par les sentiers de « Pain, Amour… ». Rien n’empêcherait, après tout, de faire sourire Romy dans un cadre plus approprié au style germanique. Car, traitée par l’Allemand Weidenmann, la comédie perd tout son charme à l’italienne, réduit à deux ou trois clichés indéfiniment répétés. Deux amoureux terriblement peu méditerranéens – l’un rouquin et joufflu sous l’uniforme de carabinier, l’autre (Paul Hubschmid) étant à peu près la version allemande de Jean-Claude Pascal – ne contribuent guère, par leurs silences inexpressifs, à l’atmosphère locale ni à l’attrait comique. L’histoire en devient aussi longue et sans surprise que dans un magazine de cœur. Les fidèles de Romy y trouveront aliment à leur passion. Mais les amateurs de cinéma n’y verront qu’un spectacle d’été léger par la substance, sinon par le style.

27 juin 2011

05/02/1982, Seychelles - Lettre de Romy à Magda

Le 5 février 1982, Romy Schneider, qui passe des vacances aux Seychelles avec sa fille Sarah Biasini et son compagnon Laurent Pétin, envoie une lettre à sa mère Magda Schneider qui vit avec un nouveau compagnon Horst Fehlhaber, avec qui elle se mariera en 1982:

Ma chère maman et Horst,

Je pourrais rester ici six mois par an, point n'est besoin de m'y forcer ! Voyager les dix autres mois, travailler peu. Un paradis !!!
Voici notre petit bungalow, ils sont tous les mêmes, un bon restaurant, la mer la plus splendide qui soit, palmiers et noix de coco que l’on cueille le matin et le soir en passant.
Nue sur la plage, ailleurs pieds nus en djellaba et colliers de coquillages — that’s life !

A bientôt — Bises, bises !

Votre Romy, Sarah, Laurent...


source: livre Le Journal de Romy Schneider, Moi Romy, de Renate Seydel, 1989.


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9 juillet 2017

20/02/1954, Cologne - Visite à l' Ecole des Arts Appliquées

Le 20 février 1954, Romy Schneider et sa mère Magda Schneider vont à l'Ecole des Arts Appliqués de Cologne. Romy se renseigne sur le parcours d'études et hésite à s'y inscrire. Elle explique dans son journal* que "l'ambiance de l'école ne m'a pas plu, les filles ont déjà toutes 17, 18 et 19 ans." Romy n'a que 15 ans, et elle a déjà tourné un film ("Lilas Blancs"); et elle se prépare à tourner son deuxième film ("Feu d'Artifice" avec Lili Palmer). Très attirée par le cinéma, la jeune Romy cherche cependant encore une alternative auprès des études, au cas où sa carrière ne décollerait pas, mais sans grande conviction: "Il est évidemment utile de ne pas dépendre entièrement du cinéma. (...) Ca ne donnera rien avec les Arts Appliqués, mais il était utile de se renseigner."


*source: livre Le Journal de Romy Schneider, Moi Romy, de Renate Seydel, 1989.


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11 juin 2017

12/07/1953, Diplôme et Retour à Berchtesgaden

Le 12 juillet 1953, après quatre années passées à l'internat Goldenstein, Romy Schneider quitte la pension, munie du certificat "Mittlere Reife" (l'équivalent au BEPC d'aujourd'hui) avec mention. Alors que ses camarades sont déjà toutes reparties avec leurs parents, Romy attend à l'internat qu'un domestique vienne la chercher en voiture pour l'emmener à la maison familiale de Mariengrund.

Extrait de son journal "Peggy" - le 12 juillet 1953*
Formidable ! 12 juillet 1953. Une date à retenir, je quitte l'école. Avec pour bagage, comme on dit ici "le petit bac". Je n'ai presque rien écrit depuis Noël. Mais à présent que cette idiotie d'école est terminée, j'ai plus de temps. Je vais tout rattraper. Nous avons eu un magnifique bal de Mardi-Gras et une fête de fin d'année formidable. J'en parlerai à la maison.
Mon bulletin est bon !
Là, j'attends M. Liegl. Il doit me prendre en voiture et me ramener à Berchtesgaden. La plupart des filles ont déjà quitté l'établissement avec leurs parents.
Je crois que M. Liegl est arrivé. Je vais sortir pour voir. Je continuerai à écrire à Berchtesgaden. Je suis folle de joie !


*source: livre Le Journal de Romy Schneider, Moi Romy, de Renate Seydel, 1989.


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24 juillet 2009

Critiques sur Feu d'Artifice

Feu d'artifice
Lecritiques

Extrait de Filmdienst
Un cirque itinérant apporte émoi et bouleversement dans la vie compassée des habitants d’une petite ville en 1900. Après le succès d’Erik Charell sur les planches avec la musique entraînante et sensible de Paul Burkhard, c’est un distrayant et délicieux film de divertissement qui est produit. Pour la jeune Romy schneider et Lilli Palmer, l’exilée, c’est le début d’une carrière cinématographique en Allemagne...

Variety - 1998
Avec Feu d’artifice, actuellement en tête de sa production, la West-Deutschlands Filmproduktion a réalisé une des meilleures comédies musicales de l’après-guerre.

2 octobre 2012

Les critiques de Mamzelle Cricri

Die Deutschmeister 
Lecritiques

Filmblätter 33 - 1955
Une délicieuse et joyeuse affaire sentimentale drapée dans les arabesques de la chanson de la musique d'opérette viennoise, une comédie pétillante comme le vin nouveau de nos côteaux. Amoureuse du fringant caporal, "elle" glisse dans gâteau, confectionné dans la boulangerie de sa tante, les notes de sa toute derière composition musicale. Gâteau évidemment destiné à la table de Sa Majesté l'Empereur. Quoi d'étonnant à ce que le mécanisme s'enclenche à merveille quand c'est un personnage tel que Romy Schneider qui tient la "Parade de Printemps" sur les fonds baptismaux. Notre enchanteresse ajoute un triompe à ses précédents succès et le jeune Breuer tient vaillamment la partition à ses côtés. Magda Schneider, dont le charme demeure inaltérable, mène vaillamment sa barque... et sa Pâtisserie, jusqu'au moment où elle succombera au charme du beau Conseiller Meinrad. Léger comme un souffle, Paul Hörbiger s'acquitte magistralement de son rôle d'Empereur, tandis que l'impayable Hans Moser, coiffeur de son état, déclenche régulièrement le rire dans le public. Wolfgang Lukschy se charge de jeter, grâce à son emploi de Guillaume II, l'indipsensable pincée de poivre sur ces abondantes sucreries viennoises. La mise en scène nous régale, tout à la fois, d'une "Parade Printannière" très comme il faut, d'une flopée de petits gags amusants, d'une flânerie musicale fort séduisante. En un mot comme en cent: un film qui fera certainement son chemin.

Süddeutsche Zeitung - 22/08/1955
Dans les jardins du Prater refleurissent les arbres et la jolie jeune fille (réellement jolie, Romy Schneider!), les bourgeois et la noblesse sont biens bonhommes.

5 mai 2007

01/08/1951 - Décès de Maria Schneider, grand-mère de Romy

Le 1er août 1951, Maria Schneider (née sous le nom de jeune fille Maria Meier-Hörmann), la mère de Magda Schneider et grand-mère maternelle de Romy Schneider, meurt à l'âge de 72 ans à Schönau (près du Königssee, dans le Berchtesgaden).

Extraits du journal intime de Romy, "Peggy"*:
le 1er décembre 1951

Ma petite Mamie, aujourd'hui, j'ai mis ta belle jupe chaude ! Elle est si chaude, tricote-m'en une autre ! Mon Dieu, tu n'est plus là. Comment se sera cette année, à Noël ...? J'aimerais tant de faire un cadeau pour Noël ! Je te le ferai, et je te l'apporterai sur ta tombe, tu veux ?
le 19 octobre 1952
J'attends avec impatience d'être de nouveau à la maison. Mais ce ne sera plus aussi beau qu'auparavant. Depuis la mort de Mamie, il manque quelque chose. Elle s'est toujours si gentiment occupée de moi, quand Mammi était occupée par ses films.


*source: livre Le Journal de Romy Schneider, Moi Romy, de Renate Seydel, 1989.


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20 avril 2007

23/09/1951, Anniversaire de Romy

Le 23 septembre 1951, pour ses 13 ans, sa mère Magda Schneider offre à Romy un agenda rouge et or, qu'elle appelle "Peggy" et qui sera son journal intime. Elle y retranscrit ses pensées, ses sentiments et ses aspirations; en y collant des photographies personnelles -ses parents- et de ses acteurs préférés. Pendant ses années de pension à Goldenstein (de 1949 à 1953), elle écrit presque tous les jours dans son journal. Et elle continuera à y écrire par la suite. 

Extrait de son journal "Peggy" *
- le 23 septembre 1951

J'ai invité mon ami Margit. Avec elle et tante Marianne, je suis allée au cinéma. Ensuite, nous nous sommes régalées d'un excellent gâteau au chocolat. Voilà ! Après tous ces plaisirs, mon treizième anniversaire touche à sa fin. Musique, théâtre, cinéma, voyages, art, là, je suis dans mon élément. Ces cinq mots ont de quoi à mettre mon sang en ébullition.
- le 3 décembre 1951
Bon, aujourd'hui, mon cher journal, je veux te baptiser ! C'est ça ! Je veux te donner un nom. Evidemment, je ne te baptiserai pas avec de l'eau, tu pourrais prendre froid; et puis, ça t'abîmerait. Tu t'appelleras donc Peggy. 


*source: livre Le Journal de Romy Schneider, Moi Romy, de Renate Seydel, 1989.


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